Articles on mots
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Bienvenue à l’ère des thés iodés, boisés et « umami ». Cette nouvelle culture du thé haut de gamme s’appuie sur de supposés terroirs ou sur un imaginaire de raffinement, inspiré de l’oenologie.
Avec l’économie circulaire, le déchet devient une ressource à valoriser. Une bonne nouvelle ? Pas forcément : ce glissement linguistique fait disparaître le déchet…
En Allemagne, chaque année, un jury de linguistes désigne le mot le plus détestable de l’année. 2024 a consacré « Biodeutsch », terme à l’origine satirique employé pour désigner les « Allemands de souche ».
Chaque année, un jury allemand désigne le mot le plus détestable à avoir marqué le débat public. En 2023, sur fond de montée de l’extrême droite, le choix s’est porté sur « remigration ».
Un niveau de langue n’est ni bon ni mauvais, mais plutôt approprié ou non à un contexte. Il s’agit de savoir adapter son discours afin de maximiser la connexion entre les interlocuteurs.
Un phénomène universel où l’on associe le nom et la forme d’un objet, « l’effet bouba-kiki » n’est pas lié à la langue, mais plutôt à la physique des objets.
Étudier les expressions floues du discours politique implique de se pencher sur leur nature particulièrement instable, mais aussi sur ce à quoi elles renvoient et les débats qu’elles suscitent.
Les personnes en situation de handicap et leur entourage veulent être associés concrètement aux décisions qui les concernent. En ce sens, il importe aussi de changer de vocabulaire.
De l’écologie radicale à la décroissance, les Verts candidats à la présidentielle défendent des idées dont les nuances sont parfois difficiles à saisir pour les non-initiés. Décryptage.
Il n'est pas évident de dater l'apparition du langage, mais on peut en dire des choses sur les mots (avec des mots).
Chaque jour aussi, les mots que nous utilisons parlent de ce qui fait que nous (humains) vivons en société et comment.
Certains mots traînent avec eux un lourd fardeau. Leur seule évocation peut ramener des souvenirs douloureux.
L’épidémie de coronavirus a apporté son lot de nouveaux mots (« apérue », « coronabdos ») mais aussi de débats sur l’orthographe et la grammaire. De quoi éclairer la manière dont évolue une langue.
Comment le cerveau distingue les homophones
CC BY-NC-ND10.8 MB (download)
Si la plupart du temps le contexte d’une phrase suffit à distinguer deux homophones, notre cerveau utilise d’autres indices, parfois inconsciemment.
Le bilan décevant de la 58ᵉ vente des vins des Hospices de Nuits-Saint-Georges s’expliquerait avant tout par une communication mal ciblée autour d’un produit aux caractéristiques pourtant excellentes.
Les débats portant sur les mots sont, pour le chercheur, une voie d’accès au sens, le sens « réel » du mot tel que les locuteurs l’actualisent. Retour sur les mots de la migration.















