Une commission d’enquête parlementaire met en cause la neutralité de l’audiovisuel public, et le RN souhaite le privatiser. Quelles seraient les conséquences de ce choix ?
La ministre de la culture Rachida Dati défend un projet de fusion de l’audiovisuel public. Ici, à l’Assemblée nationale, le 10 juin 2025.
Geoffroy Van De Hasselt/AFP
Les députés ont rejeté la fusion de France Télévisions de Radio France et de l’INA porté par Rachida Dati. Le texte sera examiné au Sénat à partir du 3 juin.
Les syndicats de l’audiovisuel public ont appelé à la grève, jeudi 10 et vendredi 11 avril, pour s’opposer au projet de réforme porté par la ministre de la culture Rachida Dati. Cette réforme a été relancée après la suppression de la redevance audiovisuelle, en août 2022. Sur cette image, prise le 28 juin 2022 à Paris, des salariés de France Télévisions, de Radio France et de l’INA manifestaient contre l’intention du gouvernement de supprimer la redevance.
Thomas Coex/AFP
La réforme de l’audiovisuel public, qui devait être examinée vendredi 11 avril à l’Assemblée, est à nouveau reportée. Elle vise à créer une holding chapeautant France Télévisions, Radio France et l’INA.