Articles on Mark Zuckerberg
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Les milliardaires de la Big Tech propagent l’idée selon laquelle contrôler les réseaux sociaux revient à censurer. Ils détournent le concept de liberté dans le but d’augmenter les bénéfices de leurs entreprises. Pour ce faire, la violence, les exagérations, les fake news sont les bienvenues.
Abolir la « vérification des faits » au nom de la « liberté d’expression »… une bonne idée ? Tour d’horizon de la désinformation sur les réseaux sociaux.
Quitter X ou Facebook pour migrer vers d’autres réseaux obéissant aux mêmes logiques ne résoudra pas les problèmes posés par les plateformes. Comment repenser l’espace des médias et des échanges numériques ?
Face au virage réactionnaire des réseaux sociaux dominants, conçus pour capturer notre attention, il est nécessaire d’inventer des alternatives qui ne reproduisent pas leurs logiques et leurs interfaces.
Présentées comme des espaces de liberté, les plates-formes conditionnent en réalité nos comportements. Depuis le rachat de Twitter par Elon Musk, cette façade de neutralité s’effondre.
Qu’ils craignent de nombreux dangers ou qu’ils n’en comprennent pas l’intérêt, beaucoup se montrent réticents à se plonger dans le monde virtuel dont Mark Zuckerberg et d’autres rêvent.
La changement de nom s’inscrit dans une stratégie qui vise notamment à monétiser davantage les contenus et à endiguer la fuite d’annonceurs échaudés par les débuts d’Elon Musk à la tête de Twitter.
Comprendre les imaginaires associés aux métavers au sein de la culture populaire et en particulier la science-fiction permet de mieux comprendre ce qui se joue aujourd'hui.
De nombreuses entreprises commencent à investir des mondes virtuels dont l’économie constitue aujourd’hui davantage une promesse qu’une réalité.
Le numérique a bien une réalité physique et un impact majeur sur l’environnement.
Un dispositif de vérification des contenus mis en place par Facebook suscite de nombreuses critiques. Il permettrait au réseau social d’avantager certains usagers « stars » au détriment des autres.
Il n’est pas suffisant de s’appuyer sur la notion de vérité pour combattre les fake news, il faut introduire une notion plus vaste et opératoire de « responsabilité épistémique ».
Le monde virtuel « Second Life » était-il un avant-goût du Métavers de Facebook ? Faut-il craindre une aggravation de dérives déjà observées ?
Plutôt que de répondre sur la désinformation, et la sécurité de ses usagers, Facebook détourne les projecteurs de l’attention publique sur une autre actualité : les métavers.
Faire accepter à l’utilisateur des conditions d’utilisation semble insuffisant pour se prémunir d’une immixtion de l’État, surtout quand le monde virtuel se rapproche de l’économie réelle.
Si, à l’origine, l’ambition affichée par Facebook était relativement modeste – aider les utilisateurs à mieux connaître leur entourage –, ses ambitions sont désormais nettement plus élevées…
Au Canada, Facebook fait entre 35 et 58 fois plus d’argent avec les médias qu’il n’en verse à ces derniers.
Les utilisateurs de plates-formes restent autant démunis que l’État face aux stratégies déployées pour orienter leurs comportements individuels.
Les entreprises du net comme Facebook ou Twitter devraient être tenues responsables de la manière dont elles vérifient la fiabilité des informations qu’elles diffusent plus que de leur stricte vérité.
Diverses menaces exogènes – concurrence, législation, piratage) et endogènes (business model, leadership, capacité d’innovation – pèsent sur le géant californien à court, moyen et long terme.



















