Articles on masques
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Les épidémiologistes ont passé en revue 25 études sur les masques en tissu. Voici ce qu’ils ont découvert sur leur efficacité, leurs raisons d’être et comment ils protègent – ou pas.
Alors que le nombre de cas positifs à la Covid-19 augmente dangereusement en France, comment expliquer qu’une partie de la population rejette encore le port du masque ?
Les corps, qu’on oublie (trop) souvent dans une économie numérisée, reprennent avec la crise sanitaire toute leur importance. Ils deviennent clef dans l’organisation de nos espaces quotidiens.
Les prescriptions morales comme le souci de l’autre sont des prescriptions normatives : elles commandent, elles exigent certaines actions, elles nous disent ce qui est bien ou juste.
Si tentant soit-il de hurler « bon sang, mettez votre masque » à une personne qui n’en porte pas, cela n’aura probablement aucun effet. Il existe des façons plus efficaces de faire passer le message.
Selon la recherche, les craintes d’une communication non verbale entravée sont à relativiser.
Dans les lieux où le port du masque est respecté, les formes sévères de Covid-19 semblent moins fréquentes. Les masques protégeraient donc non seulement les autres, mais aussi leurs porteurs.
Les travaux sociologiques portant sur le virus du sida invitent à formuler des hypothèses susceptibles d’éclairer certains comportements intrigants ayant cours depuis l’apparition de la Covid-19.
Les mimiques, les expressions faciales s’effacent sous le tissu. Nous devons ainsi nous défaire d’un élément majeur du non-verbal, notre sourire.
Le port du masque ne devrait pas être considéré comme une entrave à notre liberté, mais au contraire comme une manière de la promouvoir.
Deux tests à faire pour mesurer l’efficacité de votre couvre-visage fait maison.
Nous ne portons pas un masque uniquement pour nous protéger du virus, nous le faisons pour réduire la charge sur un système de santé qui ne sait plus s’adapter en raison de son mode de gestion.
Le masque peut protéger la société de l’impact que les effets du virus pourraient avoir sur notre santé à long terme.
Le 6 juillet, plus de 200 scientifiques ont écrit une lettre ouverte à l’OMS, avertissant contre le risque transmission du coronavirus par aérosol. L’institution a depuis revu ses positions.
Rencontrer l’autre, c’est avant tout le rencontrer dans son visage, face à face, mais cet autre n’est pas réduit à son apparence, il nous faut franchir la façade afin d’accéder au non visible.
Dans la vie quotidienne, nous devons tous reculer, ne plus toucher ni embrasser, apprendre à regarder, à considérer l’autre autrement pour adopter la Cov-attitude.
Caissières, éboueurs, vendeurs… Ils sont en première ligne depuis le début de la pandémie. Comprendre la manière dont le masque sanitaire pénètre leur univers éclaire leur vécu de la crise.
Arnaud Mercier établit une archéologie des choix de politique publique qui permet de comprendre comment la France se trouve aujourd’hui en situation de « pénurie ».
La pandémie a provoqué une explosion de l’usage du plastique, à l’hôpital et dans les foyers. Nombre des résidus générés ne peuvent être recyclés et sont donc incinérés ou envoyés à la décharge.
Les initiatives qui se multiplient dans la crise ne remplissent pas forcément toutes les conditions pour être caractérisées ainsi.



















