Des fidèles regardent sur un écran géant la retransmission en direct de la messe célébrée par le pape Léon XIV à la cathédrale Saint-Étienne de Metz, le 28 septembre 2026, dernier jour de sa visite en France.
Jean-Christophe Verhaegen/AFP
Léon XIV défend une Europe fondée sur le multilatéralisme et le dépassement des nationalismes, tout en réaffirmant ses racines chrétiennes.
Sur cette affiche électorale du Likoud (droite, au pouvoir), on voit le guide suprême de l’Iran Mojtaba Khamenei, le maire de New York Zohran Mamdani, le président turc Recep Tayyip Erdogan et le secrétaire général du Hezbollah Naim Qassem, et un texte en hébreu disant « Ils veulent que Nétanyahou perde » et « Ne les laissez pas gagner ». La sécurité du pays est au cœur de la campagne.
Jack Guez/AFP
À l’approche des législatives, Eisenkot talonne Nétanyahou. Mais le scrutin se jouera surtout sur les coalitions et sur le modèle d’Israël après le 7-Octobre.
De gauche à droite : Michelle Bachelet (ancienne présidente du Chili), Maria Fernanda Espinosa (ex-présidente de l’Assemblée générale de l’ONU), Rafael Mariano Grossi (directeur général de l’AIEA), Rebeca Grynspan (secrétaire générale de la Cnuced), Carolyn Rodrigues (ancienne ministre des Affaires étrangères du Guyana) et Macky Sall (ancien président du Sénégal et de l’Union africaine), candidat·es au poste de secrétaire général·e de l’ONU, lors d’un débat à l’Assemblée générale des Nations unies, à New York, le 23 juillet 2026.
Leonardo Munoz/AFP
Chloé Maurel, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
ONU cherche patron… ou patronne. Cette fois, une femme latino-américaine pourrait prendre la tête de l’institution. Réponse en décembre.
À Scottsdale en Arizona, Peter Thiel s’entretient avec des dirigeants d’entreprise, des investisseurs et des leaders d’opinion participant au Converge Tech Summit de 2022, organisé dans le cadre du Waste Management Phoenix Open, un tournoi de golf professionnel.
Gage Skidmore/Wikimedia Commons
Peter Thiel vient de cosigner un essai consacré à l’Antéchrist, qu’il présente comme… un promoteur de la paix.
À travers ses discours, Donald Trump, ici le 27 mars 2026 sur l’un des balcons de la Maison-Blanche, diffuse un « permis de transgression » qui banalise l’insulte, le mépris et la brutalité bien au-delà du champ politique.
Rawpixel.com/Shutterstock (no reuse)
Donald Trump incarne moins une rupture qu’une désinhibition du pouvoir : en banalisant la brutalité, il légitime une grammaire du rapport de force à tous les niveaux.
Affiche de la « Coalition pour la sécurité régionale » composée de nombreux leaders de pays du Moyen-Orient entourant Donald Trump et surmontée du slogan en hébreu « Un temps pour la guerre, un temps pour la paix ; c’est l’heure de l’Alliance abrahamique », photographiée à Tel-Aviv le 26 juin 2025.
Jack Guez/AFP
Trump souhaite que plusieurs pays musulmans signent ces accords. Mais cette demande n’a reçu aucune réponse…
Le 25 septembre 2025, le premier ministre du Pakistan Shehbaz Sharif et le chef de l’armée Asim Munir sont accueillis par Donald Trump, J. D. Vance et Marco Rubio à la Maison-Blanche.
Whitehouse.gov
L’ampleur des frappes, qui sont loin de ne cibler que les responsables de la dictature iranienne, invite à s’interroger sur les véritables buts de guerre de Washington et Tel-Aviv.
Le 12 mars 2026, à New York, les représentants des pays permanents et non permanents du Conseil de sécurité des Nations unies, rassemblés autour de l’ambassadeur des États-Unis et président en exercice du Conseil, Mike Waltz (cravate rouge), votent lors d’une réunion visant à examiner des sanctions contre l’Iran à la suite de la résolution adoptée la veille par l’ONU, qui condamne les attaques de l’Iran contre plusieurs pays voisins.
Spencer Platt/Getty Images/AFP
Une nouvelle fois, l’ONU et l’UE ne se font guère entendre dans une crise majeure. Le multilatéralisme n’est pas mort, mais il est très mal en point…
11 janvier 1999 : Nicanor Restrepo (au centre, chemise à carreaux bordeaux), patron d’un conglomérat de plus de cent entreprises, participe à des négociations de paix avec des membres des FARC (en treillis) et des représentants du gouvernement à La Machaca, dans la province de Caqueta (sud-ouest de la Colombie), une région alors principalement contrôlée par les FARC.
El Espectador/AFP
Frédéric Martineau, Centre d'études diplomatiques et stratégiques (CEDS)
Les entreprises colombiennes sont devenues des actrices clés d’un processus de paix inachevé, dont la durabilité dépend d’un cadre institutionnel solide.
Le skeletoneur krainien Vladyslav Heraskevych pendant une séance d’entraînement à Cortina d’Ampezzo, le 9 février 2026. Il sera disqualifié trois jours plus tard avoir refusé de renoncer à porter en compétition son casque interdit, qui représente des sportifs ukrainiens tués depuis le débit de l’invasion à grande échelle lancée par la Russie en 2022.
Franck Fife/AFP
Plusieurs épisodes survenus lors des JO de Milan-Cortina remettent en avant l’éternelle tension entre liberté d’expression et neutralité des événements sportifs.
La vie et l’œuvre de René Cassin se confondent en un engagement constant pour les droits humains.
La vie de René Cassin, l’un des principaux auteurs de la Déclaration universelle des droits de l’homme, constitue aujourd’hui encore, cinquante ans après sa mort, un repère pour les générations actuelles.
Donald Trump signe la charte du « Conseil de la paix » pendant la réunion annuelle du Forum économique mondial (WEF) à Davos, le 22 janvier 2026. Derrière lui, plusieurs chefs d’État et ministres des affaires étrangères des pays ayant accepté de siéger au sein de cette instance. On voit notamment les présidents de l’Argentine (Javier Milei), de l’Azerbaïdjan (Ilham Aliev) et du Kazakhstan (Kassym-Jomart Tokaïev), ainsi que les premiers ministres du Pakistan (Shehbaz Sharif) et de la Hongrie (Viktor Orban), seul membre de l’UE concerné.
Fabrice Coffrini/AFP
Léo Fourn, Institut de recherche pour le développement (IRD)
La société civile occupe désormais une place importante en Syrie, entre participation au gouvernement, action humanitaire et vigilance à l’égard du nouveau pouvoir.
L’avocate Fadwa Barghouti, épouse de Marwan, prend la parole lors d’un rassemblement de soutien à Ramallah, en Cisjordanie occupée, le 19 août 2025.
Zain Jaafar/AFP
Leader palestinien emprisonné depuis 2002, Marwan Barghouti, très populaire auprès des siens, pourrait en cas de libération jouer un rôle clé dans le processus de paix.
La future Prix Nobel de la paix lors d’une manifestation hostile au président Nicolas Maduro à Caracas, le 9 janvier 2025.
Juan Barreto/AFP
La désignation de l’opposante vénézuélienne constitue une sorte de victoire par procuration pour le président des États-Unis, à qui elle a dédié son prix.
Des bâtiments en ruines à Gaza montrent l’ampleur des dommages causés par l'armée israélienne aux infrastructures après deux ans de conflit.
(Mohammed Saber/EPA/AAP)
Le plan de paix en 20 points de Donald Trump suscite beaucoup d’espoir. Mais l’histoire du Moyen-Orient montre que la route vers une paix durable peut être longue.
Tony Blair à Gaza aux côtés de Yasser Arafat, président de l’Autorité palestinienne, en novembre 2001. L’ancien premier ministre britannique est souvent revenu dans la région plus tard en tant qu’envoyé spécial du Quartet, mais sans obtenir de succès notables.
Fayez Nureldine/AFP
Après un conflit, comment éviter que reconstruction rime avec exclusion et se prémunir du clientélisme ?
La Justice et la Vengeance divine poursuivant le Crime (1808), du peinte français Pierre Prudon, dit Pierre-Paul Prud’hon (1758-1823).
Pierre-Paul Prud'hon/WikiArt
Marie Robin, Leiden University; Université Paris-Panthéon-Assas
De Mytilène à Gaza, la vengeance façonne l’histoire. Dans son dernier livre, Marie Robin explore ce moteur tragique de la guerre… et, parfois, de la paix.
Professor of Economics and André Hoffman Chair in Political Economics and Governance, Geneva Graduate Institute, Graduate Institute – Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID)
Chercheur invité, Centre d'histoire de Sciences Po et University of Cambridge. Swiss National Fund Postdoc Fellow, Graduate Institute – Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID)