- Professeur d'économie à l'Université de Bordeaux et Professeur affilié à l'INSEEC Grande Ecole, Université de Bordeaux
Face au néomercantilisme de la Chine et des États-Unis, l’Union européenne cherche une troisième voie pour son commerce international. La mondialisation du début du millénaire est-elle finie ?
Après avoir été un atout pour le secteur vinicole, les rigidités du système des AOC en freinent aujourd’hui l’adaptation. La mutation se fera-t-elle à temps ?
Le guide Michelin va lancer un guide des domaines viticoles. Rien ne dit que le succès sera au rendez-vous.
Alors que la course mondiale aux classements, celui de Shanghai ou d’autres, tend à uniformiser les programmes d’enseignement supérieur, l’ancrage local constitue un atout stratégique.
Le Brésil pourrait-il devenir un marché relais pour les producteurs d’alcools et de vins français Oui, s’ils le prennent au sérieux, et non comme une roue de secours.
Après les tarifs douaniers du « liberation day » états-unien inventé par Trump, voici venu le temps de la dépréciation du dollar. L’Union européenne pourrait en profiter pour renforcer sa position géostratégique.
En menaçant de taxer tous les vins, champagnes et alcools européens à hauteur de 200 %, Donald Trump fait peser une menace sur le secteur. Les Européens ont encore des cartes dans leur jeu.
Le vin de champagne est-il au bord d’une massive désaffection de la part des consommateurs, las de voir le prix augmenter sans lien avec la qualité proposée ? La coupe (pleine) va-t-elle déborder ?
US president-elect Donald Trump promised his supporters that tariffs would rise on all products under his administration. What impact could this have on the French wine industry?
Donald Trump l’a promis à ses électeurs : les droits de douane vont augmenter pour tous les produits. Quel impact cela pourrait-il avoir sur la filière vinicole française ?
Face aux défis auxquels elle fait face, l’œnotourisme s’impose comme une stratégie gagnante pour la filière vin.
Le rachat de vignes par des maisons de champagne dans le sud de l’Angleterre est-il le signe de la montée en puissance des vins effervescents made in UK ? Quels handicaps restent-ils à surmonter ?
Avantages conférés à des exploitations qui n’en ont pas besoin, baisse ou report de consommation vers d’autres produits… des prix planchers dans l’agriculture pourraient bien s’avérer problématiques.
Malgré le scepticisme des professionnels, le marketing du « sans » séduit de plus en plus de consommateurs – à l’instar des tendances observées plus généralement dans l’alimentation bio.
Les offres commerciales proposées tous les ans au mois de septembre constituent un enjeu important aussi bien pour la grande distribution que pour les producteurs et les consommateurs.
Recettes limitées, raisons de santé publique peu crédibles… le projet de hausse de la fiscalité des vins semble surtout interroger notre rapport à ce produit comme élément de notre patrimoine.
Les exportations des vins les plus réputés battent tous les records tandis que les viticulteurs positionnés dans l’entrée de gamme arrachent leurs vignes faute de pouvoir écouler leur production.
Le poids économique de la filière alcool reste difficile à évaluer : plusieurs externalités, positives comme le prestige international ou négatives comme le coût social, ne sont pas prises en compte.
Selon une recherche, les différences génétiques entre les populations influenceraient les échanges commerciaux internationaux, comme la distance géographique et les particularités culturelles.
Des algorithmes permettent désormais d’estimer le « juste prix » à payer pour le consommateur. Réservés pour l’instant aux grands crus, ils pourraient rapidement influencer le marché grand public.
Les poursuites contre deux figures du vignoble bordelais accusés d’être « juges et parties » révèlent les limites de l’évaluation des crus, un critère déterminant dans les décisions d’achat.
La vague de froid de début avril a touché une immense majorité de viticulteurs non assurés contre ce risque climatique. Dans ce contexte, de nouveaux produits pourraient voir le jour.
Une étude montre que c’est l’angoisse liée à la situation économique, plus que le stress généré par le virus, qui augmente le risque de comportements addictifs.
Une étude relève une hausse sensible du nombre de personnes buvant seules pendant le confinement, notamment chez les hommes à revenus modestes et sans-emploi.
La théorie économique et l’analyse des crises précédentes nous fournissent des éléments de réponse contrastés.
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