Articles on Parti démocrate (États-Unis)
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Le Parti et le Congrès se sont rangés comme un seul homme derrière le président dès le 8 novembre. Tous savent que la réussite du mandat de Donald Trump conditionnera le maintien de leur siège.
Le manque de participation des électeurs issus des minorités et l’ignorance des souffrances d’une partie de l’Amérique blanche auront contribué à l’élection de Donald Trump.
Le débat en France néglige des phénomènes pourtant centraux et qui sortent de la seule question du choix entre libre-échange et protectionnisme : les politiques commerciales sont toujours mixtes.
Ce qu'a représenté Trump pendant sa campagne.
L’enquête sur l’affaire des e-mails d’Hillary Clinton est relancée, alors que l’écart s’est à nouveau resserré au niveau national entre les deux principaux candidats.
Lors du troisième et ultime échange entre les deux candidats, Donald Trump a menacé de ne pas reconnaître son éventuelle défaite, accusant le camp démocrate de fraudes.
Son ton nouveau et sa capacité de jouer le rôle du chien dans un jeu de quilles lui avait donné une emprise sans précédent sur la campagne. Mais cette nouveauté n’a pas duré : tout passe, tout lasse.
La combinaison de deux paramètres essentiels – situation économique et charisme du candidat – jouait en faveur du prétendant républicain. Voici comment un modèle le prévoyait.
Le second débat a été extrêmement tendu et tout aurait pu déraper à n’importe quel moment. Aucun des candidats n’a réellement pensé à développer des points en rapport direct avec leurs électeurs.
On savait depuis longtemps que le combat final serait violent. Mais qu’ils sont loin les programmes et les préoccupations des électeurs !
L'analyse détaillée de la couverture médiatique de la campagne permet de découvrir ce qui retient l'attention des journaux et des chaînes de télé - et, in fine, des électeurs.
Les deux candidats, dont l'impopularité atteint des sommets jamais vus lors d'une campagne, ont croisé le fer autour de trois grands thèmes : la direction des États-Unis, la prospérité et la sécurité.
En 2004, John Kerry possédait, à la même époque une avance considérable sur George W. Bush. Une avance équivalente à celle d’Hillary Clinton sur Donald Trump aujourd’hui.
Sans attendre la Convention démocrate de cet été, Hillary Clinton assure disposer de la majorité pour devenir la candidate à la présidentielle américaine. Avec de bonnes chances de l'emporter.
La surprenante ascension du magnat américain, qui bouscule les élites traditionnelles, a lieu dans un climat dépressionnaire outre-Atlantique. La France n’a pas le monopole de l’angoisse du lendemain.
La prochaine présidentielle aux États-Unis verra peut-être la victoire historique d’une femme. Mais, paradoxalement, Hillary Clinton séduit peu dans cette partie de l’électorat. Voici pourquoi.
Les scrutins du « super Tuesday » ont propulsé Hillary Clinton et Donald Trump en positions de quasi-candidats. Mais les coups de théâtre sont encore possibles, notamment chez les Républicains.
Bernie Sanders l’a emporté lors de la primaire du New Hampshire, devançant largement Hillary Clinton. Les deux favoris côté démocrate ont des origines et des parcours politiques bien différents.
Hormis le républicain Donald Trump et le rival démocrate d'Hillary Clinton, Bernie Sanders, les candidats n'ont guère suscité l’intérêt des jeunes. Une indifférence qui a des racines profondes.


















