Articles on pensionnats pour autochtones
Displaying all articles
À la suite du décès du pape François, le moment est opportun pour examiner les répercussions, trois ans plus tard, de ses excuses concernant les pensionnats autochtones.
Lors de sa visite au Canada en juillet 2022, le pape François a approfondi la relation complexe et troublante entre l’Église catholique et les peuples autochtones.
Bien qu’il existe aujourd’hui un large éventail d’informations publiques sur les pensionnats, de nombreuses personnes continuent d’en avoir une connaissance limitée.
Les excuses du Pape pourraient marquer une nouvelle étape si l’Église catholique propose des réparations pour les crimes qu’elle a commis.
Ce n’est que dans les années et les décennies à venir que l’on saura si ces excuses ont réellement fait progresser le processus de guérison.
La visite du pape François concerne tous les Canadiens. Son enjeu est notre rapport à l’histoire, celle de la construction d’un État qui a marginalisé les Autochtones et tenté de les assimiler.
Le soutien public sera plus que jamais nécessaire pour s’assurer que l’esprit de l’accord est respecté et se traduit par des changements significatifs pour les enfants des Premières Nations.
Le négationnisme des pensionnats pour autochtones est le rejet ou la déformation des faits fondamentaux les concernant afin de saper les efforts de vérité et de réconciliation.
Les intérêts des nations autochtones rejoignent ceux du Québec, car dans les deux cas, le contexte institutionnel actuel du Canada ne parvient pas à répondre à leurs besoins spécifiques.
La découverte des tombes non marquées de plus de 1000 enfants de pensionnats autochtones a choqué notre conscience nationale. Mais la discrimination envers les enfants autochtones se perpétue.
Nous devons reconnaître et comprendre les préjudices que la malnutrition et les expériences nutritionnelles ont causés aux populations autochtones et l’héritage qu’elles ont laissé.
Un géoradar a localisé les restes de 215 enfants des Premières Nations dans une fosse commune, révélant un épisode macabre de l’histoire du Canada.
Les archives publiques sont précieuses pour comprendre comment se crée la mémoire collective. Si l’on ne prête pas attention aux voix et aux expériences autochtones, le regard colonial perdurera.
Après des siècles de silence forcé, les Premières Nations, les Inuits et les Métis se réapproprient un espace public pour exprimer qui ils sont, ce qu’ils pensent et ce qu’ils veulent.








