Articles on partis politiques

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Fin mai, la couverture du « New Statesman » reprend le titre du premier album d’Oasis, groupe phare de Manchester, pour s’interroger sur l’avenir national d’Andy Burnham, maire de la grande ville du nord de l’Angleterre. Dans la même veine, « The Week » se demande si Burnham sera le prochain premier ministre et le présente se couvrant le front d’une couronne. Steve Travelguide/Shutterstock

« This is a final chance to change » : vers un tournant politique majeur au Royaume‑Uni ?

Andy Burnham vient d’être élu député à la Chambre des Communes. Il va pouvoir défier, et possiblement vaincre, Keir Starmer, pour prendre la tête du parti travailliste et du pays entier.
Les électeurs participant au premier tour des élections municipales 2026 à Marseille (Bouches-du-Rhône), le 15 mars. Clément Mahoudeau/AFP

Municipales : « Le triomphe autoproclamé du RN et de LFI ne correspond pas à la réalité »

Quels enseignements tirer des résultats du premier tour des élections municipales ? Les percées des partis « protestataires », RN et LFI, doivent être relativisées, selon le politiste Frédéric Sawicki.
Les électeurs sont appelés à se rendre aux urnes pour les élections municipales les 15 et 22 mars 2026. (Sur ce cliché, les affiches de quelques candidates et candidats à Bordeaux, Gironde.) Philippe Lopez/AFP

Le pouvoir des communes face à l’État : enjeu caché des municipales

Le pouvoir municipal est travaillé par deux dynamiques contradictoires. Un pouvoir de proximité, apprécié des citoyens. Et un pouvoir contraint par l’État, par les dotations financières et les normes d’action publique.
Les maires de Madrid, Manuela Carmena (à gauche), et de Barcelone, Ada Colau, assistent à la rencontre internationale des municipalités « Fearless Cities », organisée par la coalition de gauche Barcelone en commun, à Barcelone, le 9 juin 2017. Pau Barrena/AFP

Quel avenir pour le municipalisme ? Retour sur les expériences de Barcelone et de Madrid

Des coalitions municipalistes ont dirigé Madrid pendant quatre ans et Barcelone pendant huit ans. Quel bilan et quelles leçons peut-on en tirer ?
De gauche à droite, Sandrine Rousseau (députée de Paris), Éric Piolle (maire de Grenoble), Cyrielle Chatelain (présidente du groupe écologiste à l’Assemblée nationale), Marine Tondelier (secrétaire nationale), Yannick Jadot (sénateur de Paris) et Mélanie Vogel (sénatrice des Français de l’étranger) en meeting de campagne des élections européennes, à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), le 2 juin 2024. Zakaria Abdelkafi/AFP

Municipales : quel cap pour Les Écologistes ?

Le parti Les Écologistes semble peiner à rester uni et à garder un cap politique commun. L’histoire de cette formation permet d’expliquer ses divisions internes.
Édouard Philippe, candidat à sa réélection comme maire du Havre (Seine-Maritime), joue son avenir présidentiel lors de ce scrutin. Ici lors d’un meeting électoral, le 11 février 2026. Lou Benoist/AFP

Des élections municipales test pour la présidentielle : comprendre la « nationalisation » du scrutin

Les élections municipales 2026 sont largement « nationalisées » dans le récit médiatique qui en fait un test en vue de la présidentielle. Pourtant, la plupart des électeurs demeurent fidèles à une logique locale et non partisane.
Daniel Cassard (ici en 2019), ancien maire de Belmont (Doubs), commune de moins de cent habitants, a été élu à six reprises. Lors des élections municipales, une liste unique et apolitique est généralement proposée dans les petits villages. Sébastien Bozon/AFP

Les élus ruraux sont‑ils vraiment apolitiques ?

Dans les petites villes rurales, les candidats au poste de maire affichent rarement leur couleur ou leurs sympathies politiques. Un jeu de dupes ?
Olivier Faure (au centre à gauche), et Nicolas Mayer-Rossignol (au centre à droite), tous deux candidats au poste de premier secrétaire du PS. Ici, à Marseille en janvier 2023. Clément Mahoudeau/AFP

De quels maux souffre le Parti socialiste ?

Le 5 juin, les militants socialistes désigneront Olivier Faure ou Nicolas Mayer-Rossignol comme premier secrétaire d’un PS profondément affaibli.
Selon l’enquête Sciences Po/Opinion Way, 73 % des Français souhaitent « un vrai chef pour remettre de l’ordre ». Mais une forte demande de démocratie plus directe et participative existe aussi. MikeChai/Pexels

La démocratie en crise : seuls 26 % des Français ont confiance dans la politique

Selon le « baromètre de la confiance politique », l’opinion des Français sur le personnel politique et sur la démocratie se dégrade fortement depuis 2022. L’option illibérale gagne du terrain avec 73 % des personnes qui demandent « un vrai chef ».
« La Marche de l’unité », une mobilisation anti-discrimination organisée par des étudiants le 31 décembre 2024 à Dacca, la capitale du Bangladesh. Munir Uz Zaman/AFP

Le Bangladesh brisera‑t‑il enfin le cycle de la violence politique en 2025 ?

Le gouvernement intérimaire, aux manettes depuis la chute du régime autoritaire de Sheikh Hasina renversé l’été dernier, parviendra-t-il à assurer l’avenir démocratique du pays ? Rien n’est moins sûr…
File d’attente devant un bureau de vote lors des élections de la Chambre basse indienne, le 7 mai 2024 à Guwahati (Inde). Hafiz Ahmed/Shutterstock

2024, une année électorale historique aux multiples effets internationaux

En 2024, près de la moitié des citoyens de la planète ont été appelés aux urnes, un fait historique inédit produisant des effets politiques à l’échelle nationale, mais aussi sur l’espace mondial.
L’Italie de Sergio Mattarella et la France d’Emmanuel Macron, ici ensemble au Louvre en juin 2023, n’ont pas seulement la Joconde en commun : la France connaît désormais une situation parlementaire assez fréquente de l’autre côté des Alpes… Aurélien Morissard/AFP

Une présidence « à l’italienne » pour Emmanuel Macron : une option à envisager ?

Un président « au-dessus des partis », arbitre et médiateur en cas d’absence de majorité parlementaire : tel est le modèle italien. Un modèle à suivre pour la France en cette période particulière ?
Emmanuel Macron à l'Elysée le 9 décembre 2024. Stéphane de Sakutin

Quels pouvoirs reste‑t‑il à Emmanuel Macron ?

Depuis la dissolution du parlement en juin, Emmanuel Macron a perdu du pouvoir mais cherche à rester dans le jeu en pesant notamment sur le choix du premier ministre.
Le premier ministre Michel Barnier prend la parole devant les députés avant le vote de deux motions de censure déposées par LFI et par le RN, le 4 décembre 2024. Alain Jocard

Censure du gouvernement : « Si Emmanuel Macron choisit encore le premier ministre, les mêmes causes produiront les mêmes effets »

Quel bilan tirer de la séquence qui va des législatives anticipées de juin à la chute du gouvernement Barnier ? Que nous enseignent les régimes parlementaires voisins ?
Marine Le Pen, aux côtés de Sébastien Chenu et d'autres députés du Rassemblement national lors d'une session de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale à Paris, le 24 janvier 2023. Victor Velter/Shutterstock

Le RN menace et humilie Michel Barnier : la gauche peut‑elle reprendre la main ?

Le vote du 49.3 sur le budget et la menace de censure du RN pourraient intervenir rapidement si le gouvernement ne se plie pas aux « lignes rouges » du RN. D’autres scénarios sont-ils possibles ?
Le 8 octobre 2024, quelques jours avant les élections communales et provinciales, Fouad Ahidar, leader du parti qui porte son nom, distribue des tracts sur un marché de Molenbeek, l'une des dix-neuf communes qui forment la région de Bruxelles-Capitale. Nicolas Tucat/AFP

Belgique : vers une politique religio‑communautaire ?

Les législatives de juin puis les municipales d’octobre ont été marquées par la percée d’un parti musulman communautariste. Analyse.

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