De nombreuses Églises, comme leurs paroissiens, considèrent que le message biblique contredit directement la politique, dont l’ICE est l’instrument, qui vise à expulser des millions de personnes du territoire états-unien. Sur la pancarte de cette manifestante photographiée dans la ville d’Orange (Californie), le 10 juin 2025 : « Jésus était un réfugié. »
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Aux États-Unis, de nombreuses organisations religieuses estiment que la chasse aux migrants à laquelle se livre l’ICE est contraire à leurs valeurs, et n’hésitent pas à le faire savoir.
Centres de vaccination, inspections sanitaires dans la restauration ou systèmes de surveillance des maladies sont autant de structures et de missions gérées par les services de santé publique locaux et régionaux.
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La santé publique repose sur une planification à long terme. Lorsque cette dernière est interrompue, certains programmes ne s’en remettent jamais.
Si la Fed et la BCE étaient davantage contrôlées par les administrations centrales, rien ne garantirait leur coopération internationale.
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En multipliant les attaques contre la Réserve fédérale, la banque centrale américaine, le président des États-Unis Donald Trump dessine une vision de la monnaie comme arme économique et géopolitique.
Fresque murale du mur extérieur de l’ancienne ambassade des États-Unis à Téhéran, représentant le face-à-face qui oppose Washington et la République islamique, le 8 mars 2025.
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La question n’est pas de savoir s’il faut négocier avec l’Iran sur son programme nucléaire, mais d’identifier la bonne approche pour que ces discussions aient des effets concrets et durables.
Le premier ministre australien Anthony Albanese (au centre), accueilli par le ministre indonésien des affaires étrangères Sugiono (à gauche) et par le directeur général du fonds souverain Danantara Indonesia Rosan Roeslani (à droite), à son arrivée à l’aéroport international de Jakarta, le 5 février 2026. À l’issue de cette visite, les deux pays ont signé un traité de sécurité ouvrant la voie à une coopération militaire plus étroite.
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La mise en œuvre de l’accord par lequel Washington doit fournir des sous-marins nucléaires à l’Australie prend du retard, incitant Canberra à chercher des partenaires sécuritaires dans sa région.
Donald Trump, le 20 février 2026, pendant la conférence de presse donnée à la Maison-Blanche après l’annonce de la décision de la Cour suprême..
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Si la décision de la Cour constitue un camouflet pour Donald Trump, elle ne signifie pas pour autant la fin de sa politique commerciale consistant à promulguer des droits de douane tous azimuts.
En matière de politique étrangère, le président actuel et son prédécesseur (ici pendant l’investiture de Donald Trump, le 20 janvier 2025) ont globalement les mêmes priorités. Les différences résident dans le style et, surtout, dans les valeurs et dans la définition de ce que sont les alliés des États-Unis.
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Une comparaison entre les stratégies de sécurité de Biden (2022) et de Trump (2025) met en évidence des points communs plus nombreux qu’on le croit, mais aussi une distinction fondamentale.
Le bâtiment de la Cour suprême, à Washington DC.
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Si la Cour suprême des États-Unis est dominée par les juges conservateurs, dont trois nommés par Donald Trump durant son premier mandat, elle n’est pas pour autant inféodée au locataire de la Maison-Blanche.
La nuit est-elle définitivement tombée sur l’université américaine ? (En photo, Harvard Business School, à Boston, Massachusetts.)
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Alessia Lefébure, École des hautes études en santé publique (EHESP)
Les décisions de l’administration Trump ont violemment frappé les universités et la science américaines. Mais le recul relatif de l’influence scientifique des États-Unis s’inscrit dans une trajectoire plus ancienne.
« Appartement à louer » à San Francisco, en Californie, le 4 décembre 2025. Selon un rapport publié par Apartments.com, San Francisco est l’une des villes les plus chères des États-Unis en matière de loyer, où il se situe aujourd’hui en moyenne à 3 139 dollars par mois, soit une augmentation de 6,5 % par rapport à l’année précédente et de 92 % par rapport à la moyenne nationale qui est de 1 631 dollars mensuels.
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Loyers en surchauffe, prêts inaccessibles, chantiers fragilisés : la crise du logement s’invite au cœur des midterms 2026. Les mesures de Trump sur les droits de douane et l’immigration pourraient se retourner contre lui.
Les rencontres de Donald Trump avec ses homologues étrangers, comme ici avec Volodymyr Zelensky et plusieurs dirigeants européens, tournent souvent à la foire d’empoigne.
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Déclarations abruptes, provocations publiques… Donald Trump ne cesse de déstabiliser ses partenaires. Comment gérer son comportement en politique étrangère ?
Cette image générée par IA a été publiée par Donald Trump sur son compte TruthSocial le représente en compagnie de plusieurs leaders européens devant une carte où le Canada, le Groenland et le Venezuela sont couverts du drapeau des États-Unis. Le message est clair : les alliés, ou supposés tels, sont placés devant le fait accompli et doivent s’incliner devant la force de Washington.
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L’ordre mondial libéral reposait sur un système de normes qui, si elles n’étaient pas toujours respectées, offraient tout de même un cadre à l’action des États. Ce temps est révolu.
Manifestation anti-ICE à Minneapolis, le 25 janvier 2026, au lendemain de la mort d’Alex Pretti. La banderole au centre appelle à la grève générale.
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Abhorrée par les démocrates et les défenseurs des migrants, l’agence chargée des arrestations et expulsions de migrants clandestins reste soutenue par le pouvoir et la majeure partie de ses sympathisants.
Donald Trump signe la charte du « Conseil de la paix » pendant la réunion annuelle du Forum économique mondial (WEF) à Davos, le 22 janvier 2026. Derrière lui, plusieurs chefs d’État et ministres des affaires étrangères des pays ayant accepté de siéger au sein de cette instance. On voit notamment les présidents de l’Argentine (Javier Milei), de l’Azerbaïdjan (Ilham Aliev) et du Kazakhstan (Kassym-Jomart Tokaïev), ainsi que les premiers ministres du Pakistan (Shehbaz Sharif) et de la Hongrie (Viktor Orban), seul membre de l’UE concerné.
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Le très hétéroclite Conseil de la paix est largement constitué d’États autoritaires et placé sous l’autorité directe de Washington.
La présidente mexicaine Claudia Sheinbaum tout sourire aux côtés de Donald Trump lors du tirage au sort de la Coupe du monde de football 2026 qui se déroulera aux États-Unis, au Canada et au Mexique (Washington, DC, 5 décembre 2025). La coopération entre les deux pays n’est cependant pas dénuée de tensions.
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Le Mexique est un véritable « filtre à migrants » qui empêche chaque année des centaines de milliers de personnes d’entrer aux États-Unis.
Donald Trump prononce un discours sur l’économie à Mount Pocono, en Pennsylvanie, le 9 décembre 2025, se félicitant, conformément au slogan affiché sous son pupitre, d’avoir offert à ses concitoyens « Des prix plus bas et des salaires plus hauts » (« Lower princes, bigger paychecks »). Sur l’écran, on voit un graphique présentant – de façon flatteuse – son bilan comparé à celui de Joe Biden.
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À en croire Donald Trump, jamais l’économie des États-Unis n’a été aussi florissante. À y regarder de plus près, le bilan de la première année de son second mandat est pourtant plus que contrasté…
Dans ce tableau de 1954, Diego Rivera dépeint l'invasion suivie du coup d'état au Guatemala orchestrée par la Central Intelligence Agency (CIA), qui a conduit à la chute du gouvernement réformiste de Jacobo Arbenz.
musée Pouchkine/Wikicommon
L’éviction de Jacobo Árbenz au Guatemala en 1954 rappelle que l’usage de la force américaine en Amérique latine n’est pas nouveau. Mais les méthodes, elles, ont changé.
Cette photo prise et diffusée par le quartier général de coordination pour le traitement des prisonniers de guerre, le 13 décembre 2025, montre la leader de l’opposition bélarusse Maria Kolesnikova (au centre) en bus avec d’autres anciens prisonniers politiques quittant un lieu tenu secret en Ukraine.
Quartier général de coordination pour le traitement des prisonniers de guerre/AFP
Européens et Russes ont assisté de loin aux tractations ayant conduit à la libération par le régime de Minsk de 123 opposants en échange de la levée de certaines sanctions états-uniennes.
Donald Trump, entouré du secrétaire d’État Marco Rubio et du secrétaire à la guerre Pete Hegseth à la Maison Blanche à Washington, DC, le 2 décembre 2025.
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Le document relève moins d’un condensé des principales orientations diplomatiques du pays que d’un programme politique à visée mondiale.
Donald Trump et son homologue vénézuélien Nicolas Maduro se sont copieusement insultés, mais ont aussi eu il y a quelques jours un entretien téléphonique « cordial ». Alors que les États-Unis semblent prêts à effectuer une campagne de frappes — si ce n’est une intervention terrestre — pour faire chuter le régime de Caracas, ce dernier peut-il tenir ?
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Alors que Donald Trump exige qu’il démissionne, Nicolas Maduro refuse pour l’instant de quitter le pouvoir. Washington brandit la menace d’une intervention armée.
Professeur émérite juriste et américaniste, spécialiste des États-Unis, questions politiques, sociales et juridiques (Cour suprême), Université Paris Nanterre