Articles on taxe carbone
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Les marges de manœuvre budgétaires limitées de l'État compliquent la remise à plat d'un système de bonus / malus qui n'a pas encore fait décoller le marché.
Limitation de la vitesse, objectif de baisse des émissions de gaz à effet de serre et décroissance, trois enjeux qui restent essentiels au-delà des résultats de la Convention.
Le rôle du trafic aérien dans l’essor de la pandémie actuelle pourrait remettre en cause son statut particulier dans un contexte plus large de lutte contre le dérèglement climatique.
Les textes comme celui de l’accord de Paris ou de l’ONU restreignent les capacités à mener des politiques ambitieuses. Des pistes peuvent inciter les pays à se mettre d’accord pour aller plus loin.
Établir un prix mondial du carbone, soutenir le pouvoir d’achat, réduire les inégalités et relancer l’investissement public constituent les mesures les plus urgentes à mettre en place.
Depuis des années, l’Europe freine des quatre fers devant l’instauration d'une taxation carbone, craignant pour sa compétitivité. Il y aurait pourtant des façons d’en limiter l’impact.
Plutôt que de taxer les secteurs polluants, on pourrait s’inspirer des certificats d’économie d’énergie, qui obligent les principaux vendeurs d’énergie à inciter leurs clients à moins consommer.
Une enquête menée auprès de chefs d’entreprises révèle qu’ils sont très majoritairement en faveur des mesures de politiques publiques pour l’environnement, y compris contraignantes pour leur activité.
Face à l’épuisement du ressort de la fiscalité indirecte, le gouvernement pourrait être tenté de mettre en place des prélèvements affectés à des dépenses spécifiques. Une option qui a ses limites.
La situation de crise provoquée par les gilets jaunes rend possible une réforme fiscale inenvisageable par temps calme.
Les efforts pour développer de nouvelles formes de mobilité doivent s’intensifier dans les zones peu densément peuplées, les plus vulnérables à la dépendance automobile.
Avec la crise des « gilets jaunes », la question classique des modes de vie revient à l’ordre du jour sous un angle inattendu.
La théorie économique peut faire des dégâts. Les dernières semaines que vient de traverser la France l’ont brutalement rappelé.
Face aux défis sociaux provoqués par le changement climatique, soutenir un recyclage du revenu de la fiscalité carbone en direction de la réduction des inégalités s’impose.
Une baisse de la fiscalité pour répondre aux revendications des gilets jaunes aurait forcément des conséquences budgétaires et sociales que le gouvernement devra traiter à long terme.
Sans corps institué, sans tête identifiée, sans vertèbres idéologiques, ce mouvement insaisissable s’infiltre dans les fondations fissurées de notre vieille démocratie représentative.
Une étude de la rentabilité du secteur pétrolier depuis le début des années 2000 montre que celle-ci s’est fortement dégradée, indépendamment des cours du Brent.
Croire qu’il est possible pour la réussite de la transition environnementale, de mobiliser le corps social sans concertation et sans mesures de justice sociale est une grave erreur.
Premier économiste à s’être penché sur les interactions entre climat et économie, William Nordhaus est critiqué pour son approche trop optimiste des impacts économiques du changement climatique.
Des mesures d’accompagnement ciblées à destination des foyers le plus vulnérables sont indispensables pour espérer atteindre la neutralité carbone dans les prochaines décennies.



















