La certification est un des outils d’une politique de bonne gouvernance minière, mais elle ne saurait être le remède au problème des minerais de conflit.
Un éleveur marche parmi son troupeau dans une zone envahie par le Prosopis juliflora, à Amibara, en Éthiopie, le 16 octobre 2025.
MARCO SIMONCELLI/AFP via Getty Images
Sougueh Cheik, Institut de recherche pour le développement (IRD)
Les politiques de restauration ne sont jamais de simples opérations techniques : elles reposent sur un modèle de fonctionnement des écosystèmes.
Parade militaire de membres de la Sudanese Armed Popular Resistance Force, affiliée aux Forces armées soudanaises soutenues par Riyad, à Gedaref (est du Soudan) le 20 mai 2026.
AFP
Yassine El Yattioui, Institut libre d'étude des relations internationales (ILERI)
Une reprise de la guerre contre les houthistes du Yémen pourrait contraindre Riyad à réduire son soutien aux Forces armées soudanaises : les priorités extérieures font l’objet de rééquilibrages constants.
Un éleveur du peuple nomade des Afars conduit son troupeau de bovins locaux dans le lit d'une rivière presque asséchée, à la recherche d'eau (Afar, Éthiopie).
Sonjamariavienna via Wikimedia Commons
Pour les pays les plus exposés aux chocs climatiques et les moins responsables des émissions, il n’y a pas d’adaptation durable sans souveraineté du savoir.
Le président kényan William Ruto félicite Sabastian Sawe (à gauche), le 30 avril 2026 à Nairobi, après sa victoire au marathon de Londres. Nouveau recordman mondial de la distance, le coureur de 31 ans est originaire de Barsombe dans la vallée du Grand Rift, région frontalière au cœur d’une difficile histoire coloniale.
Luis Tato/AFP
Jusqu’ici, le Kenya a plutôt bien résisté aux crises sanitaires, économiques et politiques, mais si la guerre en Iran venait à durer, la fragilité de son économie serait exposée.
Manifestation de la diaspora malgache en France, place de la République à Paris, en solidarité avec les manifestations en cours à Madagascar à ce moment-là, 25 octobre 2025.
Compte Instagram « Malagasy en France »
Présentation des résultats d’une enquête qualitative sur la façon dont la diaspora malgache en France se perçoit et s’organise.
Des habitants de Hargeisa, la capitale somalilandaise, brandissent des drapeaux du Somaliland pour célébrer l’annonce par Israël de la reconnaissance de l’indépendance de leur pays, le 26 décembre 2025. Le président du Somaliland a déclaré que cette décision marquait le début d’un « partenariat stratégique ».
Farhan Aleli/AFP
Israël est devenu le premier pays à reconnaître l’indépendance du Somaliland. Pour celui-ci, il pourrait s’agir d’une victoire diplomatique à la Pyrrhus…
Des membres de l’unité Capsat de l’armée malgache passent en véhicule blindé devant une grande banderole arborant une version malgache du logo du célèbre manga japonais One Piece, symbole adopté par les mouvements de protestation de la génération Z à travers le monde, lors d’un rassemblement de la société civile appelant à la démission du président Andry Rajoelina. Ils se dirigent vers le palais présidentiel à Antananarivo, le 14 octobre 2025. L’armée a pris le pouvoir deux jours plus tôt et après que l’Assemblée nationale a voté la destitution du chef de l’État pour « abandon de poste ».
Luis Tato/AFP
Une enquête conduite à Madagascar à l’issue de la crise qui vient de provoquer un changement de pouvoir permet de mieux comprendre le rôle joué par les réseaux sociaux.
Manifestation d’émigrés tanzaniens au Cap (Afrique du Sud), le 5 novembre 2025, en solidarité avec leurs concitoyens en proie à une répression sanglante. Samia Suluhu Hassan a remporté le scrutin du 29 octobre 2025 avec 98 % des voix, selon la commission électorale, mais l’opposition a qualifié l’élection de « simulacre ».
Rodger Bosch/AFP
La jeunesse tanzanienne, très connectée, se révolte contre des élections qu’elle juge truquées. Aussitôt, parallèlement à la répression des manifestations, le pouvoir coupe Internet.
Le général rwandais Patrick Nyamvumba (à droite) a été de 2009 à 2013 le commandant de la Mission conjointe des Nations unies et de l’Union africaine au Darfour (MINUAD).
Nations unies
Après le génocide rwandais, les États africains se sont davantage impliqués dans les efforts des institutions internationales et régionales en charge de la paix et la sécurité sur le continent.
Les risques climatiques transfrontaliers peuvent traverser les frontières, les continents et les océans pour affecter des communautés à l'autre bout du monde. L'Afrique cherche à y remédier.
Soldats de l’armée soudanaise dans les rues de Port-Soudan le 20 avril dernier.
AFP
Quatre ans après la chute du dictateur el-Béchir, le Soudan est déchiré par un conflit violent entre militaires. Ce conflit ne pourra être réglé qu’avec la participation des forces démocratiques.
Redwan Hussein (à gauche), représentant du gouvernement éthiopien, et Getachew Reda, représentant du Front populaire de libération du Tigré (FPLT), se serrent la main après avoir signé un accord de paix entre les deux parties à l’issue de négociations menées par l’Union africaine pour résoudre le conflit en Éthiopie, à Pretoria (Afrique du Sud), le 2 novembre 2022.
Phill Magakoe/AFP
Après une guerre civile d’une grande violence qui a duré deux ans, un accord a récemment été signé entre les acteurs du conflit éthiopien. La prudence demeure toutefois de mise…
Vaccination d’un enfant contre la malaria en 2019 au Kenya. En 2020, l’Afrique a recensé 96% des cas de décès du paludisme dans le monde. Les enfants en sont les premières victimes.
Brian Ongoro/AFP
Les moustiques étant sensibles aux températures, la fonte de la calotte glaciaire et ses effets sur le climat pourraient affecter la transmission du paludisme en Afrique.
Hargeisa, la capitale du Somaliland, le 16 septembre 2021.
Eduardo Soteras/AFP
L’un des rares pays africains à connaître la démocratie et la stabilité depuis plus de 30 ans, le Somaliland n’est pourtant pas reconnu par la communauté internationale. Pourquoi ?
Un soldat éthiopien devant un brasier allumé pour les célébrations de Meskel, qui commémorent la découverte supposée de la Vraie Croix par Sainte Hélène (selon la foi chrétienne), dont une partie serait en Éthiopie. Addis-Abeba, 26 septembre 2021.
Eduardo Soteras/AFP
En Éthiopie, le bain de sang continue loin des regards. Retour sur les raisons de cette violence de masse qui peut encore s’aggraver à brève échéance.
Militaires de l'armée loyaliste éthiopienne à l'issue d'un entraînement au camp de Dabat, à proximité de la région du Tigré, où le pouvoir central conduit une opération militaire de grande envergure depuis plus d'un an, le 14 septembre 2021.
Amanuel Sileshi/AFP
Alors que l’Éthiopie s’enlise dans un conflit meurtrier et va au-devant d’une crise humanitaire catastrophique, on parle peu du pays dans les médias français. Une situation habituelle mais tragique.
Sur les 650 milliards USD de DTS alloués fin août par le FMI, seuls 34 milliards furent distribués à l'Afrique.
Miljan Zivkovic/Shutterstock
Le FMI a enclenché le plus grand plan de création de monnaie de son histoire. Si l’Afrique n’en a bénéficié que d’une petite partie, elle se révèle cruciale pour les réserves monétaires du continent.
Docteur en sciences de l’environnement (sciences du sol) et chercheur au Centre d'Étude et de Recherche de Djibouti (CERD), Institut de recherche pour le développement (IRD)
Chercheur associé au Centre Afrique de l'Institut Français des Relations Internationales, membre du Groupe de Recherche sur l'Eugénisme et le Racisme, Université Paris Cité
Chargé de cours en histoire de l'Ethiopie et en histoire de l'Afrique de l'Est, chercheur associé au CESSMA (UMR 245), Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco)