Le premier ministre arménien et chef du parti Contrat civil, Nikol Pachinian, après avoir voté aux élections législatives dans un bureau de vote à Erevan, le 7 juin 2026.
Karen Minasyan/AFP
Les élections législatives ont vu la victoire du premier ministre sortant, le 7 juin dernier. Nikol Pachinian cherche à diversifier les alliances de la république du Caucase du Sud, notamment en se rapprochant de l’Union européenne.
Photo d’illustration : une femme consultant son smartphone à Cluj, en Roumanie. La propagande russe sur les réseaux sociaux cherche avant tout à délégitimer le discours dit « mainstream », avec un succès certain dans plusieurs pays d’Europe.
Whiteaster/Shutterstock
Ces prochains mois, l’Allemagne, la Roumanie et la Pologne vont connaître des scrutins sur lesquels la Russie cherche déjà à influer, d’une façon assez subtile.
Le jeu « Best in Hell », tiré du film éponyme qui narre les « exploits » en Ukraine des mercenaires de la compagnie militaire privée Wagner, et dont l’action se déroule dans la ville de Popasnaya, dans la « République populaire de Lougansk », au printemps 2022, invite les joueurs à se mettre à la place des militaires russes.
Dans le conflit informationnel opposant la Russie à l’Occident, Moscou fait preuve d’une grande inventivité. Ses narratifs apparaissent souvent là où on ne les attend pas.
Calin Georgescu, arrivé en première position au premier tour de l’élection présidentielle le 24 novembre, vote ici aux législatives le 1er décembre, à Mogosoaia, près de Bucarest. Cinq jours plus tard, deux jours avant la tenue du second tour, la présidentielle sera invalidée par la Cour constitutionnelle.
Mihai Barbu/AFP
En Roumanie, l’ascension fulgurante d’un candidat populiste qui a mené l’essentiel de sa campagne sur TikTok interpelle les pays démocratiques sur le risque de cyber-ingérence étrangère.
Le 25 novembre 2024, une manifestante dénonce la proximité entre Calin Georgescu, candidat populiste arrivé en tête au premier tour de la présidentielle à la surprise générale, et Vladimir Poutine. Quelques jours plus tard, les résultats du premier tour seront annulés par la Cour constitutionnelle, au vu des graves ingérences commises par « un État étranger » non nommé, chacun ayant compris qu’il s’agissait de la Russie.
Daniel Mihailescu/AFP
Un inconnu arrive en tête au premier tour de la présidentielle ; l’extrême droite gagne les législatives ; la présidentielle est annulée : la Roumanie a connu tout cela en à peine quelques jours.
Des membres d’Unité continentale dans le Donbass fin 2014-début 2015.
Capture d’écran tirée d’un reportage de la Komsomolskaïa Pravda
Coup de projecteur sur le Mouvement impérial russe, l’un des outils qu’emploie Moscou pour séduire l’ultra-droite européenne, et notamment française.
Ilham Aliyev assisté à l'ouverture du Parc des trophées militaires à Baкou, où sont exposés des équipements pris à l'armée du Haut-Karabakh, le 12 avril 2021.
Site de la présidence de l'Azerbaïdjan
Bakou s’implique dans la crise néo-calédonienne au nom de la « lutte contre la colonisation ». En réalité, l’objectif est de nuire à la France, considérée comme un soutien de l’Arménie.
Jean-Yves Duclos, ministre des Services publics et des Marchés publics, et Dominic LeBlanc, ministre de la Sécurité publique, des Institutions démocratiques et des Affaires intergouvernementales, répondent aux questions des médias sur les trois rapports d'audit de la vérificatrice générale du Canada, à Ottawa, le 4 juin 2024.
(La Presse canadienne/Spencer Colby)
Les dirigeants politiques du Canada doivent divulguer aux citoyens les informations relatives à l’ingérence étrangère contenues dans un récent rapport sur la sécurité et le renseignement.
TikTok ne représente pas plus une menace pour la démocratie que les autres plateformes de médias sociaux.
(Shutterstock)
Environ le quart des Canadiens utilisent TikTok. Réglementer l’application au Canada est-il la meilleure approche pour éviter toute influence politique extérieure ?
Marco Mendicino, ministre fédéral de la Sécurité publique, a déclaré qu’un registre des agents étrangers protégerait les Canadiens et renforcerait les efforts déployés pour lutter contre l’ingérence étrangère.
La Presse canadienne/Sean Kilpatrick
Les pressions politiques s’intensifient sur le gouvernement fédéral pour qu’il crée un registre des agents étrangers. Mais les antécédents de discrimination raciale incitent à la prudence.
Analyste en géopolitique, membre associé au Laboratoire de Recherche IAE Paris - Sorbonne Business School, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, chaire « normes et risques », IAE Paris – Sorbonne Business School