Certains politiciens, tel Donald Trump, se permettent de mentir impunément. Les réseaux sociaux diffusent massivement des « fakes ». Sommes-nous entrés dans une époque où la vérité ne compte plus ?
Il est important d'utiliser l'évidence scientifique afin de démystifier certaines croyances liées à la vaccination contre la Covid-19.
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Hugues Loemba, L’Université d’Ottawa/University of Ottawa
La communication et la vulgarisation de la preuve scientifique disponible permettent d’assurer la confiance du public envers la vaccination et de dissiper les inquiétudes potentielles.
Des personnes brandissent des pancartes lors d'une manifestation contre les mesures prises par le gouvernement du Québec pour aider à freiner la propagation de la Covid-19, à Montréal, le 28 août 2021.
La Presse canadienne/Graham Hughes
Les récalcitrants à la vaccination ne se sentent pas interpellés par les statistiques. Pour les convaincre, il faut partager des expériences vécues et des histoires avec lesquelles ils s’identifieront.
La Polynésie française a adapté sa réponse à la Covid, tant pour sa campagne de vaccination (ici en cours sur l'île de Tahiti, en septembre) que dans les procédures de dépistage du virus.
Jerome Brouillet / AFP
Découvrez, avec les équipes de recherche en première ligne, comment la Polynésie française traque les virus. Zika hier, SARS-CoV-2 aujourd’hui… Un témoignage entre défi, rigueur et passion.
Dans l'hésitation à la vaccination, il y a un manque de confiance et de compréhension de ce qu'est la démarche scientifique. Une meilleure communication permettrait de rétablir les ponts.
La Presse canadienne/Paul Chiasson
Avant la pandémie, la population percevait la science comme infaillible et inaccessible. Mais l’ouverture de la recherche au grand public en a grandement modifié sa perception.
Adil Najam, professeur de relations internationales à l'Université de Boston, a interviewé 99 experts sur ce que nous réserve l'avenir post-pandémie.
Centre Pardee / Université de Boston, CC BY-SA
Il n’y aura pas de retour à la normale après la pandémie de Covid-19, en partie parce que le monde d’avant était tout sauf normal !
Avec 330 millions d’utilisateurs par mois dont un nombre conséquent de scientifiques et d’épidémiologistes, Twitter, notamment, a permis d’accélérer le partage du génome entier du premier séquençage du virus, 10 jours après l’annonce de la pandémie.
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La montée en puissance de la vulgarisation scientifique a poussé les scientifiques à coloniser les réseaux « grand public » comme Facebook et Twitter.
La science fait partie de la vie quotidienne. Beaucoup d'informations circulent, et disent un fait et son contraire. La démarche journalistique est d'autant plus nécessaire.
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La science fait partie de la vie quotidienne. Les informations circulent et disent un fait et son contraire. Les journalistes doivent tenir compte de toutes les ambiguïtés d'un sujet.
Le robot journaliste de 2067 inventé par les étudiants de l’IJBA.
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