Environnement – analyses
Affichage de 326 à 350 de 3065 articles
Les réseaux sociaux exposent des espèces sauvages tout en invisibilisant leur souffrance, ce qui alimente la méprise entre apprivoisement et domestication.
Les animaux peuplent les logos des clubs sportifs et en deviennent les mascottes, mais leurs populations réelles déclinent. Et si on transformait cet attachement sportif en actions concrètes ?
Les poissons de la Manche n’ont pas pu voter au moment du Brexit, ceux de l’Atlantique n’ont pas de visa Schengen et pourtant, leur sort a été fixé au sein de l’UE dans les années 1970.
Réfugiée scientifique, lauréate du prix Nobel, et écologue au Giec depuis plus de vingt-cinq ans, Camille Parmesan nous explique comment préserver la biodiversité dans une planète en surchauffe.
An ecologist at the IPCC for over 25 years, Camille Parmesan, who is also a refugee scientist, explains how to preserve biodiversity on a warming planet.
L’ethnopharmacologie vise à valider scientifiquement les bénéfices thérapeutiques de plantes et d’autres remèdes traditionnels, tout en préservant ces savoirs dans leurs contextes culturels.
Comment récolter tout cet argent ? Une étude souligne la nécessité de créer une stabilité institutionnelle pour assurer le développement de la finance verte.
L’éducation, formelle ou informelle, transmet connaissances et valeurs écologiques, renforçant pensée critique et conscience durable.
Si mers et océans fonctionnaient comme une immense baignoire, l’eau s’élèverait partout de la même façon. Ce n’est pas ce qui se passe, du fait notamment de la gravité et du rôle du manteau terrestre.
L’« effet Lazare » désigne un phénomène bien plus fréquent qu’on ne le pense : la réapparition de certaines espèces, genres ou familles du vivant que l’on croyait éteintes.
Les pressions économiques jouent un rôle, tout comme le manque d’accès aux soins et une certaine construction masculine du métier qui valorisent le fait de ne pas appeler à l’aide.
La méthanisation peut-elle vraiment contribuer à la fois à la transition énergétique et à la transition agroécologique ?
Nombre de réalisateurs choisissent les forêts du Grand-Est pour leur valeur esthétique, leur caractère méconnu ou pour l’attachement personnel qu’ils entretiennent à ces territoires.
Caractérisées par leur diversité, leur transformabilité et leur résilience, les forêts comestibles se proposent comme un contre-modèle à la logique agricole dominante.
Comment les politiques publiques peuvent dépasser le dilemme entre soutien à la transition vers l’économie circulaire et aux intérêts commerçants ?
Le dindon est élevé dans le monde entier, mais nos connaissances sur ses interactions à long terme avec les sociétés humaines restent éparses.
Le changement climatique favorise des vendanges plus précoces, des raisins plus sucrés et des vins donc plus alcoolisés. Il vient en réalité amplifier un modèle plus ancien.
Quand les injonctions perçues comme « venant d’en haut » ont souvent une efficacité limitée, l’inspiration des pairs mérite, elle, d’être développée.
Pourquoi le célèbre homme du Néolithique avait-il dans sa besace des polypores du bouleau et des amadous ? À quoi lui servaient donc ces champignons ?
De nombreux calculateurs ignorent une large part de l’impact climatique des vols, ou bien s’appuient sur des hypothèses trop simplifiées, ce qui limite la fiabilité de leurs estimations.
Une transition peut-elle advenir sans accroître les inégalités ? Pour répondre à cette question, il faut revenir en arrière et ausculter les différentes dimensions de la justice climatique
L’efficacité des mesures de compensation écologique dépend non seulement de leur conception, mais aussi des influences politiques qui les encadrent et parfois les limitent.
La COP30, nouveau rendez-vous manqué ? Certaines coalitions d’États ont tenté d’élever l’ambition, mais le texte final n’évoque pas la sortie des énergies fossiles.
Une analyse de dix indices boursiers intégrant des critères liés à la biodiversité conclut à la compatibilité entre rendements financiers et prise en compte de l'environnement.
Les textes des COP parlent surtout d’elles-mêmes. Une analyse de discours, menée entre 2015 et 2022, montre comment la nature passe au second plan derrière le langage diplomatique.























