Articles on justice climatique
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La première affaire climatique portée devant la Cour constitutionnelle d’Afrique du Sud a mis un terme aux activités d’exploration pétrolière et gazière de Shell au large de la Wild Coast, protégeant ainsi les communautés côtières.
En refusant d’opposer emplois et exigences environnementales, ce syndicaliste new-yorkais conceptualisa l’idée de transition juste.
La reconnaissance des droits de la nature ne constitue pas seulement une réforme environnementale. Elle invite à réfléchir à la place du patrimoine naturel.
Une affaire historique devant la Cour africaine questionne les obligations des États en matière de droits humains et de lutte contre le changement climatique.
Quand on regarde la nature des fonds de ce projet à 2,5 milliards d’euros et le contexte géopolitique, une question subsiste : ce mécanisme n’entretient-il pas les inégalités actuelles ?
Les instruments de dette conditionnels permettent aux pays touchés par des crises économiques et climatiques de restructurer le remboursement de leur dette.
Les États qui cherchent à se soustraire à leurs obligations climatiques peuvent voir leur responsabilité engagée, ce qui ouvre la voie à de futurs contentieux climatiques nationaux.
Le changement climatique menace à la fois la subsistance économique et la santé des populations. Des dispositifs d’aide existent mais restent souvent cloisonnés.
L'Afrique a le moins contribué au changement climatique, mais elle est le continent le plus touché. Explorer la justice climatique est un pas dans la bonne direction
Protection de la nature et des êtres humains sont intimement liées. Accorder une personnalité juridique au vivant pourrait être une solution à mettre en place à l’échelle internationale.
La communauté de Bassari, située entre le Sénégal et la Guinée, vit le changement climatique comme un changement parmi d'autres. Elle est la mieux placée pour trouver des solutions.
Les États ont l’obligation juridique de protéger les océans face aux effets du changement climatique. C’est la conclusion d’un avis historique rendu par le Tribunal international du droit de la mer.
Qu’est-ce vraiment que la transition juste ? Pourquoi est-elle aussi mal comprise ? Revenons sur quatre malentendus autour de cette notion au sens parfois galvaudé.
Le préjudice écologique subi par la nature a été reconnu la première fois en droit international par la Convention sur la diversité biologique adoptée en 1992.
Les politiques d’atténuation et d’adaptation visent un même objectif : réduire les pertes humaines et matérielles du changement climatique. Mais elles apparaissent également en opposition.
Comment des pays ont-il fait pour ériger la nature ou les écosystèmes au rang de personne juridique ? Ces innovations permettent-elles vraiment de protéger l'environnement ?
Dans cette affaire historique, de jeunes citoyens cherchaient à s’inspirer d’une série de principes issus des droits de l’homme, pour inciter les gouvernements à prendre des mesures efficaces en matière de climat.
59 % des votants se sont exprimés en faveur de la fin de l'exploitation du gisement pétrolier du parc national Yasuni, terre de biodiversité et de communautés autochtones.
L'affaire repose sur le droit constitutionnel du Montana à « un environnement propre et sain ». Un droit similaire existe dans d'autres États ; d'autres procès pourraient donc suivre.
La récente décision du Conseil d’État sur l’affaire climatique de Grande-Synthe est une déception pour ceux qui misent sur la justice climatique pour accélérer la baisse des émissions.



















