Articles on géopolitique

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Le mépris en lequel Trump tient l’UE et ses multiples attaques à l’égard de celle-ci ont déjà donné lieu à un certain nombre de réponses venues du Vieux Continent. Daily_creativity/Shutterstock

Comment l’Union européenne s’arme‑t‑elle face à la politique darwiniste de Trump ?

Sur bien des dossiers – du Groenland à la guerre au Proche-Orient –, Donald Trump affiche régulièrement son mépris à l’égard d’une UE qu’il décrit comme faible et pusillanime.
Un chalutier entre au port de Papeete, Tahiti. La Polynésie française offre à la France un peu moins de la moitié de sa ZEE. Pascale Gueret/Shutterstock

La ZEE française, levier de puissance pour Paris dans le duel Washington‑Pékin

L’immense territoire de la zone économique exclusive française offre à Paris une présence dans tous les océans, mais, concrètement, qu’est-ce que cela implique ?
La directrice du renseignement national états-unien Tulsi Gabbard et le directeur de la CIA John Ratcliffe s’apprêtent à témoigner devant la commission sénatoriale du renseignement sur les « menaces mondiales », au Capitole à Washington, DC, le 25 mars 2025. Saul Loeb/AFP

Les coopérations entre services de renseignement européens et américains à l’épreuve de Trump

Malgré les tensions politiques transatlantiques, les services de renseignement continuent de coopérer étroitement, portés par des intérêts communs et une forte autonomie.
Dans cette station-service de Rohoznik, près de Bratislava, en Slovaquie, les clients sont invités par voie d’affiche à limiter leurs achats de carburant à moins de 50 litres, le 16 mars 2026. Certaines stations-service du pays ont commencé à restreindre les achats de carburant à la suite d’une forte hausse de la demande, les automobilistes se mettant de plus en plus à remplir des bidons pour constituer des réserves face à la flambée des prix. Joe Klamar/AFP

Du détroit d’Ormuz à l’Europe : comprendre la rapidité de la propagation de l’insécurité énergétique

Le prix du pétrole a nettement augmenté depuis le début de la crise dans le golfe Persique. Même si elle a diversifié ses fournisseurs d’énergie, l’Europe demeure très vulnérable.
Des ressortissants iraniens arrivent dans le nord-est de la Turquie après avoir passé la frontière à Razi-Kapikoy, près de Van, le 2 mars 2026. La Turquie, qui abrite déjà trois millions de Syriens sur son sol, craint un afflux massif de réfugiés en provenance d’Iran si la guerre continue longtemps. Ali Ihsan Ozturk/AFP

La position délicate de la Turquie face à la guerre en Iran

Membre de l’Otan, hostile à bien des égards à l’Iran qu’elle a longuement affronté par « proxys » interposés en Syrie, la Turquie ne souhaite pas pour autant une chute de la République islamique.
Un drapeau du Hezbollah flotte depuis un balcon sur le village de Nabi Chit, à l’est du Liban, dans la vallée de la Bekaa, touché par une frappe d’Israël, le 7 mars 2026, faisant 41 morts. Fadel Itani/AFP

Si la République islamique chute, quels effets sur l’Irak et le Liban ?

Les milices chiites en Irak et le Hezbollah libanais, jusqu’ici largement aux ordres de Téhéran, pourraient s’en émanciper à la faveur des événements.
Vladimir Poutine a déclaré que l’ayatollah Khamenei (qui le salue ici lors de sa visite à Téhéran en juin 2022) « restera dans les mémoires comme un homme d’État exceptionnel qui a apporté une énorme contribution personnelle au développement des relations amicales russo-iraniennes, les amenant au niveau d’un partenariat stratégique global ». AFP

La Russie, l’autre perdante de l’opération « Epic Fury » ?

L’affaiblissement de l’allié iranien est un revers pour Moscou ; pour autant, la Russie peut en tirer certains bénéfices économiques et militaires.
Les premiers ministres des pays du groupe de Visegrad réunis à Prague en 2024 : de gauche à droite, le Slovaque Robert Fico, le Polonais Donald Tusk, le Tchèque Piotr Fiala et le Hongrois Viktor Orban (Fiala n’est plus aux affaires depuis les législatives de décembre 2025 ; il a été remplacé par Andrej Babis). Les quatre pays cherchent à afficher leur unité, mais celle-ci est mise à mal par des postures différentes sur la guerre en Ukraine, Fico et Orban se montrant très critiques vis-à-vis de la ligne générale de l’UE sur ce dossier. Michal Cizek/AFP

Le groupe de Visegrad face à la guerre en Iran : une unité de façade

Les différentes réactions des quatre pays du groupe de Visegrad à la guerre en Iran mettent en évidence des divergences en matière d’intérêts et d’alignement géopolitique.
L’industrie européenne pourrait être fortement touchée par les conséquences d’une fermeture du détroit d’Ormuz. (Sur la photo, le complexe chimique de Ludwighaffen en Rhénanie-Palatinat, Allemagne.) Joerg Steber/Shutterstock

Blocage du détroit d’Ormuz : le risque d’un choc industriel pour l’Europe ?

Le blocage du détroit d’Ormuz à la suite des frappes sur l’Iran pourrait perturber durablement le marché de l’énergie. Par ricochet, l’industrie européenne pourrait payer un prix élevé.
Manifestation devant la Maison-Blanche le 28 février, après l’annonce du début de l’intervention en Iran. Les pancartes rappellent à Donald Trump qu’il s’était longtemps vanté d’être « le président de la paix » et exigent la publication intégrale des archives Epstein. L’opération de guerre contre la République islamique iranienne a débuté dans un contexte où les accusations contre le président s’accumulent aux États-Unis dans ce dossier. Tasos Katopodis/Getty Images/AFP

Frappes en Iran : le risque politique de Trump à quelques mois des midterms

Diversion alors que l’affaire Epstein ne cesse de prendre de l’ampleur ? Volonté de s’inscrire dans l’Histoire ? Quel que soit le calcul de Donald Trump, l’opération « Epic Fury » pourrait se retourner contre lui.
En matière de politique étrangère, le président actuel et son prédécesseur (ici pendant l’investiture de Donald Trump, le 20 janvier 2025) ont globalement les mêmes priorités. Les différences résident dans le style et, surtout, dans les valeurs et dans la définition de ce que sont les alliés des États-Unis. Kenny Holston-Pool/Getty Images/AFP

La Stratégie de sécurité nationale des États‑Unis : 2022 contre 2025, continuités et ruptures

Une comparaison entre les stratégies de sécurité de Biden (2022) et de Trump (2025) met en évidence des points communs plus nombreux qu’on le croit, mais aussi une distinction fondamentale.
Cette image générée par IA a été publiée par Donald Trump sur son compte TruthSocial le représente en compagnie de plusieurs leaders européens devant une carte où le Canada, le Groenland et le Venezuela sont couverts du drapeau des États-Unis. Le message est clair : les alliés, ou supposés tels, sont placés devant le fait accompli et doivent s’incliner devant la force de Washington. @realDonaldTrump/TruthSocial

L’enlèvement de Maduro, illustration du fonctionnement du nouvel ordre mondial

L’ordre mondial libéral reposait sur un système de normes qui, si elles n’étaient pas toujours respectées, offraient tout de même un cadre à l’action des États. Ce temps est révolu.
Le 7 juin 2024, avant la séance plénière du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, dont il est le modérateur, Sergueï Karaganov discute avec Vladimir Poutine. Kirill Morozov/Roscongress, site officiel de la présidence russe

Sergueï Karaganov est‑il vraiment l’architecte de la politique étrangère du Kremlin ?

Présenté comme l’homme qui murmure à l’oreille de Poutine, le très médiatique Sergueï Karaganov est moins un concepteur de la politique russe qu’un énième porte-voix de la propagande du Kremlin.
Donald Trump assiste à la capture du dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro, entouré du directeur de la CIA John Ratcliffe (à gauche) et du secrétaire d’État Marco Rubio (Mar-a-Lago, Floride, nuit du 2 au 3 janvier 2026). Site officiel de la Maison Blanche

Le raid de Donald Trump sur le Venezuela laisse présager un nouveau partage du monde entre les grandes puissances

L’action de Trump au Venezuela ne peut qu’encourager la Russie et la Chine à se sentir en droit de gérer comme elles le souhaitent leurs « prés carrés » respectifs.
Cette photo prise lors d’une visite organisée pour les médias montre des armements qui auraient été saisis par les forces israéliennes à Gaza, au Liban et en Syrie, exposés à la base militaire israélienne de Tzrifin, le 30 décembre 2025. Jack Guez/AFP

La « défense avancée » d’Israël au Proche‑Orient

Au prétexte d’assurer sa sécurité dans son entourage immédiat, Israël se montre de plus en plus interventionniste dans les États voisins, spécialement au Liban et en Syrie.
Donald Trump et le premier ministre malaisien Anwar Ibrahim exhibent les documents signés relatifs à un accord sur les minéraux critiques lors d’une réunion bilatérale en marge du 47e sommet de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean) à Kuala Lumpur, le 26 octobre 2025. Andrew Caballero-Reynolds/AFP

Que retenir de la présidence malaisienne de l’Asean ?

En 2025, c’est la Malaisie qui a présidé la grande organisation du sud-est asiatique, dans une période marquée par de graves tensions dans la région et dans le monde.
Cette photo prise et diffusée par le quartier général de coordination pour le traitement des prisonniers de guerre, le 13 décembre 2025, montre la leader de l’opposition bélarusse Maria Kolesnikova (au centre) en bus avec d’autres anciens prisonniers politiques quittant un lieu tenu secret en Ukraine. Quartier général de coordination pour le traitement des prisonniers de guerre/AFP

Libération massive de prisonniers politiques au Bélarus : le deal de Loukachenko avec Washington

Européens et Russes ont assisté de loin aux tractations ayant conduit à la libération par le régime de Minsk de 123 opposants en échange de la levée de certaines sanctions états-uniennes.

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