Articles on low-tech
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Des solutions low-tech peu connues sont déjà employées de façon traditionnelle dans les villes les plus chaudes du monde.
L’indispensable numérisation des petits commerces ne passe pas forcément par de coûteuses applications. Un bricolage entrepreneurial peut être une première étape efficace.
Adapter les écoles aux canicules se prépare dès à présent et, au-delà de transformations techniques, suppose un changement d’habitudes de vie.
Les enduits de façade contiennent des biocides qui polluent les cours d’eau. Des alternatives existent, mais il n’est pas aisé de faire évoluer les pratiques des peintres en bâtiment.
L'entrepreneur « permaindustriel » ne maximise pas que son profit : il recherche un bénéfice « systémique », qui intègre aussi des performances sociales et environnementales.
La ville porte une image de distance au vivant. Pour faire fonctionner les low tech en ville, il faut recréer du lien avec son écosystème, et se reconnecter, plutôt que de se séparer.
Le Parsifal, petit voilier réhabilité en plate-forme de plongée à bas carbone, permet d’œuvrer à la protection des requins en limitant l’impact sur leur environnement.
Inspirés par la philosophie low-tech, des chercheurs ont mesuré la pertinence de la parabole solaire pour décarboner notre cuisson des aliments, en oscultant le cycle de vie d'un tel dispositif.
Avec des filets à brouillard, on peut capturer l’eau des nuages, comme le font certaines plantes. Une nouvelle méthode utilise maintenant la technique japonaise du « kirigami ».
En région Paca, des industriels envisagent de développer un écosystème de production « low-tech » qui favoriserait la réparation et la mutualisation des infrastructures et des machines industrielles.
Parce qu’elles cherchent à atteindre une frugalité efficace, ces initiatives intéressent un public grandissant à l’heure des dérèglements environnementaux et de la raréfaction des ressources.
Le déploiement du low-tech nécessite de prendre en compte le facteur humain et de changer les pratiques de conception.
La low-tech dépasse la seule question de l’intensité et de la complexité technologique. Elle doit aussi s’inscrire dans un discernement à l’échelle de la société vis-à-vis de nos besoins.
Les « basses » technologies, ou low tech, sont plus sobres, plus durables, plus accessibles, plus simples.
Face au verrouillage des machines agricoles et des semences par des industriels, des agriculteurs utilisent les outils des communs pour promouvoir une agriculture libre.
Faire plus avec moins, c’est le mantra de l’innovation frugale. Une tendance prometteuse pour les personnes à faibles revenus, mais qui présente des limites sur le plan environnemental.
Moralscore.org, une start-up qui propose de banaliser l’éthique comme critère de choix interroge la place des industriels dans la transition alimentaire.
On dénombre en France une centaine d’entreprises d’agriculture urbaine. La région parisienne est actuellement la plus dynamique sous l’impulsion de l’opération « Parisculteurs ».
Végétaliser les toits des centres urbains présente de nombreux avantages, évalués pour la première fois par une équipe de chercheurs.

















