Articles on spécisme
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Il y a cinquante ans, la loi française reconnaissait la sensibilité animale avec le désormais célèbre article L214-1 du Code rural.
Même si les images de synthèse qui reproduisent des animaux ont un rendu de plus en plus bluffant, on observe un retour du recours à de vrais animaux sur les plateaux.
L’humain s’est placé au-dessus de toutes les autres espèces animales. Comment changer notre relation avec elles pour sortir d’une logique de domination et aller vers des formes de coexistence et de coopération ?
Bien que le droit reconnaisse désormais que les animaux sont des êtres sensibles, il les traite toujours comme des biens. Cette contradiction n’est pas un oubli – c’est un choix de société qu’il est temps de mettre en question.
Alors que la notion de spécisme est de plus en plus mobilisée pour décrire les relations des humains aux autres animaux, il faut cependant bien la distinguer de l’anthropocentrisme.
Le spécisme est le classement, humain, des animaux selon des critères subjectifs. Si les hommes sont égaux en droits, doit-il en être de même pour les animaux ?
Une réflexion à la fois personnelle et philosophique sur le fait de manger de la viande au XXIᵉ siècle.
Dans la société médiévale, les animaux étaient étroitement associés à la vie quotidienne des humains ; on leur prêtait vices et vertus, et même une raison sensible.
Les animaux jouissent-ils ? Comment en être sûr ? Cela a-t-il de l’importance, et pour qui ?







