Articles on Parti démocrate (États-Unis)
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Le système électoral des États-Unis est profondément affecté par la pratique du découpage artificiel des circonscriptions et par la quasi-absence de limites posées au financement des campagnes.
La minorité pro-palestinienne au sein du Parti démocrate ne pèse pas beaucoup sur Kamala Harris. Donald Trump, lui, veut mobiliser l’électorat évangélique. Au final, tous deux appuient Israël.
Si les deux candidats érigent le pouvoir d’achat en priorité, leurs programmes économiques sont très différents sur le fond… et tous deux restent, à ce stade, relativement flous.
Alors que la candidate démocrate fait campagne au centre pour rassembler les modérés, son adversaire républicain, lui, vise à mobiliser au maximum l’électorat conservateur et les abstentionnistes.
Tim Walz, issu d’un État rural, est notamment censé permettre à Kamala Harris de séduire l’électorat des campagnes, qui penche plutôt vers Donald Trump.
L’équipe de campagne de Kamala Harris fait une utilisation novatrice des réseaux sociaux… et ça fonctionne!
Chicago, qui accueille la convention démocrate, a été le théâtre du plus grand fiasco du parti en 1968. Mais c’est aussi une ville associée aux victoires de Barack Obama en 2008 et 2012.
En choisissant Tim Walz comme colistier, Kamara Harris impulse un changement majeur au sein du parti démocrate.
Si Kamala Harris est la candidate démocrate à la Maison Blanche, cela pourrait être un électrochoc positif pour le parti. Mais elle subira de nombreuses attaques de la part de Trump.
Joe Biden a totalement manqué son débat contre Donald Trump. Si bien que des rumeurs annoncent qu’il pourrait retirer sa candidature à sa propre succession.
Première minorité aux États-Unis, les Hispaniques auront un grand impact sur l’issue de la présidentielle. Voteront-ils, cette fois encore, majoritairement en faveur du candidat démocrate ?
À l’issue de la journée décisive du « Super Tuesday », Donald Trump reste le seul candidat en lice côté républicain.
La popularité de Nikki Haley a été freinée par le fonctionnement même des primaires et des caucus, et par le bipartisme américain.
Les campagnes électorales sont de plus en plus coûteuses aux États-Unis. Celle de cette année devrait battre tous les records en termes de sommes récoltées par les deux principaux candidats.
Trump ? Biden ? Ou quelqu’un d’autre ? La course à la présidentielle américaine tiendra l’Amérique et le monde en haleine jusqu’à l’élection du 5 novembre prochain.
En se plaçant du côté d’Israël, Joe Biden s’expose à de vives critiques venant du flanc gauche de son parti, et à la perte d’un certain nombre de voix à la présidentielle qui aura lieu dans un an.
Rompant avec 40 ans de consensus démocrate sur les bienfaits du libre-échange, Joe Biden, dans son discours sur l’état de l’Union, a résolument plaidé pour la relocalisation et le protectionnisme.
Si les résultats des midterms sont encore partiels, quelques dynamiques fortes se dégagent et permettent de tirer plusieurs enseignements pour les deux dernières années du mandat de Joe Biden.
Entre plein-emploi et retour de l’inflation, redécoupage électoral et lois contre l’avortement, les élections de mi-mandat arrivent dans un contexte compliqué qui rend les résultats moins prévisibles.
Démocrates et Républicains affirment que la victoire du camp adverse aux midterms représentera tout simplement la fin de la démocratie américaine. Qu’est-ce qui explique un tel maximalisme ?



















