Articles on justice climatique
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L’ONU a recensé en 2017 dans le monde environ 900 procès climatiques. La France participe désormais à ce mouvement. Décryptage de quatre « affaires ».
Ce mouvement britannique, lancé le 31 octobre dernier à Londres, entend défier l’inaction climatique des gouvernements par l’action non violente.
Lors des midterms du 4 novembre, les candidats ont dû tenir compte de l'inquiétude grandissante de nombre d'électeurs, au-delà des clivages partisans, à propos du dérèglement climatique.
Tandis que les actions en justice climatiques se multiplient, la cour d’appel de La Haye a rendu un arrêt décisif, enjoignant l’État hollandais à agir plus efficacement pour le climat.
La décision du 9 octobre 2018 dans l’affaire Urgenda aux Pays-Bas confirme la vitalité du mouvement de la justice climatique en Europe et dans le monde.
Sept partis politiques néerlandais viennent de proposer une ambitieuse loi climat.
La réforme des institutions, dont le premier volet est présenté ce 9 mai en conseil des ministres, témoigne d’une ambition nettement revue à la baisse notamment en matière d’environnement.
La Cour suprême colombienne a reconnu, le 5 avril 2018, l’Amazonie comme sujet de droit, rappelant au gouvernement l’urgence à protéger cet espace vital pour les générations futures.
Le projet de pacte mondial pour l’environnement propose d’aller plus loin que l’Accord de Paris en matière de droit international de l’environnement, en consacrant le rôle des acteurs privés.
Problème global, le changement climatique nécessite une coopération de tous les États. C’est ce qui rend la lutte en ce domaine si ardue, comme l’illustrent les discussions de la COP23 à Bonn.
Annoncé par Laurent Fabius au sortir de la COP21 fin 2015, le projet d’un pacte mondial visant à renforcer la coopération internationale dans le domaine environnemental avance à grands pas.
Si le recul de l’Amérique de Trump en matière de lutte contre le changement climatique envoie un mauvais signal, ses conséquences ne sont peut-être pas aussi néfastes qu’il y paraît.
La « Marche pour les sciences » qui aura lieu aussi en France demain est l’occasion de rappeler qu’en travaillant à l’avancée des connaissances les scientifiques aident les citoyens.
Depuis 2015, des actions en justice initiées par des citoyens et des ONG pour exiger des autorités qu’elles s’engagent contre le réchauffement climatique se sont multipliées partout dans le monde.
L’Union européenne s’est fixée comme objectif d’atteindre d’ici à 2020, 23 % d’énergies renouvelables dans sa consommation énergétique finale. Il est peu probable que la France y parvienne.
Si la conférence climatique n’a pas apporté d’avancées majeures et laissé un nombre important de questions en suspens, pour son pays hôte, le Maroc, le bilan est bien plus positif.
La victoire de Trump à la présidence américaine aura eu le mérite de fédérer les acteurs de la COP22 autour de l’urgence climatique. Le bilan de la conférence reste toutefois en demi-teinte.
Face au changement climatique, l’Accord de Paris encourage la mise en place d’un « objectif global d’adaptation ». Un projet qui réclame de nouvelles formes de collaboration et d’évaluation.
Face au défi du changement climatique, les solutions ne viendront ni de la technologie ni d’une crise salvatrice, mais bien d’une mobilisation sociale capable d’interroger nos modes de vie.
En suspendant le « Clean Power Plan » de l’administration Obama, la Cour suprême a remis le sort de la politique climatique américaine dans les mains du nouveau locataire de la Maison-Blanche.



















