Articles on géo-ingénierie
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La recherche publique a un rôle capital à jouer pour éviter que les connaissances produites le soient essentiellement par des acteurs qui auraient intérêt à mettre en avant des données qui leur seraient favorables.
La géo-ingénierie vise (sans preuve d’efficacité) à éviter les risques climatiques, mais c’est aussi un moyen de gagner de l’argent.
Loin d’être la solution magique, manipuler artificiellement le climat pourrait générer de nouveaux risques – certains sont déjà bien documentés, d’autres plus incertains à ce stade.
Des projets de géo-ingénierie émergent pour tenter de sauver la glace polaire : rideaux sous-marins, pompes à neige, fertilisation des océans… Mais une nouvelle étude montre que ces solutions ne sont que des mirages.
Confrontées à un changement climatique incontrôlable, certaines personnes peuvent préférer adhérer à des théories du complot pour retrouver un sentiment de contrôle.
La géo-ingénierie peut-elle contribuer à réduire les risques du changement climatique pour la sécurité nationale des États, ou les aggraverait-elle au contraire en générant des tensions ?
La technologie nous permettra-t-elle d’intervenir sur le climat à l’échelle de la planète ? Décryptage de deux idées : les parasols spatiaux et le largage d’aérosol dans l’atmosphère.
Les constellations de satellites ont déjà des impacts majeurs sur l’environnement et leurs lancements sont peu régulés.
Du jamais-vu : l’équivalent de 18 mois de précipitations en une seule journée. Il faut davantage y voir la marque du changement climatique que celle d’une modification volontaire de la météo.
Un polar sur fond de changement climatique pour aborder de manière originale la grande bataille de notre temps.
La réforme des institutions, dont le premier volet est présenté ce 9 mai en conseil des ministres, témoigne d’une ambition nettement revue à la baisse notamment en matière d’environnement.
Dire que Trump a raté le train de l’histoire en sortant de l’Accord de Paris n’est malheureusement pas à la hauteur de l’urgence climatique.
Depuis 2013, le taux de CO₂ présent dans l’atmosphère a atteint 400 ppm et ne cesse d’augmenter. Mais pour contenir le réchauffement climatique, il va falloir repasser sous le seuil de 350 ppm.












