Le 13 avril, au lendemain de la victoire du parti Tisza de Peter Magyar (sur la photo à droite), des partisans du nouveau premier ministre manifestent à Budapest en brandissant un drapeau de l’Union européenne.
Ferenc Isza/AFP
Après sa victoire écrasante, Péter Magyar a annoncé sa volonté de restaurer l’État de droit et de rétablir une relation apaisée avec l’Union européenne.
Les premiers ministres des pays du groupe de Visegrad réunis à Prague en 2024 : de gauche à droite, le Slovaque Robert Fico, le Polonais Donald Tusk, le Tchèque Piotr Fiala et le Hongrois Viktor Orban (Fiala n’est plus aux affaires depuis les législatives de décembre 2025 ; il a été remplacé par Andrej Babis). Les quatre pays cherchent à afficher leur unité, mais celle-ci est mise à mal par des postures différentes sur la guerre en Ukraine, Fico et Orban se montrant très critiques vis-à-vis de la ligne générale de l’UE sur ce dossier.
Michal Cizek/AFP
Les différentes réactions des quatre pays du groupe de Visegrad à la guerre en Iran mettent en évidence des divergences en matière d’intérêts et d’alignement géopolitique.
Manifestation en soutien au président Pavel à Prague, le 1er février 2026.
Michael Cizek/AFP
Un bras de fer vient d’opposer le président pro-européen Petr Pavel au gouvernement illibéral autour de la nomination d’un ministre particulièrement controversé.
Le milliardaire qui dirige le parti populiste tchèque Action de citoyens mécontents, Andrej Babiš, était déjà premier ministre de 2017 à 2021. Après sa victoire de dimanche, il va devoir organiser de multiples consultations pour bâtir un gouvernement soutenu par une coalition stable.
Michal Cizek/AFP
La coalition pro-UE, et favorable à l’Ukraine dans son bras de fer avec la Russie, a été battue, mais le parti vainqueur est loin d’avoir les coudées franches.
Manifestation hostile au premier ministre Robert Fico, le 24 janvier 2025, à Bratislava. Aux côtés du drapeau slovaque sont brandis les drapeaux de l’Ukraine, de l’OTAN et de l’UE.
Tomas Benedikovic/AFP
Radovan Gura, Univerzita Mateja Bela, Banská Bystrica and Gilles Rouet, Institut Supérieur de Management – IAE de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines
La société civile slovaque se mobilise pour protester contre la politique illibérale mise en oeuvre par le premier ministre populiste Robert Fico. Elle appelle à sa démission.
Des gens sur le pont piéton au-dessus de la rivière Vistula à Varsovie, en Pologne, le 9 avril 2024.
(Shutterstock)
La Pologne affiche une forte croissance et a augmenté massivement ses dépenses militaires. Elle compte jouer un rôle accru au sein de l’Union européenne.
Peter Magyar sur scène lors de son gigantesque meeting à Budapest le 8 juin 2024, veille des élections européennes, où son nouveau parti s’imposera comme la première force d’opposition au Fidesz.
Ferenc Isza/AFP
Le parti de Viktor Orban est arrivé en tête aux européennes, mais avec un score décevant. Surtout, le scrutin a vu l’émergence d’une nouvelle formation d’opposition de premier plan…
En 2004, les quinze États déjà membres de l’UE (en bleu foncé) sont rejoints par dix nouveaux États (Chypre, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Malte, Pologne, République tchèque, Slovaquie et Slovénie, en vert foncé). La Bulgarie et la Roumanie (vert clair) adhéreront en 2007, puis la Croatie (jaune) en 2013.
The Conversation
En 2004, dix pays, dont huit ex-communistes, rejoignent l’UE. Trois autres suivront en 2007 et 2013. Et le processus n’est pas terminé.
Cette affiche de campagne présente les principaux éléments de langage du FPÖ, qui dénonce le soutien de l’UE à l’Ukraine, la crise des réfugiés, le bellicisme, les mesures sanitaires prises pour lutter contre l’épidémie de Covid-19 et le communisme économique, avec le slogan : « Stop à la folie de l’UE ».
Joe Klamar/AFP
Le FPÖ est favori pour arriver en tête aux européennes et aussi pour remporter les législatives en septembre prochain.
Herbert Kickl, le leader du FPÖ, a quelques bonnes raisons de croire à ses chances de devenir, après les législatives qui se tiendront en 2024, le premier chancelier autrichien issu de ce parti d’extrême droite.
Joe Klamar/AFP
Le Parti de la liberté de l’Autriche (FPÖ), classé à l’extrême droite, ne participe plus au gouvernement depuis quatre ans, mais pourrait bien remporter les prochaines législatives…
L'ancien chef d'état-major de l'armée tchèque, qui a exercé de hautes fonctions au sein de l’Otan, vient d'être élu pour un mandat de cinq ans.
Milos Cizek/AFP
Jana Vargovcikova, Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco)
Ferme face à la Russie et déterminé à réduire les clivages au sein d’une société de plus en plus divisée, Petr Pavel tranche nettement avec son prédécesseur Miloš Zeman.
Enseignant-chercheur au Centre Européen de recherche sur le Risque, le Droit des Accidents Collectifs et des Catastrophes (CERDACC), Université de Haute-Alsace (UHA)