Articles on séparatisme
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Les thèses de l’intersectionnalité font polémiques dans le débat public : il est cependant nécessaire de les comprendre et de les interroger à l’aune d’une société toujours plus inégalitaire.
Le séparatisme est un phénomène large qui prend appui sur une logique identitaire, mélange d’idéologie et d’appartenance ethno-religieuse. Faut-il pour autant le prendre comme cadre de référence ?
Une étude met en évidence 6 stratégies de bifurcation professionnelle chez les femmes qui veulent travailler en portant le voile.
Quelles sont les causes du conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan autour du Haut-Karabagh, qui dure depuis plus d’un siècle, et pourquoi les hostilités viennent-elles de reprendre ?
Depuis la loi Ferry de 1882, c’est l’instruction, et non l’école, qui est obligatoire en France. Alors que l’école à la maison progresse, les annonces d’Emmanuel Macron le 2 octobre changent la donne.
La montée des séparatismes est un phénomène ambigu voire qui reste à prouver, et si l’arsenal juridique peut être amélioré, les pouvoirs publics possèdent déjà l’essentiel des instruments nécessaires.
La pandémie de Covid-19 a rendu encore plus compliquée la vie des habitants des deux républiques séparatistes de l’est de l’Ukraine.
Territoire en large partie roumain en 1940, l’actuelle Moldavie a été envahie par l’URSS, reprise par la Roumanie fasciste avant de redevenir soviétique. Cette histoire a laissé des traces profondes.
Depuis le début du processus indépendantiste en Catalogne, en 2011-2012, l’enjeu n’est pas tant l’indépendance que l’hégémonie du pouvoir politique.
L’escalade avec le Pakistan a permis à l’Inde de Modi de détourner le regard de la région réellement sous tension : le Cachemire.
Si le conflit dans le Donbass reste le point de tension principal, les contentieux russo-ukrainiens ne cessent de croître dans tous les domaines au moment où l’Ukraine entre en période pré-électorale.
Entre menace séparatiste et hostilité extérieure, l’attentat d’Ahvaz, commis le 22 septembre 2018, est perçu en Iran comme un facteur sérieux de déstabilisation du Golfe.
Le choix de Quim Torra, une personnalité sans expérience pour diriger la Catalogne, s’inscrit dans la vague de populisme qui inonde l’Europe et oriente vers la droite extrême le nationalisme catalan.
Si la violence s’efface durablement au Pays basque, la « question basque » demeure dans un État réfractaire aux identitarismes militants.
Tous les sondages montrent que les résultats prévus conduisent à une Catalogne ingouvernable. La situation économique et sociale devrait alors continuer de se dégrader.
Les nationalistes disposent de plusieurs atouts maîtres qui en font les favoris du scrutin. Mais, à moyen terme, ils sont loin d’être invincibles.
Par‑delà sa singularité catalane, les questions de fond que pose le catalanisme concernent tous les Espagnols d’un bout à l’autre de la péninsule.
Deux légitimités s’affrontent dans ces expériences : celle d’un État, de l’ordre, de la légalité, et celle d’une nation minoritaire qui tente d’être reconnue et de se doter d’un État.
Le Donbass est devenu un territoire dont ni Kiev ni Moscou ne veulent, mais que ni Kiev ni Moscou ne peuvent abandonner pour des raisons de politique intérieure et de crédibilité internationale.
Ce n’est pas tant que le nationalisme espagnol soit condamné. Il doit, par contre, se réinventer, au bénéfice de tous les Espagnols et au premier chef, des Catalans.



















