Un groupe lié au mouvement Extinction Rebellion se joint à des centaines d’autres personnes participant à une manifestation contre le projet de la compagnie pétrolière néerlandaise Shell de mener des études sismiques sous-marines le long de la côte est de l’Afrique du Sud, sur la plage de Muizenberg, au Cap, le 5 décembre 2021. Près de cinq ans plus tard, les adversaires du projet viennent d’obtenir satisfaction.
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La première affaire climatique portée devant la Cour constitutionnelle d’Afrique du Sud a mis un terme aux activités d’exploration pétrolière et gazière de Shell au large de la Wild Coast, protégeant ainsi les communautés côtières.
Adam Mosseri, directeur d’Instagram, arrive au Ronald-V.-Dellums Federal Building & United States Courthouse à Oakland, en Californie, le 25 août 2026, pour témoigner dans le cadre du procès intenté à Meta, accusée d’avoir intentionnellement conçu Facebook et Instagram pour qu’ils créent une dépendance chez les enfants.
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L’accord entre Meta et la justice états-unienne met en évidence la capacité des entreprises du numérique à peser sur les efforts visant à réguler leurs activités.
Le prince Harry arrive devant la Cour royale de justice à Londres, le 22 janvier 2026, dans le cadre de la procédure judiciaire l’opposant à Associated Newspapers, l’éditeur du Daily Mail et du Mail on Sunday.
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Dans son procès contre le « Daily Mail », le prince Harry n’a pas réussi à prouver l’illégalité de l’obtention d’informations sur sa vie privée.
Manifestation devant la Knesset, le Parlement israélien, contre l’adoption de la loi autorisant la peine de mort à l’encontre des Palestiniens, à Jérusalem, le 31 mars 2026.
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Depuis 2023, Israël durcit détentions et sanctions contre les Palestiniens. Une dérive sécuritaire et judiciaire récemment matérialisée par une loi punissant de mort certains actes terroristes.
Mémorial du génocide de Ndera à Kigali, photographié le 15 mai 2026.
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François Robinet, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay
Une décision de la chambre d’instruction de la Cour d’appel de Paris est susceptible de relancer un processus judiciaire, dont les implications dépassent largement le cas de la seule accusée, veuve du président rwandais assassiné en 1994.
Les systèmes algorithmiques nécessitent une supervision humaine continue. Les « hallucinations » ou erreurs, peuvent totalement annuler les gains de temps annoncés pour les tribunaux.
Oleg Troino
L’IA est désormais utilisée dans plusieurs pays pour statuer sur des affaires « de moindre importance ». Avec un risque de justice à deux vitesses.
Scholem Schwarzbard (au centre) s’exprime pendant son procès pour l’assassinat en pleine rue à Paris de Symon Petlioura, à l’issue duquel il sera acquitté.
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Le 25 mai 1926, un Juif de Bessarabie dont une partie de la famille avait été tuée dans des pogromes tuait à Paris l’ex-président de l’Ukraine indépendante pour son rôle dans ces massacres.
À gauche, Luigi Mangione, le 16 septembre 2025 à New York, arrêté après le meurtre de Brian Thompson, PDG de United Healthcare. À droite, en 1922, Marcel Muller, qui tua l’un des responsables de la Compagnie générale d’électricité à la suite de l’arrêt de sa pension d’invalidité.
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Le procès de Luigi Mangione, soupçonné d’avoir tué le PDG de la plus grosse compagnie d’assurances des États-Unis, évoque une affaire similaire qui éclata en France il y a un siècle : l’affaire Muller.
Photo prise le 20 novembre 1945 montrant la tribune des accusés (à droite) au Tribunal militaire international de Nuremberg (TMI).
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Moment fondateur pour la justice internationale, ce procès a aussi fait entrer l’image dans le prétoire. Filmer un procès permet-il d’écrire l’histoire ?
Manifestation de soutien à Pinar Selek à l’entrée du tribunal d’Istanbul, le 9 février 2011. Sur les pancartes : « Nous sommes tous témoins. Nous attendons toujours que justice soit faite. »
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Dans son ouvrage « Lever la tête. La recherche interdite sur la résistance kurde », la sociologue turque Pinar Selek revient sur l’enquête qui a bouleversé sa vie et sur l’acharnement judiciaire dont elle est la cible.
Les procureurs, nommés par décret du président de la République sur proposition du ministère de la justice, se préparent à assister à une audience officielle de la Cour de cassation, le 12 janvier 2024 à Paris.
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La relance de la réforme sur la nomination des procureurs pose la question de l’indépendance réelle du parquet et de ses limites face au pouvoir exécutif.
Des manifestants déguisés en Benyamin Nétanyahou et en Isaac Herzog participent à un rassemblement devant le domicile de ce dernier à Tel-Aviv, après que le premier ministre a demandé une grâce présidentielle, le 30 novembre 2025. Les bananes à leurs pieds illustrent leur dénonciation de la « République bananière » en laquelle le chef du gouvernement cherche, selon eux, à transformer Israël.
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Le président Isaac Herzog a déclaré qu’il prendrait sa décision sur la demande de grâce de Nétanyahou uniquement en fonction du « bien de l’État et de la société ».
Suicides à France Télécom : les condamnations définitives de l’ancien PDG Didier Lombard (83 ans) et de son ex-numéro 2 Louis-Pierre Wenès (76 ans) par la Cour de cassation, en 2023, consacrent le harcèlement moral institutionnel dans le droit.
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L’arrêt du 21 janvier 2025 de la Cour de cassation consacre la notion de « harcèlement moral institutionnel ». Une décision historique qui dépasse le seul cas de France Télécom.
Le procès s’est déroulé dans une ambiance très tendue, les partisans de l’ex-président (2019-2023) manifestant jusqu’au dernier moment dans tout le pays (ici à Sao Paulo, le 7 septembre), et appelant notamment à l’aide l’administration états-unienne, laquelle a de son côté expressément lié la hausse des tarifs douaniers qu’elle a imposée au Brésil à la « chasse aux sorcières » visant Bolsonaro, allié de longue date de Donald Trump.
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L’ex-président a été condamné à 27 ans de prison. Malgré les pressions, la justice brésilienne a réussi à faire de ce procès sans précédent un modèle.
L’ex chirurgien Joël Le Scouarnerc, jugé pour 299 viols et agressions sexuelles, essentiellement commises sur des mineurs, répond, lors de son procès, à une question de l’avocate Francesca Satta qui représente une vingtaine de ses victimes, le 6 mars 2025.
Benoît Peyrucq/AFP
Le chirurgien Joël Le Scouarnec est jugé pour 299 viols et agressions sexuelles commises pendant vingt-cinq ans. Nombre de ses collègues ont alerté mais n’ont pas porté plainte. Ont-ils respecté leurs obligations légales ?
Image du premier procès de Joël Le Scouarnec, en novembre 2020, devant la cour d’assises de Charente-Maritime. Un nouveau procès s’ouvre le 24 février 2025 devant la cour criminelle départementale du Morbihan (Vannes).
Philippe Lopez/AFP
Le procès Le Scouarnec s’ouvre devant une cour criminelle départementale. Ces nouvelles juridictions ont permis d’accélérer les procédures, mais elles mettent fin aux jurys populaires. Quel est leur bilan ?
Sean Combs lors d'un événement à Atlanta en août 2023.
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Il n’est pas rare que des personnes soient témoins de violences sexuelles et ne cherchent pas à intervenir. Pourquoi cette inaction ? Illustration avec le procès contre Sean Combs, aussi appelé Puff Daddy, Puffy ou Diddy,
Un manifestant brandit une photo d’Abdoullakh Anzorov, assassin de Samuel Paty, à Idlib (Syrie) le 28 octobre 2020.
Mohammed Al-Rifai/AFP
Le profil de l’assassin de Samuel Paty, Abdoullakh Anzorov, est-il proche de celui d’autres terroristes ayant opéré en France ? Quelles leçons en tirer ?
Gisèle Pelicot s’adresse aux médias dans le palais de justice d’Avignon où a lieu le procès de son ex-mari Dominique Pelicot, accusé de l’avoir droguée pendant près de dix ans et d’avoir invité des étrangers à la violer à leur domicile de Mazan, le 16 septembre 2024.
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Le procès des violeurs de Gisèle Pelicot a pu être présenté comme celui de la « domination masculine ». Cette interprétation « sociologique » marque une profonde évolution des représentations médiatiques.
Le policier Didier Khatchadourian, in en chargé des cas de violences familiales à Marseille, le 18 mai 2020.
Christophe Simon
Le droit sanctionne de plus en plus durement les violences conjugales et intrafamiliales. Depuis 2024 l’époux violent peut être privé de ses droits liés à un contrat de mariage. Une réponse suffisante ?
Professeur émérite juriste et américaniste, spécialiste des États-Unis, questions politiques, sociales et juridiques (Cour suprême), Université Paris Nanterre