Cette photographie d’archive non datée, diffusée par la police nationale ukrainienne le 12 décembre 2025, montre une vue aérienne d’immeubles d’habitation fortement endommagés dans la ville de Kostyantynivka, située en première ligne dans la région de Donetsk.
Police nationale ukrainienne/AFP
La guerre moderne est une dérive vers une violence procédurale, autosuffisante, où la destruction, qui constitue sa fin propre, persiste malgré ses échecs et un affaiblissement des normes éthiques.
L’océan joue un rôle important pour absorber le carbone présent dans l’atmosphère terrestre et le stocker. Des start-ups cherchent à favoriser ce stockage dans le but de limiter les impacts du changement climatique, mais l’efficacité et les risques de ces techniques sont mal connus.
ESA
La géo-ingénierie vise (sans preuve d’efficacité) à éviter les risques climatiques, mais c’est aussi un moyen de gagner de l’argent.
L’idée d’injecter des aérosols dans l’atmosphère pour imiter l’effet des éruptions volcaniques et masquer les rayons du Soleil n’est pas nouvelle, mais elle nous expose au risque de « choc terminal » : un réchauffement brutal si l’injection venait à s’arrêter. Ici, une éruption du volcan Tonga, dans le Pacifique.
Goes-West Satellite/NOAA/RAMMB/CIRA
Laurent Bopp, Centre national de la recherche scientifique (CNRS); École normale supérieure (ENS) – PSL; Académie des sciences
Loin d’être la solution magique, manipuler artificiellement le climat pourrait générer de nouveaux risques – certains sont déjà bien documentés, d’autres plus incertains à ce stade.
Les ravages de l’ouragan Milton en Floride, le 12 octobre 2024. Avec le changement climatique, les ouragans sont appelés à devenir de plus en plus extrêmes.
Joe Raedle / Getty Images via AFP
En espérant résoudre l'enjeu climatique à l'aide de la décarbonation et de la captation de CO2, les COP pourraient nous enfermer dans des « pièges évolutifs ».
Znamia-2, déployé en 1993, est le seul réflecteur solaire à avoir jamais été mis en service. Mais pour limiter le flux solaire, il faudrait couvrir une surface du ciel bien plus importante que ce satellite.
RSC Energia/Wikimedia Commons
La technologie nous permettra-t-elle d’intervenir sur le climat à l’échelle de la planète ? Décryptage de deux idées : les parasols spatiaux et le largage d’aérosol dans l’atmosphère.
Associate professor in International Politics, Promoter of the WEAPONS Project (FNRS - 2025-2028) (Université de Liège) - Research Fellow REPI ULB. Promoter « WEAPONS » Research Project (FNRS - 2025-2028), Université de Liège