Articles on Taïwan
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Alors que la Chine ne cesse de monter en puissance et de menacer Taïwan, l’administration Trump, focalisée sur le Moyen-Orient, constitue-t-elle toujours une garantie de sécurité pour Taipei ?
Pourquoi Taïwan domine-t-il aujourd’hui l’industrie mondiale des semi-conducteurs ? De la création de TSMC aux investissements publics massifs dans la recherche et la formation d’ingénieurs, l’histoire de cette réussite repose sur plusieurs décennies de stratégie industrielle.
La Chine ne cesse de moderniser et de renforcer son armée, mais son manque d’expérience du combat laisse planer le doute sur ses capacités réelles en cas de guerre.
Emmanuel Macron voulait convaincre Xi Jinping de se rapprocher de ses positions sur le dossier ukrainien, et obtenir des avancées afin de réduire le déficit commercial français vis-à-vis de la Chine. Sans succès.
Dans le cadre de sa rivalité coloniale avec le Royaume-Uni, la France a affronté la Chine en 1884-1885 et s’est emparée, un temps, du nord de Taïwan.
Les petites îles du Pacifique font l’objet d’une attention marquée de Taïwan et de Pékin. Elles tentent souvent de jouer au mieux de cet intérêt, comme l’a montré leur récent Forum.
Les États-Unis seraient-ils prêts à s’engager militairement aux côtés de Taïwan en cas d’attaque chinoise ? Avec Trump, cela ne semble pas certain, et Pékin en profite pour pousser ses pions.
On croyait que la guerre conventionnelle « à l’ancienne », avec chars, avions et importants déploiements d’hommes, appartenait au passé. L’Ukraine aujourd’hui, peut-être Taïwan demain, montrent qu’on avait tort.
La menace d’une invasion de Taïwan par la Chine se renforce. Une telle attaque n’irait pas sans risques pour Pékin en dépit de sa nette supériorité vis-à-vis de Taipei sur le plan militaire.
Trump veut que son pays devienne nettement moins dépendant envers la Chine sur le plan économique. S’il y parvient, Washington aura aussi les mains beaucoup moins liées sur le plan militaire…
Justifiées par une lecture très orientée de l’Histoire, les prétentions de la RPC sur la mer de Chine méridionale répondent en réalité à un ensemble de considérations variées.
Les huit derniers sommets du Forum sur la coopération sino-africaine, depuis 2000, n'ont pas abouti à des gains mutuels, notamment en matière de commerce et d'industrialisation pour l'Afrique.
Ces uniformes permettent aux athlètes de donner le meilleur d’eux-mêmes, d’être fiers de leur tenue nationale et d’avoir le sentiment qu’elle les représente vraiment.
Les relations entre Pékin, Moscou, Téhéran et Pyongyang ne cessent de se renforcer. Les quatre régimes partagent bien des points communs, en politique intérieure comme extérieure.
Traditionnellement dominée par deux grands partis, la vie politique taïwanaise a vu émerger lors des dernières élections une troisième force appelée à jouer un rôle clé lors des prochaines années.
Le nouveau président hérite d’une situation très tendue avec la République populaire de Chine, mais aussi d’un climat politique intérieur relativement apaisé.
La France a reconnu la RPC il y a 60 ans. Par la suite, et spécialement ces dernières années, Paris a cherché à combiner, dans son rapport à Pékin, défiance sécuritaire et proximité commerciale.
Un nouveau traité sur les océans pourrait réorienter les pratiques de pêche non durables qui ont cours en haute mer en Afrique.
Rendez-vous incontournable des décideurs de la région Asie-Pacifique, le Dialogue de Shangrii-La a été cette année particulièrement tendu, sur fond de crises autour de Taïwan et en Ukraine.
Face à la menace que la Chine fait peser sur la région indo-pacifique, le Japon abandonne sa posture prudente traditionnelle, réarme massivement et se range résolument dans le camp des États-Unis.



















