Le 30 septembre, à l’aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv, Benyamin Nétanyahou s’entretient avec Yaniv Hayoun (l’un des passagers ayant neutralisé le co-pilote qui venait de poignarder le pilote de l’avion) et sa famille. Le vol a finalement pu se poser sur un aéroport saoudien, et un autre vol a permis aux passagers de rejoindre Tel-Aviv. Hayoun porte encore les vêtements tachés du sang du pilote, grièvement blessé pendant l’attaque.
Kobi Gideon/Government Press Office
Benyamin Nétanyahou tente de renouer avec son image de protecteur d’Israël, écornée par les récentes révélations sur son refus d’entendre les avertissements avant le massacre du 7 octobre 2023.
Fatima Zahra Al Mansouri (au centre), membre de la direction collective du Parti de l’authenticité et de la modernité (PAM) au Maroc, célèbre la victoire de son parti après l’annonce des résultats provisoires des élections législatives, aux premières heures du 24 septembre 2026. Le 29 septembre, elle sera nommée première ministre.
Abdel Majid Bziouat/AFP
Au Maroc, le PAM prend la tête, le PJD revient et l’abstention progresse. Une nouvelle carte politique qui pose une question : recomposition réelle ou simple changement de couleurs ?
Une électrice vote lors des législatives marocaines, le 23 septembre 2026, à Rabat.
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Lla crise de confiance envers les institutions de représentation est l'une des raisons de la faible participation.
Sur cette affiche électorale du Likoud (droite, au pouvoir), on voit le guide suprême de l’Iran Mojtaba Khamenei, le maire de New York Zohran Mamdani, le président turc Recep Tayyip Erdogan et le secrétaire général du Hezbollah Naim Qassem, et un texte en hébreu disant « Ils veulent que Nétanyahou perde » et « Ne les laissez pas gagner ». La sécurité du pays est au cœur de la campagne.
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À l’approche des législatives, Eisenkot talonne Nétanyahou. Mais le scrutin se jouera surtout sur les coalitions et sur le modèle d’Israël après le 7-Octobre.
Le chef du parti des Démocrates de Suède Jimmie Akesson, lors d’un meeting organisé près de Stockholm, le 18 août 2026, en vue des élections législatives qui se tiendront le 13 septembre.
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L’extrême droite soutient le gouvernement en place depuis quatre ans, qui a mis en œuvre une bonne partie de son programme. Le scrutin du 13 septembre dira si la population suédoise soutient ce cap.
Le premier ministre arménien et chef du parti Contrat civil, Nikol Pachinian, après avoir voté aux élections législatives dans un bureau de vote à Erevan, le 7 juin 2026.
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Les élections législatives ont vu la victoire du premier ministre sortant, le 7 juin dernier. Nikol Pachinian cherche à diversifier les alliances de la république du Caucase du Sud, notamment en se rapprochant de l’Union européenne.
Le chef actuel de l’opposition israélienne, Yaïr Lapid (à gauche), et l’ancien premier ministre Naftali Bennett posent côte à côte lors de la conférence inaugurale de leur parti « Ensemble », en vue des prochaines élections nationales, à Tel-Aviv, le 12 mai 2026.
Jack Guez/AFP
Les législatives doivent avoir lieu en octobre, mais pourraient se tenir plus tôt de façon anticipée. Les grandes manœuvres sont déjà en cours partout sur l’échiquier politique.
Le 13 avril, au lendemain de la victoire du parti Tisza de Peter Magyar (sur la photo à droite), des partisans du nouveau premier ministre manifestent à Budapest en brandissant un drapeau de l’Union européenne.
Ferenc Isza/AFP
Après sa victoire écrasante, Péter Magyar a annoncé sa volonté de restaurer l’État de droit et de rétablir une relation apaisée avec l’Union européenne.
Le 3 mars 2026, un passant examine des affiches électorales du Fidesz, parti de Viktor Orban : à gauche, une photo du président Zelensky et la légende « Ne laissez pas Zelensky rire le dernier » et à droite, un montage représentant Volodymyr Zelensky, Peter Magyar (leader de Tisza et principal adversaire d’Orban aux prochaines législatives) et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, avec pour commentaire : « Le risque, c’est eux ». Le Fidesz affirme qu’une victoire de Magyar jetterait la Hongrie dans la guerre en Ukraine sur ordre de Bruxelles.
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Au pouvoir depuis 16 ans, Viktor Orban pourrait bien perdre les législatives le 12 avril prochain. La victoire de Peter Magyar impliquerait un vrai tournant pour le pays.
Le premier ministre et chef du parti Bhumjaithai, Anutin Charnvirakul, lors d’une conférence de presse au soir des élections législatives à Bangkok, le 8 février 2026.
Chanakarn Laosarakham/AFP
Les élections consacrent la victoire des conservateurs tandis que progressistes et populistes reculent. Une réforme constitutionnelle aura lieu, mais elle sera étroitement encadrée.
Le chef du Parti du peuple et candidat au poste de premier ministre, Natthaphong Ruengpanyawut (au centre), participe à un meeting à Bangkok, le 25 janvier 2026.
Lillian Suwanrupha/AFP
Les législatives anticipées du 8 février prochain témoignent à la fois de la vitalité de la démocratie thaïlandaise et de ses limites.
Le milliardaire qui dirige le parti populiste tchèque Action de citoyens mécontents, Andrej Babiš, était déjà premier ministre de 2017 à 2021. Après sa victoire de dimanche, il va devoir organiser de multiples consultations pour bâtir un gouvernement soutenu par une coalition stable.
Michal Cizek/AFP
La coalition pro-UE, et favorable à l’Ukraine dans son bras de fer avec la Russie, a été battue, mais le parti vainqueur est loin d’avoir les coudées franches.
L'adoption de la proportionnelle permettrait une offre politique plus variée et une meilleure représentation des petits partis, deux caractéristiques présentées comme susceptibles de résorber la méfiance d'une partie des citoyens vis-à-vis des institutions démocratiques.
Gaizka Iroz / AFP
Alors que le gouvernement se divise autour de la proportionnelle, ce mode de scrutin est à nouveau au cœur du débat public. Mais qu'en pensent les citoyens ?
Le leader du parti d’extrême droite Chega, Andre Ventura, lors d’un meeting de campagne à Braga, dans le nord du Portugal, le 8 mai 2025, à l’approche des élections législatives.
Miguel Riopa/AFP
Le parti d’extrême droite Chega est désormais la deuxième force au Parlement, en embuscade derrière le centre droit au pouvoir.
Manifestation à Berlin le 2 février 2025, dénonçant la proximité croissante entre le discours du candidat de la CDU Friedrich Merz et celui de la dirigeante de l’AfD Alice Weidel, les deux responsables étant présentés sur ces photomontages comme un couple. La pancarte en bas proclame « Merz sans cœur ».
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Friedrich Merz, candidat de la CDU à la chancellerie, a suscité un tollé en tenant sur l’immigration un discours pas si éloigné de celui de l’AfD. Avec quelles conséquences ?
Bart De Wever arrive en voiture pour une rencontre avec le roi Philippe de Belgique afin de discuter de la formation d’un gouvernement fédéral au Palais royal à Bruxelles le 31 janvier 2025.
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Bart De Wever, le nouveau premier ministre belge, va gouverner le pays à la tête d’une coalition hétéroclite, mais formalisée par un contrat qui la contraint à appliquer un programme précis.
Le chancelier Olaf Scholz lors d’une allocution au Bundestag, la chambre basse allemande, à Berlin (Allemagne), le 12 octobre 2023.
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Malgré la très forte incarnation du parti par son leader incontesté Sonko, le Pastef a toujours accordé une primauté au projet plutôt qu’aux hommes.
Rassemblement pro-européen à Tbilisi (Géorgie), le 20 octobre 2024. À l'approche des élections législatives, l'incertitude plane sur un scrutin crucial pour l'avenir démocratique du pays et son adhésion à l'Union européenne.
Vano Shlamov/AFP
L’avenir démocratique de la Géorgie se joue lors des prochaines élections législatives qui pourraient voir le parti sortant briguer un nouveau mandat et poursuivre sa politique antilibérale.
Herbert Kickl au quartier général de son parti au soir des législatives.
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Le Parti de la liberté d’Autriche (FPÖ) est arrivé en tête des législatives. Mais son leader Herbert Kickl, rejeté par le reste de la classe politique, aura du mal à se hisser à la chancellerie.