Articles on perturbateurs endocriniens
Displaying 1 - 20 of 38 articles
« Naturel », « sans sulfate », « sans paraben », comment la « clean beauty » est-elle devenue en quelques années un argument majeur de l’industrie cosmétique ?
La fertilité est en recul depuis plusieurs décennies, sous l’effet de facteurs non seulement sociétaux, mais aussi environnementaux. Le rôle des polluants, qui perturbent le système hormonal, est notamment pointé du doigt.
Les boîtes de conserve pour aliments et boissons sont des emballages sûrs pour la santé. Mais il est nécessaire d’étudier les interactions possibles entre ces emballages et les aliments.
Le soja est une bonne source de protéines, à condition d’en diminuer la teneur en isoflavones, des phyto-hormones dont la consommation peut interférer avec nos propres hormones. Voici ce qu’il faut savoir.
L’addiction de nos sociétés vis-à-vis du plastique ne se dément pas. Or, les preuves de la toxicité de ce matériau, auquel il est désormais impossible d’échapper, s’accumulent depuis quelques années.
L’accumulation de nano- et microplastiques dans les organismes marins, notamment les poissons, se reflète dans nos assiettes. Avec quels dangers pour la santé ?
Certains cosmétiques contiennent des substances qui ont été associées à des perturbations du système hormonal. Lesquelles, et quels en sont les risques, en particulier pour les jeunes femmes ?
Sur les médias sociaux, le hashtag #SephoraKids fleurit depuis quelque temps, dénonçant l’utilisation par des préadolescentes de cosmétiques pour adultes. Des « routines beauté » qui ne sont pas sans danger.
Les légumineuses présentent un intérêt nutritionnel certain. Mais elles sont jugées peu digestes et les phyto-estrogènes du soja inquiètent. Apprenons à les cuisiner pour en profiter sans risques ni inconforts.
Les pailles de papier ou de bambou dites « écologiques » contiennent des PFAS, des « polluants éternels » associés à de nombreux problèmes de santé, tant chez les humains que chez les animaux.
La question de la sécurité des fournitures scolaires a fait l’actualité cette rentrée. Dispose-t-on des données et outils permettant un bon suivi des produits chimiques concernés ? L’Anses a enquêté.
Une corrélation, validée expérimentalement, a été établie entre le retard de langage chez des enfants et leur exposition à des polluants chimiques in utero, pendant la grossesse de leur mère.
On a longtemps cru que la toxicité d’une substance augmentait avec sa concentration. On sait à présent que ce n’est pas toujours vrai : parfois, les faibles doses sont plus toxiques que les fortes.
Il est maintenant possible de détecter les perturbateurs endocriniens à des concentrations infiniment petites, pavant la voie vers une meilleure réglementation et une gestion internationale.
Fin 2021, un groupe de scientifiques a publié un manifeste appelant à la prudence concernant l’utilisation de paracétamol pendant la grossesse. Faut-il s’en inquiéter ? Que sait-on précisément ?
Il existe de nombreuses évidences de l’implication des perturbateurs endocriniens dans le dysfonctionnement de la reproduction chez plusieurs espèces, y compris les humains.
L’explosion au Brésil des cas de bébés frappés de microcéphalie a choqué le monde. Le virus Zika a vite été incriminé, à raison. Mais le rôle aggravant du pesticide pyriproxyfène était passé inaperçu…
Depuis 2015, le bisphénol A, perturbateur endocrinien avéré, est interdit dans les contenants alimentaires et dans les tickets de caisse. Mais ses remplaçants posent aussi problème.
Comment les polluants chimiques comme le bisphénol A affectent-ils le développement du cerveau ?
Construite autour de leur utilisation, notre agriculture est dépendante des pesticides. Pour s’en affranchir, la conception de la santé des plantes doit se baser sur la résilience des écosystèmes.



















