Articles on Les Républicains (LR)
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Quel est l’état de la diversité idéologique de la droite française à l’heure où celle-ci semble plus éclatée que jamais ?
Les réseaux d'influence sont clefs en politique: des techniques nées à la Renaissance et amplement maîtrisées par nos contemporains.
Ce jeudi 10 octobre, Les Républicains organisent une « Nuit de l'écologie ». L'occasion de revenir sur les divergences profondes qui traversent la droite et le centre dans leur rapport à l’écologie.
Ces derniers mois ont représenté un défi de taille pour le parti LR, semblant de moins en moins à même de déterminer seul les plans de bataille de la famille de la droite française.
Beaucoup de Français ont le sentiment qu'il ne sert à rien de voter dans un type d’élection où les différences entre les tendances politiques sont difficiles à décrypter.
Dans le Grand Est, le scrutin régional et départemental est l’occasion de répéter les alliances pour la présidentielle, mais aussi de régler des questions locales, comme l’autonomisme alsacien.
Au-delà d’un programme, d’élus ou encore de polémiques, le Rassemblement national est aussi ses électeurs.
Pour comprendre les raisons des dissensions de la droite française, il faut distinguer les départs que l’on pourrait qualifier d'« opportunistes » et ceux relevant d’une stratégie de plus long terme.
Pour réaliser l’union des droites, il faudrait réunir trois conditions : un programme, un leader, un contexte favorable. Or, pour l’instant, aucune de ces trois conditions n’est remplie.
Le nom de parti est porteur d’enjeux symboliques sur la scène politique. Il doit être reconnu, retenu, manipulable dans les discours et surtout évocateur.
L’émergence de nouveaux acteurs partisans mettant la critique des partis au cœur de leur programme alimente l’idée de « déclin des partis ».
Au-delà de son image de promoteur de la construction européenne, quel bilan peut-on tirer de la politique étrangère qu’a conduite Valéry Giscard d’Estaing durant son mandat présidentiel ?
L'abstention record de ces municipales s'explique avant tout par la crainte de l'épidémie.
Le vote RN ne s’est pas construit dans les quartiers populaires mais autour d’eux, avec des sommets dans des zones aisées.
L’abstention record et les bons scores écologistes s’expliquent aussi par le contexte très singulier du second tour des municipales.
Le clivage gauche-droite n’est en rien dépassé, comme le montrent les stratégies d’alliances au second tour des municipales, qui a vu beaucoup de candidats LREM se rapprocher des Républicains.
Le résultat des élections municipales va servir de test politique sur trois terrains: la réaction des électeurs, la configuration du monde politique de l'après-crise et la décentralisation.
L’usage d’un outil de mesure de la participation citoyenne, le Participomètre, montre que les Français souhaitent, peut-être aujourd’hui plus que jamais, participer pleinement à la vie politique.
Certains évoquent la droite sociale comme remède à la crise : cette expression issue de l’héritage gaulliste et remise au goût du jour.
Malgré le contexte de crise sanitaire dans lequel il a eu lieu, le bilan du premier tour des élections municipales françaises de 2020 permet de dresser un état des forces politiques dans le pays.



















