Articles on organisations internationales

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Vladimir Poutine, Narendra Modi et Xi Jinping plantent des arbres à l’occasion du 18e sommet des BRICS, qui s’est tenu au centre des congrès Bharat Mandapam à New Delhi, le 12 septembre 2026. La déclaration finale s’est bien gardée de prendre position sur la plupart des dossiers les plus chauds du moment. Alexander Kazakov/Pool/AFP

La percée des houthistes au Yémen met les BRICS face à leurs divisions

L’expansion rapide du bloc – qui compte désormais 11 membres permanents et 10 partenaires – le rend incapable de s’exprimer d’une voix commune.
Le 12 mars 2026, à New York, les représentants des pays permanents et non permanents du Conseil de sécurité des Nations unies, rassemblés autour de l’ambassadeur des États-Unis et président en exercice du Conseil, Mike Waltz (cravate rouge), votent lors d’une réunion visant à examiner des sanctions contre l’Iran à la suite de la résolution adoptée la veille par l’ONU, qui condamne les attaques de l’Iran contre plusieurs pays voisins. Spencer Platt/Getty Images/AFP

Est‑ce la fin du multilatéralisme ? Les organisations internationales, victimes collatérales de la guerre en Iran

Une nouvelle fois, l’ONU et l’UE ne se font guère entendre dans une crise majeure. Le multilatéralisme n’est pas mort, mais il est très mal en point…
Donald Trump signe la charte du « Conseil de la paix » pendant la réunion annuelle du Forum économique mondial (WEF) à Davos, le 22 janvier 2026. Derrière lui, plusieurs chefs d’État et ministres des affaires étrangères des pays ayant accepté de siéger au sein de cette instance. On voit notamment les présidents de l’Argentine (Javier Milei), de l’Azerbaïdjan (Ilham Aliev) et du Kazakhstan (Kassym-Jomart Tokaïev), ainsi que les premiers ministres du Pakistan (Shehbaz Sharif) et de la Hongrie (Viktor Orban), seul membre de l’UE concerné. Fabrice Coffrini/AFP

Le « Board of Peace » pour Gaza de Donald Trump : diplomatie de façade et remise en cause de l’ordre international

Le très hétéroclite Conseil de la paix est largement constitué d’États autoritaires et placé sous l’autorité directe de Washington.
Donald Trump et le premier ministre malaisien Anwar Ibrahim exhibent les documents signés relatifs à un accord sur les minéraux critiques lors d’une réunion bilatérale en marge du 47e sommet de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean) à Kuala Lumpur, le 26 octobre 2025. Andrew Caballero-Reynolds/AFP

Que retenir de la présidence malaisienne de l’Asean ?

En 2025, c’est la Malaisie qui a présidé la grande organisation du sud-est asiatique, dans une période marquée par de graves tensions dans la région et dans le monde.
De gauche à droite : les premiers ministres du Laos Sonexay Siphandone, de Singapour Lawrence Wong, de la Thaïlande Anutin Charnvirakul et du Vietnam Pham Minh Chinh, le président des Philippines Ferdinand Marcos Jr., le sultan de Brunei Hassanal Bolkiah, le président de l’Indonésie Prabowo Subianto, le premier ministre cambodgien Hun Manet et le secrétaire permanent du ministère des affaires étrangères du Myanmar Hau Khan Sum regardent le premier ministre du Timor-Leste Xanana Gusmao (5e à gauche) en train de serrer la main du premier ministre malaisien Anwar Ibrahim (au centre) après l’adhésion du Timor-Leste à l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean) lors du sommet de l’Asean, à Kuala Lumpur, le 26 octobre 2025. Mohd Rasfan/AFP

Le Timor‑Leste rejoint l’Asean : les enjeux d’une intégration régionale

C’est l’aboutissement d’une procédure évoquée dès l’indépendance du Timor-Leste en 2002 : son adhésion à la grande organisation de l’Asie du Sud-Est.
Vladimir Poutine, Narendra Modi et Xi Jinping s’entretiennent lors du sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), à Tianjin (Chine), le 1er septembre 2025. Suo Takekima/AFP

De Tianjin à New York : comment la Chine cherche à reconfigurer la gouvernance mondiale

La Chine cherche à instaurer un ordre international conforme à ses intérêts. Cela passe à la fois par le renforcement des organisations qu’elle contrôle et par un rôle accru au sein de l’ONU.
Le président de l’Azerbaïdjan, Ilham Aliev (à droite), aux côtés du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres (à gauche), à l’occasion de l’ouverture de la COP29 à Bakou, le 12 novembre 2024. Alexander Nemenov/AFP

La diplomatie mondiale, terrain de jeu privilégié des régimes autoritaires

Climat, droits des femmes, décolonisation… Les régimes autoritaires s’emparent volontiers de problématiques majeures pour développer leur soft power.
Distribution de sacs de farine dans un centre d’aide alimentaire de l’UNRWA dans la bande de Gaza, le 3 novembre 2024. Eyad Baba/AFP

Israël interdit l’UNRWA, dernière bouée de sauvetage des réfugiés palestiniens

Israël a fait passer deux lois prohibant les activités de l’UNRWA. Les conséquences seront lourdes pour la population palestinienne dans les territoires occupés, spécialement à Gaza.
Jordan Bardella, président du Rassemblement national, premier parti français aux élections européennes, écoute le discours de candidature d’Ursula von der Leyen, peu avant qu’elle soit reconduite pour un second mandat de présidente de la Commission européenne, au Parlement européen à Strasbourg, le 18 juillet 2024. Frederick Florin/AFP

La France dans la nouvelle législature européenne : un risque préoccupant de décrochage

Les représentants de la France au Parlement européen sont fragmentés, une bonne moitié d’entre eux ne soutenant pas la coalition dont est issue la Commission.
En 2004, les quinze États déjà membres de l’UE (en bleu foncé) sont rejoints par dix nouveaux États (Chypre, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Malte, Pologne, République tchèque, Slovaquie et Slovénie, en vert foncé). La Bulgarie et la Roumanie (vert clair) adhéreront en 2007, puis la Croatie (jaune) en 2013. The Conversation

Comprendre l’histoire de l’UE par ses élargissements successifs : 2004‑2007‑2013, la réunification de l’Europe

En 2004, dix pays, dont huit ex-communistes, rejoignent l’UE. Trois autres suivront en 2007 et 2013. Et le processus n’est pas terminé.
Devant le Parlement européen à Bruxelles, le 10 avril 2024. Alexandros Michailidis/Shutterstock

Une citoyenneté européenne encore peu tangible

Les élections européennes sont un moment important dans l’exercice par les citoyens de l’UE d’une citoyenneté collective dont ils n’ont pas vraiment conscience.
Riad Al-Malki, ministre des Affaires étrangères de la Palestine (à gauche), salue le Procureur de la Cour pénale internationale Karim Khan, le 21 février 2024 à La Haye. Compte Twitter de la Cour pénale internationale

Les guerres d’Ukraine et de Gaza vont‑elles redynamiser le droit international ?

Alors même qu’ils sont toujours en cours, les deux grands conflits armés actuels ont donné lieu à plusieurs saisines de la Cour internationale de justice et de la Cour pénale internationale.
En 1981, la Grèce (vert foncé) rejoint les neuf pays déjà membres de la CEE. Elle sera suivie de l’Espagne et du Portugal (vert clair) en 1986. The Conversation France

Comprendre l’histoire de l’UE par ses élargissements successifs : de 1973 à 1986, cap au Sud

Dans les années 1980, la CEE ouvre ses portes à trois pays récemment sortis de la dictature : d’abord à la Grèce puis, après des négociations compliquées, à l’Espagne et au Portugal.
Le ministre finlandais de la Défense, Antti Hakkanen, s’adresse aux médias avant une démonstration de franchissement de frontière par des troupes suédoises et finlandaises dans le cadre de l’exercice militaire Nordic Response 24 de l’OTAN, le 9 mars 2024, du côté finlandais du poste-frontière de Kivilompolo entre la Finlande et la Norvège, situé au-dessus du cercle polaire arctique. Jonathan Nackstrand/AFP

La fulgurante conversion de la Finlande à l’OTAN

Dès le 24 février 2022, l’opinion publique et la classe politique finlandaises ont basculé d’un attachement marqué à la neutralité à une volonté partagée par tous d’adhérer au plus vite à l’OTAN.
Des partisans de l’Alliance des États du Sahel (AES) célèbrent le départ du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), à Niamey, le 28 janvier 2024. Boureima Hama/AFP

L’Alliance des États du Sahel : un projet confédéraliste en questions

Le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont annoncé la création d’une nouvelle organisation régionale, et quitté la Cedeao. Quelles en sont les conséquences prévisibles ?

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