Articles on confiance dans les vaccins au Canada
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Décortiquer intelligemment des études scientifiques n’est pas chose simple. Cette barrière de compréhension amène certaines personnes, dont des professionnels de la santé, à propager de fausses nouvelles.
La myocardite consécutive à la vaccination contre la Covid-19 est rare, et les conséquences peu graves. Le risque de lésions cardiaques plus lourdes est tout autre en cas d'infection au Covid-19.
Les humains interagissent avec les nanoparticules depuis des millénaires, et nous utilisons quotidiennement des dispositifs basés sur les nanotechnologies.
Des chercheurs ont utilisé les sciences cognitives pour montrer comment les biais cognitifs alimentent l’hésitation à l’égard des vaccins.
La communication et la vulgarisation de la preuve scientifique disponible permettent d’assurer la confiance du public envers la vaccination et de dissiper les inquiétudes potentielles.
Lorsqu’il s’agit de décider s’il faut vacciner les enfants âgés de cinq à onze ans contre la Covid-19, les organismes de réglementation au pays doivent s’appuyer tant sur l’éthique que la science.
Les enfants seront vaccinés dans les prochaines semaines au Québec. Le prochain défi de la campagne de vaccination sera de rassurer les parents.
Pour convaincre les 18-30 ans de se faire vacciner, trois doctorantes ont conçu un quiz innovant et ludique, dénué de jugements.
Les récalcitrants à la vaccination ne se sentent pas interpellés par les statistiques. Pour les convaincre, il faut partager des expériences vécues et des histoires avec lesquelles ils s’identifieront.
Hormis les motifs religieux et culturels, ou des conditions de santé, le choix de ne pas se faire vacciner peut être attribuable à un ensemble de facteurs psychologiques complexes.
Avant la pandémie, la population percevait la science comme infaillible et inaccessible. Mais l’ouverture de la recherche au grand public en a grandement modifié sa perception.
L’hésitation à se faire vacciner diminue au Canada mais n’a pas disparu. De nouvelles recherches montrent que bon nombre des personnes initialement hésitantes ont été convaincues depuis.
Une personne sur 10 a une grande peur des aiguilles, au point de perturber les campagnes de vaccination. Mais il existe des moyens efficaces de gérer la douleur et l’angoisse.
L’efficacité des vaccins est généralement exprimée en pourcentage. Mais que mesure-t-on ? Des statisticiens expliquent ce que ces chiffres révèlent sur la capacité d’un vaccin à nous protéger.
L’exclusion des essais cliniques, le manque de données et de cohérence des informations ont rendu difficile la prise de décision concernant les vaccins pour les femmes enceintes ou allaitantes.
Les quartiers chauds de Toronto continuent à avoir des taux d’infection plus élevés de Covid-19 même avec des niveaux de vaccination égaux à ceux des quartiers moins touchés.
Au plus fort de la polio et de la grippe H1N1, les Canadiens étaient impatients de se faire vacciner, mais l’enthousiasme est vite retombé une fois la crise passée.
Les conséquences d’erreurs de communication sur la stratégie de vaccination ne doivent pas être minimisées : le risque de décourager les personnes hésitantes demeure élevé.
Les dernières données de l’essai de phase 3 pour ce vaccin, en provenance des États-Unis, pourraient contribuer à dissiper certaines préoccupations en matière d’efficacité et de sécurité.
Pour certaines personnes, la Covid-19 s’avère mortelle. Si vous êtes à haut risque de contracter la maladie, vous faire vacciner pourrait vous sauver la vie… et celle des autres.
















