Articles on classement Shanghai
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Alors que la course mondiale aux classements, celui de Shanghai ou d’autres, tend à uniformiser les programmes d’enseignement supérieur, l’ancrage local constitue un atout stratégique.
La plus puissante université des États-Unis domine le classement de Shanghai grâce à une excellence scientifique, les fonds de ses mécènes et le prestige associé à son nom.
L’industrie du classement cible désormais les universités africaines, perçues comme un nouveau marché.
Nous devons tous réaliser que les classements universitaires ne sont ni objectifs ni véridiques. Ils sont largement surestimés et renforcent les inégalités aux niveaux mondial, régional et national.
Des années durant, la Chine a employé les méthodes les plus diverses pour s’imposer comme une grande puissance technologique et scientifique. Avec un succès désormais indiscutable.
À rebours d’un système compétitif ayant pour principale boussole le classement de Shanghai, des projets européens s’efforcent de penser un modèle d’excellence scientifique inclusif.
Près de 20 ans après avoir lancé le classement de Shanghai, dont l'édition 2022 a été publiée lundi 15 août, la Chine serait-elle en train de changer de cap stratégique ?
L'édition 2021 du classement de Shanghai vient de paraître. Comment cet outil de pilotage initialement dédié aux universités chinoises a-t-il engagé une guerre internationale des standards ?
Au-delà de la pertinence des complémentarités entre les partenaires, la réussite dépend de la manière dont les acteurs vont relever les nombreux défis relationnels.
Les débats actuels sur la loi de programmation pluriannuelle de la recherche soulèvent bien la question de l’évaluation des universités et autres établissements d’enseignement supérieur.
Chaque été sort le 15 août la nouvelle mouture du « classement de Shanghai ». La communication qui l’entoure n’est-elle pas disproportionnée par rapport à sa qualité technique ?
La lettre « Fenêtres ouvertes sur la gestion », une indépendance radicale et totalement assumée des choix scientifiques et éditoriaux, couplée à une liberté de parole absolue pour les invités. Vidéos.
La création sur le campus de Saclay, du pôle nommé « NewUni », autour de l’École Polytechnique, préfigure-t-il une refondation de l’enseignement supérieur et de la recherche français ?
Alors que le débat fait rage dans le monde universitaire sur les regroupements d’établissements, une analyse sans concessions des classements et des effets de tailles… budgétaires, qu’ils impliquent.
Chaque année, les classements du Times Higher Education et de Shanghai font beaucoup parler. Mais au-delà de leurs qualités, c’est l’idée même de pouvoir classer les universités qui pose problème.
Les résultats de la nouvelle enquête PISA, menée tous les trois ans par l’OCDE pour évaluer les acquis des élèves de 15 ans, viennent de paraître ce mardi. Tentons de les lire avec sang-froid !
Pourquoi les classements universitaires peuvent induire en erreur, du fait de la nature même des données qu’ils utilisent et des traitements qu’ils leur appliquent.
À l’étranger, les grandes institutions se vendent comme des marques. En France, nous ne sommes toujours pas entrés dans la course à l’enseignement supérieur mondialisé.
Des évolutions importantes ont été annoncées pour l’École Polytechnique, mais c’est tout le système d’enseignement supérieur et de recherche français qu’il faut réformer.
Comme Paris-Saclay, le futur campus Condorcet n’intéresse pas seulement la communauté universitaire. C’est aussi un projet politique d’aménagement et d’urbanisme de grande ampleur.


















