Articles on Hassan Rohani
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Pendant huit ans, la présidence en Iran a été détenue par un « modéré », Hassan Rouhani. Les ultraconservateurs viennent de placer l’un des leurs à ce poste très exposé.
En se retirant, en 2018, de l’accord signé trois ans plus tôt visant à empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire, Donald Trump a créé une situation explosive. Joe Biden changera-t-il la donne ?
Les législatives iraniennes du 21 février ne changeront rien à la situation catastrophique d’un pays isolé, économiquement sinistré et en proie à une contestation intérieure massive.
La détention en Iran des chercheurs français Fariba Adelkhah et Roland Marchal n’est pas un cas isolé. Dans de nombreux pays du monde, la liberté des universitaires est en danger.
Les sanctions qui frappent l’Iran affectent durement la population mais renforcent la légitimité d’un régime qui s’en prévaut pour se poser comme le rempart du pays face à l’agression extérieure.
Les Iraniens blâment leurs dirigeants pour la mauvaise gestion de l’économie, la corruption et quatre décennies d’isolement international qui a coûté cher à l’économie du pays.
L’attaque des installations de la compagnie saoudienne Aramco, le 14 septembre, ne devrait pas conduire à une hausse des prix à court terme. Explications.
Avant 1979, l’Iran était la 18e économie mondiale. Elle pointe aujourd’hui au 28e rang.
La question des droits à la citoyenneté pleine des femmes est devenue un enjeu politique majeur et un défi à relever face à un régime fondé sur l’inégalité entre hommes et femmes.
Les stratèges occidentaux, notamment les néoconservateurs, estiment qu’il leur est possible de briser l’entente militaire irano-russe en Syrie. Mais celle-ci n’est pas que de circonstance.
Les tensions virulentes entre Riyad et Téhéran sont le dernier avatar d’une rivalité à la fois religieuse et géopolitique qui n’a jamais cessé depuis l’instauration de la Révolution islamique en 1979.
Malgré les pressions de l'influent lobby pro-israélien à Washington, l'accord sur le nucléaire iranien voulu par Barack Obama a passé l'obstacle du Congrès. Mais Israël n'a pas dit son dernier mot.











