Articles on charge mentale
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Lorsque les deux parents semblent également disponibles, les établissements scolaires ont 40 % plus de chances de contacter la mère plutôt que le père de l’élève, selon une étude réalisée aux États-Unis.
La baisse de la fécondité révèle surtout la dégradation des conditions de vie et le décalage entre projets parentaux et politiques publiques.
Longues heures, disponibilité permanente, objectifs irréalistes : le milieu de carrière concentre les facteurs de risque du burn out. Loin d’être une question de fragilité personnelle, il est lié aux systèmes de travail et au manque de reconnaissance.
Hybridation et hyperconnectivité : une stratégie d’évitement pour échapper aux corvées ménagères ? Débranche, et revenons à nous !
L’injonction à la convivialité se transforme en travail émotionnel particulièrement lourd lors des repas. Il s’exprime différemment chez les femmes et les hommes et selon les classes sociales.
Chez la femme, la grossesse et le postpartum augmentent le risque de souffrir d’anxiété, de dépression, etc. Des études s’intéressent aux causes neurobiologiques, sociales et autres.
Au Canada, les parents, et en particulier les mères, doivent jongler avec les repas scolaires, souvent sous une forte pression.
Les actes racistes ont des effets sur les personnes discriminées au-delà du moment où ils ont lieu. Une équipe de chercheurs étudie l’impact de cette charge raciale sur les sportifs professionnels.
Certains articles soulignent que, comme les femmes, les hommes ressentiraient une charge mentale. Est-ce vraiment le cas ? De quelle charge mentale parle-t-on ?
Les femmes assurent la majorité des tâches familiales en plus de leur travail. Cette charge mentale est alourdie par la place centrale accordée aux enfants et par les outils numériques.
La charge mentale reste difficile à définir et à étudier en situation réelle. Elle constitue cependant une notion centrale à l’ère du tout-numérique.
La vulnérabilité des aidants ne se dit pas, ne se montre pas. Sciences sociales et photographie s’allient pour mettre en lumière leurs charges mentales.
Les proches, et spécialement les femmes, se retrouvent souvent contraints de demeurer des mois, voire des années durant, auprès de leurs parents alités. Les conséquences sont multiples.
Le travail invisible renforce les inégalités de genre en avalisant une implication moins grande des femmes dans la sphère professionnelle et publique.
Loin de progresser, la place des femmes dans les postes de direction régresse dans les entreprises. Plusieurs facteurs post-pandémie sont à l’œuvre, mais tant les hommes que les femmes y perdent.
Les plates-formes de VTC offrent des avantages incontestables pour les femmes conductrices d’Uber. Dans ce métier fortement masculinisé, les inégalités n’en restent pas moins criantes.
Les indicateurs ne permettent pas, par exemple, de mesurer la charge mentale, ou encore la flexibilité face à l’imprévu dont font généralement preuve les femmes au sein du foyer.
Selon une enquête récente de l'UGICT-CGT, les femmes, en première ligne pendant le confinement, ont été particulièrement exposées aux risques sanitaires et psychosociaux.
Pour faire face aux problèmes psychiques qui affectent leur bien-être et leur efficacité, les travailleurs mettent en place des stratégies d’évitement ou de compensation.
Prises en étau entre le suivi pédagogique des enfants et un travail considérable à assurer à plein temps, les femmes cadres continuent d’assumer une grande part de la charge domestique et parentale.



















