Un homme passe à moto devant une installation représentant un livre ouvert contenant des vers tirés du « Divan de Hafez » du poète persan du XIVe siècle Hafez-e-Shirazi, à Téhéran, le 17 mars 2025. La poésie, très présente dans l’univers mental et la vie quotidienne des Iraniens, est régulièrement mobilisée par la population pour exprimer discrètement des opinions interdites.
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En Iran, la poésie classique sert de langage implicite pour contourner la censure et exprimer critiques, attentes et résistance politique.
Une manifestante dénonce la pratique policière consistant à viser les yeux des contestataires, pendant un rassemblement de l’opposition en solidarité avec le peuple iranien à l’occasion du 44e anniversaire de la révolution islamique, à Paris, le 11 février 2023. En ce début 2026, des centaines de personnes auraient été blessées aux yeux par des tirs délibérés des forces de l’ordre.
Geoffroy Van der Hasselt/AFP
Les tirs de la police visent volontairement les yeux des manifestants. Une pratique dont les racines sont bien plus anciennes que la République islamique.
Une femme qui ne porte pas de hijab brandit un signe de victoire alors qu'elle se promène dans le vieux bazar de Téhéran, le 1er octobre 2022. Les manifestations des femmes viendront-elles, cette fois, à bout du régime?
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On ne sait pas encore si la révolte en Iran mènera à une révolution politique. Mais une certaine révolution a déjà lieu, avec la solidarité d’une bonne partie du peuple aux revendications des femmes.
Sur cette photo prise clandestinement, on peut voir des femmes fuyant la police anti-émeute lors d'une manifestation dans le centre de Téhéran, en Iran. Ces manifestations sont réprimées brutalement.
(AP Photo)
Le régime iranien met en œuvre des politiques et des pratiques de ségrégation et de discrimination similaires à celles pratiquées en Afrique du Sud sous l’apartheid.