Articles on peur
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Une étude montre que le confinement du printemps 2020 a fait chuter l’aversion au risque des Français et que celle-ci n’a pas encore retrouvé son niveau d’avant-crise.
L’impression d’étouffer, les urgences, la quarantaine, les symptômes persistants… Les épreuves traversées par les malades de la Covid-19 hospitalisés ont bouleversé leur équilibre psycho-émotionnel.
Une personne sur cinq ressentirait de l’anxiété à s’exprimer en public. Et le passage à une audience virtuelle dans le cadre d’une visioconférence ne simplifie pas forcément le problème. Explications.
Certaines formes de culture renvoient aux côtés sombres de l’expérience humaine et à l’expérience du corps plutôt qu’à celle de l’âme.
Garder en souvenir la peluche préférée de ses 4 ans peut être émouvant. Ne pas pouvoir s’en séparer est une autre affaire.
Le film « Jaws » s’ouvre sur un morceau de musique vraiment emblématique. Deux notes nous tiennent en haleine. Comment la musique manipule-t-elle nos émotions ?
Ce besoin déclenche chez d’autres consommateurs une réticence à l’achat. C’est ce qu’on appelle l’inférence de contamination.
De la révolution russe de 1917 aux municipales de 2020, le Parti communiste français s’est toujours attiré les foudres de ses adversaires.
Contrairement aux idées reçues, un trop grand contrôle de l’anxiété s’avère peu profitable aux investisseurs.
Vous hésitez à acheter un dentifrice anti-Covid-19 ? Il y a 100 ans, vous auriez peut-être trouvé des élixirs miracles pour vous protéger de la comète de Halley.
Une étude relève une hausse sensible du nombre de personnes buvant seules pendant le confinement, notamment chez les hommes à revenus modestes et sans-emploi.
D’après un sondage récent, 41 % se préoccupent plus des conséquences économiques de la crise et 26 % des conséquences sanitaires.
La crise que nous traversons risque d’impacter nos préjugés et nos comportements envers les autres de manière insidieuse.
Lorsqu’il s’agit de se nourrir, l’Homo œconomicus adopte des comportements bien spécifiques – ce qui explique la ruée des consommateurs vers les supermarchés plutôt que vers les banques début mars.
De nouvelles pratiques apparaissent et les normes socioculturelles se complexifient. La vie quotidienne ne va plus de soi.
Le management devra traiter les problématiques de l'anxiété du retour après plusieurs semaines loin des locaux, ainsi que la peur d'être contaminé par un virus toujours en circulation.
L’analyse des biais cognitifs et des mécanismes de perception du risque permet de répondre à la question.
Les mécanismes psychologiques qui se déclenchent face à l’anxiété se traduisent dans les actes par plus d’achats ou encore un moindre attrait pour les produits nouveaux.
Comme société, il faudra aborder les transformations de l’après-crise en acceptant la peur, l’ambiguïté et l’incertitude.
Au sein de l’UE comme aux États-Unis et au Canada, les gouvernements tendent à fermer les frontières pour bloquer la propagation de l’épidémie. Une réaction pour le moins discutable.



















