Articles on Abdel Fattah al-Sissi
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Face à la guerre d’Israël à Gaza, l’Égypte, prise en étau entre des impératifs sécuritaires et la sympathie de son opinion publique pour les Palestiniens, cherche à jouer un rôle de médiateur.
Depuis 1979, l'Égypte est un pilier central de la politique étrangère américaine au Moyen-Orient.
Le Sinaï, région troublée par la présence de groupes islamistes, est une priorité sécuritaire et économique pour Le Caire, qui refuse la perspective d’un afflux de réfugiés en provenance de Gaza.
L'Égypte joue les équilibristes en gérant ses relations avec Israël et la Palestine.
L’Égypte accueille la COP27 alors qu’elle bafoue toujours les droits fondamentaux de ses citoyens. Or, la lutte contre le changement climatique doit inclure la protection des droits de la personne.
Alors que l’Irak est en passe de réussir à se positionner comme un acteur régional important et indépendant, le pays doit toujours faire face à de nombreuses sources d’instabilité internes.
Les dix dernières années ont été pour la Libye, celles d’un long et sanglant conflit civil dans lequel se sont impliqués de nombreux acteurs extérieurs. Un faible espoir émerge toutefois actuellement.
Les récents événements tunisiens invitent à convoquer la notion de bonapartisme – l’action du président Saïed semblant à cet égard relever du bonapartisme libéral plus que du bonapartisme autoritaire.
L’Égypte est un partenaire de choix pour la Chine, à la fois en sa qualité de pays situé au carrefour de trois continents et du fait de son poids démographique et politique.
La politique française vis-à-vis du monde arabe se caractérise par une grande inconséquence. On l’a notamment vu à la lumière de l’attitude de Paris sur le dossier syrien.
À quelques mois des élections européennes, il est nécessaire pour Paris de replacer la question du partenariat euro-méditerranéen pour construire une politique européenne ambitieuse dans la région.
Le rapprochement sino-égyptien est le signe d’intérêts économiques croisés bien entendus, mais aussi l’expression de convergences en faveur d’un ordre international « parallèle ».
L’échec de la communauté internationale, les divisions internes propres à une société tiraillée entre de multiples forces centrifuges et l’impuissance de l’ONU expliquent l’impasse actuelle.
Alors que les tensions commerciales entre la Chine et les Etats-unis se poursuivent, Pékin joue de sa puissance pour appuyer ses positions stratégiques sur le continent africain.
Le salafisme djihadiste tel qu’incarné par le mouvement Ansar Al-Sharia, peu avant la création de Daech, a échoué à fédérer les populations musulmanes autour d’une même idéologie.
Il manque aux apprentis sorciers de la « realpolitik » une dimension essentielle pour ancrer leur approche dans la réalité régionale : la prise en compte des peuples du Moyen-Orient et de leurs aspirations légitimes.
L’esprit de solidarité qui lie les six régimes depuis la création de cette instance en 1981 devrait sortir fortement affaibli par cette crise sans précédent.
















