De gauche à droite : Édouard Philippe, Jean-Luc Mélenchon, Marine Tondelier et Gabriel Attal, candidats à la présidentielle 2027, lors du débat organisé par le Medef, le 27 août 2026.
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Le recours au référendum et l’appel à la souveraineté populaire s’imposent dans les discours des candidats et candidates à la présidentielle. Volonté de démocratisation ou volonté d’affaiblir l’État de droit et les contre-pouvoirs ?
La justice internationale peut-elle servir d’arme ?
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Les États-Unis ont largement recours au « lawfare » (usage stratégique du droit) dans leur bras de fer avec Pékin.
Jordan Bardella (à droite), président du Rassemblement national (RN), lors d’une réunion organisée par le Medef, à Paris, le 20 juin 2024. Il sera de nouveau reçu par l’organisation patronale, le lundi 20 avril 2026.
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Jordan Bardella est reçu au Medef, ce lundi 20 avril. Son souverainisme s’oppose aux principes mêmes du libéralisme, fondés sur le libre-échange et l’universalisme.
Le 13 avril, au lendemain de la victoire du parti Tisza de Peter Magyar (sur la photo à droite), des partisans du nouveau premier ministre manifestent à Budapest en brandissant un drapeau de l’Union européenne.
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Après sa victoire écrasante, Péter Magyar a annoncé sa volonté de restaurer l’État de droit et de rétablir une relation apaisée avec l’Union européenne.
Donald Trump pourrait-il être le président des États-Unis utilitariste cherchant le plus grand bonheur pour le plus grand nombre ?
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Comment concevoir un système de vote respectant les préférences de chacun et la justice ? Pour l’économiste Kenneth Arrow, la solution peut se trouver entre les mains d’un dictateur. Paradoxal, non ?
Le 16 mars 2026, José Antonio Kast lance officiellement la construction de tranchées visant à « endiguer l’immigration clandestine », devant un parterre de soldats du poste frontière avec le Pérou de Chacalluta.
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Le nouveau président, José Antonio Kast, incarne une droite radicale portée par la demande d’ordre, avec un risque de dérive illibérale.
Le 3 mars 2026, un passant examine des affiches électorales du Fidesz, parti de Viktor Orban : à gauche, une photo du président Zelensky et la légende « Ne laissez pas Zelensky rire le dernier » et à droite, un montage représentant Volodymyr Zelensky, Peter Magyar (leader de Tisza et principal adversaire d’Orban aux prochaines législatives) et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, avec pour commentaire : « Le risque, c’est eux ». Le Fidesz affirme qu’une victoire de Magyar jetterait la Hongrie dans la guerre en Ukraine sur ordre de Bruxelles.
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Au pouvoir depuis 16 ans, Viktor Orban pourrait bien perdre les législatives le 12 avril prochain. La victoire de Peter Magyar impliquerait un vrai tournant pour le pays.
Donald Trump s’adresse à la presse, depuis le bureau Ovale, à côté d’une carte du « golfe d’Amérique », le 26 mars 2025 à Washington, DC.
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La frontière entre communication politique et lois applicables dépend largement de l’attitude des tribunaux, en particulier de la Cour suprême.
Portraits de Vladimir Poutine, Marine Le Pen et Donald Trump, photographiés sur le site d’une réunion à Moscou pour fêter l’investiture de Donald Trump, le 20 janvier 2017.
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En cas de victoire d’un candidat RN à la présidentielle, une alliance stratégique entre la France, la Russie de Poutine et les États-Unis de Trump est-elle probable ?
Manifestation en soutien au président Pavel à Prague, le 1er février 2026.
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Un bras de fer vient d’opposer le président pro-européen Petr Pavel au gouvernement illibéral autour de la nomination d’un ministre particulièrement controversé.
Le candidat du parti Union des sociaux-démocrates indépendants (SNSD, nationaliste), Sinisa Karan (à gauche), est félicité par le leader déchu de l’entité serbe de Bosnie, Milorad Dodik (au centre), après sa victoire à l’élection présidentielle, au siège du parti à Banja Luka, le 23 novembre 2025.
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L’homme fort de la République serbe de Bosnie, Milorad Dodik, a été écarté de la présidence de l’entité, mais a réussi à faire élire à sa place un représentant de son parti.
Le milliardaire qui dirige le parti populiste tchèque Action de citoyens mécontents, Andrej Babiš, était déjà premier ministre de 2017 à 2021. Après sa victoire de dimanche, il va devoir organiser de multiples consultations pour bâtir un gouvernement soutenu par une coalition stable.
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La coalition pro-UE, et favorable à l’Ukraine dans son bras de fer avec la Russie, a été battue, mais le parti vainqueur est loin d’avoir les coudées franches.
Donald Trump devant l’Assemblée générale des Nations unies au siège de l’ONU à New York, le 23 septembre 2025. Son discours, de 57 minutes au lieu des 15 imparties, entérine le net tournant qu’il a imprimé à la politique étrangère de son pays depuis son retour à la Maison Blanche, en janvier dernier.
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Le discours de Donald Trump à l’ONU se place résolument en rupture avec la quasi-totalité des traditions diplomatiques antérieures de Washington.
Manifestation hostile au premier ministre Robert Fico, le 24 janvier 2025, à Bratislava. Aux côtés du drapeau slovaque sont brandis les drapeaux de l’Ukraine, de l’OTAN et de l’UE.
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Radovan Gura, Univerzita Mateja Bela, Banská Bystrica and Gilles Rouet, Institut Supérieur de Management – IAE de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines
La société civile slovaque se mobilise pour protester contre la politique illibérale mise en oeuvre par le premier ministre populiste Robert Fico. Elle appelle à sa démission.
J. D. Vance devant un drapeau du Vatican, lors du 20e « National Catholic Prayer Breakfast », un événement annuel de prière catholique, créé en écho à l’appel du pape Jean-Paul II pour une nouvelle évangélisation, qui a lieu chaque année à Washington D. C.
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J. D. Vance incarne un catholicisme identitaire qui rejette le progressisme du pape François. Ce clivage est révélateur de la fracture catholique actuelle.
Nis, le 1er mars 2025 : rassemblement national organisé par des étudiants serbes pour dénoncer la corruption après l’effondrement de la gare de Novi Sad, au nord du pays, le 1er novembre 2024.
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Le président Vucic, contesté avec vigueur par la société civile serbe, bénéficie du soutien appuyé de la Russie et d’une certaine mansuétude des capitales européennes.
Selon l’enquête Sciences Po/Opinion Way, 73 % des Français souhaitent « un vrai chef pour remettre de l’ordre ». Mais une forte demande de démocratie plus directe et participative existe aussi.
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Selon le « baromètre de la confiance politique », l’opinion des Français sur le personnel politique et sur la démocratie se dégrade fortement depuis 2022. L’option illibérale gagne du terrain avec 73 % des personnes qui demandent « un vrai chef ».
Viktor Orban, reçu ici par Donald Trump, dans sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride, le 12 juillet 2024.
Compte X de Viktor Orban @PM_VIKTORORBAN/AFP
Des années durant, le premier ministre hongrois est apparu comme un allié de Donald Trump, voire comme un modèle à suivre. Pour autant, les bonnes grâces du président américain ne lui sont pas assurées.
Face à Donald Trump, les Européens ne se présentent pas vraiment en ordre de bataille.
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L’UE pourrait se soumettre à Trump ou le défier : ces deux scénarios sont peu probables. Plus envisageables sont les options d’une fragmentation interne ou celle d’une stratégie du dos rond.
Images d'Eric Zemmour et d'une femme se faisant mutuellement un “doigt d'honneur” le 27 novembre 2021 à Marseille.
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Contrairement à ce que pourraient laisser penser certains sondages ou résultats électoraux récents, Vincent Tiberj montre que la tendance de fond en France n’est pas au conservatisme. Bonnes feuilles.
Research fellow at the Illiberalism Studies Program, the George Washington University ; PhD student in political philosophy, Université de Rouen Normandie
Agrégée et Docteure en Philosophie, Chercheuse associée, Présidente du Comité Ethique du Centre Hospitalier Psychiatrique charles Perrens, Université Bordeaux Montaigne