Articles on souverainisme

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Jordan Bardella (à droite), président du Rassemblement national (RN), lors d’une réunion organisée par le Medef, à Paris, le 20 juin 2024. Il sera de nouveau reçu par l’organisation patronale, le lundi 20 avril 2026. Julien de Rosa/AFP

Pourquoi les souverainistes sont de faux libéraux

Jordan Bardella est reçu au Medef, ce lundi 20 avril. Son souverainisme s’oppose aux principes mêmes du libéralisme, fondés sur le libre-échange et l’universalisme.
Donald Trump devant l’Assemblée générale des Nations unies au siège de l’ONU à New York, le 23 septembre 2025. Son discours, de 57 minutes au lieu des 15 imparties, entérine le net tournant qu’il a imprimé à la politique étrangère de son pays depuis son retour à la Maison Blanche, en janvier dernier. Timothy A. Clary/AFP

À l’ONU, Donald Trump redessine l’exceptionnalisme américain à son image

Le discours de Donald Trump à l’ONU se place résolument en rupture avec la quasi-totalité des traditions diplomatiques antérieures de Washington.
Sur la scène internationale, l’UE semble bien faible face aux grandes puissances. L’année qui s’ouvre pourrait être décisive pour acter son déclin ou, au contraire, son rétablissement. LukeOnTheRoad/Shutterstock

2024, l’année des Européens ?

Confrontée à la montée des partis eurosceptiques à l’intérieur et aux pressions russes, chinoises et américaines à l’extérieur, l’UE pourra-t-elle connaître un sursaut salvateur ?
Geert Wilders, Matteo Salvini et Marine Le Pen en compagnie de leurs alliés bulgare Veselin Mareshki, estonien Jaak Madison et tchèque Tomio Okamura le 18 mai 2019, à Milan. Miguel Medina/AFP

En Pologne, aux Pays‑Bas et ailleurs en Europe : les multiples visages des populismes de droite radicale

La droite radicale populiste a le vent en poupe en Europe, mais des divergences sensibles existent entre les partis de cette famille politique hétérogène.
Pourquoi les théories économiques qui tendent à conférer aux banquiers centraux un plus grand pouvoir d’intervention restent-elles vacillantes ? Daniel Roland / AFP

Bonnes feuilles : « Déclin et chute du néolibéralisme »

Monnaie « hélicoptère », annulation des dettes publiques… Pourquoi les approches monétaires hétérodoxes ne parviennent-elles pas à remplacer la doxa monétariste ?
Réapparaissant parfois durant les manifestations sur le continent, l'opposition politique à l'UE est diluée par le mode de gouvernement juridique et économique de l'Union. Ici, manifestation anti-UE à Varsovie en 2017. DarSzach/Shutterstock

Crise UE‑Pologne : le retour du politique

Au-delà des points de vue sur l’autoritarisme polonais, il faut se saisir du conflit entre le pays et l’UE pour se poser la question de la place du politique et de la démocratie au sein de l’Union.
Si l’exécutif polonais actuel estime que le droit national doit s’imposer au droit de l’UE, c’est parce que ce dernier l’empêche de prendre totalement le contrôle du pouvoir judiciaire. Kenzo Tribouillard/AFP

Derrière la crise polono‑européenne, une vraie interrogation démocratique

La Pologne n’est pas la seule à remettre en cause la primauté du droit de l’UE sur le droit national. La France et l’Allemagne l’ont déjà fait par le passé. Mais les motivations diffèrent.
La fermeté que les dirigeants polonais affichent face à l'UE a provoqué de grandes manifestations pro-européennes dans le pays à l’appel de l’opposition. Ici à Gdansk, le 10 octobre 2021. Mateusz Slodkowski/AFP

Bras de fer entre Bruxelles et Varsovie : comprendre la stratégie des autorités polonaises

Le parti au pouvoir en Pologne cherche à asseoir son contrôle sur l’ensemble des institutions du pays, s’opposant frontalement à l’UE – si bien que certains évoquent le risque d’un « Polexit ».
Valérie Pécresse, candidate malheureuse de LR à la présidentielle 2022 quitte le pupitre après son discours de défaite le 10 avril 2022 à Paris. Alain Jocard/ AFP

La droite se déchirera‑t‑elle pour ses idées ?

Quel est l’état de la diversité idéologique de la droite française à l’heure où celle-ci semble plus éclatée que jamais ?
Eric Zemmour à Bruxelles, le 6 janvier 2015. Emmanuel Dunand / AFP

Éric Zemmour, un symptôme

Nous vivons une époque durant laquelle s’efface le partage entre le vrai et le faux, une époque de falsification de la réalité que cet effacement autorise.
Le premier ministre Viktor Orban, le 8 avril, lors des législatives en Hongrie. Attila Kisbenedek/AFP

Vers l’orbanisation de l’Europe ?

Viktor Orban, loin de chercher à casser la construction européenne, agit de façon à la faire sortir du courant des Lumières dans lequel elle s’inscrit depuis 1950.
Affichage sauvage, le 23 avril 2017. Thierry Teclercq/Flickr

Deux populismes valent mieux qu’un !

Macron l’a emporté parce qu’il avait face à lui deux versions inconciliables du souverainisme populiste, là où le Royaume-Uni du Brexit et les États-Unis de Trump n’en ont eu qu’une.

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