Articles on géopolitique

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Le président indonésien Joko Widodo s'entretient avec son homologue chinois Xi Jinping lors du sommet du G20 à Osaka (Japon) le 28 juin 2019. Tomohiro Ohsumi/Pool/AFP

Comment la Chine avance ses pions dans le monde indo‑malais

L’Indonésie, la Malaisie et Singapour font l’objet d’une attention soutenue de la part de Pékin, qui cherche à étendre son influence sur ces pays par ailleurs soumis à l’influence américaine.
Des habitants de Papouasie-Nouvelle-Guinée se rassemblent au bord de la route pour accueillir le président chinois Xi Jinping à Port Moresby le 16 novembre 2018, à la veille du sommet de la Coopération économique Asie-Pacifique (APEC). Saeed Khan/AFP

Polynésie française et Océanie : quelles stratégies chinoises ?

La Chine cherche à accroître son influence dans le Pacifique et spécialement en Océanie. Une politique qui ne va pas sans susciter de résistance, notamment de la part de l’Australie.
Le président sud-coréen Moon Jae-in, le premier ministre chinois Li Keqiang et le premier ministre japonais Shinzo Abe lors du sommet réunissant les trois pays à Chengdu, Chine, le 24 décembre 2019. STR/Japan Pool via Jiji Press /AFP

La Chine et l’Asie du Nord‑Est : un avenir incertain

Le Japon et les deux Corées entretiennent des relations délicates avec le grand voisin chinois, marquées à la fois par le poids du passé et la volonté d’expansion actuelle de Pékin.
La crise sanitaire et économique favorise l’émergence d’un monde plus dur et plus inégalitaire, dominé par les jeux d'équilibre entre la Chine et les États-Unis. inimalGraphic/Shutterstock

Penser l’après : des forts plus forts dans un monde affaibli

La crise actuelle affaiblit les pays du monde entier. Mais ceux qui étaient initialement les mieux lotis seront moins durement affectés que les autres. Le monde de demain sera donc plus inégalitaire.
L'ambassadeur chinois Chen Xu donne une conférence de presse sur les prochaines élections à la tête de l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, dans les bureaux des Nations unies à Genève, le 26 février 2020. Fabrice Coffrini/AFP

Organisations internationales : le spectre d’une hégémonie chinoise se concrétise

La Chine avance ses pions sur l’échiquier international en occupant de plus en plus de postes de direction dans les agences onusiennes. Une ascension pourtant résistible.
Un combattant des forces rebelles syriennes soutenues par la Turquie tient une peluche dans la ville de Saraqib, province d'Idlib, le 27 février 2020. Bakr Alkasem/AFP

Idlib : vers un rapprochement entre la Turquie et les États‑Unis ?

L’offensive syrienne sur la poche d’Idlib a forcé la Turquie à se tourner vers Washington et vers l’OTAN. L’alliance d’Ankara avec les forces occidentales reste toutefois fragile.
Chennai, le 11 octobre 2019, avant un sommet entre le premier ministre indien Narendra Modi et le dirigeant chinois Xi Jinping. Arun Sankar/AFP

Chine‑Inde : méfiance par temps de pandémie

La rivalité entre l’Inde et la Chine s’exprime aussi bien dans leur voisinage immédiat que sur des terrains plus lointains comme l’Afrique.
Désinfection du sanctuaire de Masumeh à Qom le 25 février 2020. Mehdi Marizad/Fars News Agency/AFP

La République islamique d’Iran face au défi sanitaire

L’Iran est l’un des pays les plus sévèrement frappés par l’épidémie de Covid-19, en bonne partie à cause des dissensions internes qui opposent le gouvernement aux religieux.
vladm/shutterstock

Bonnes feuilles : Le désastre syrien

La politique française vis-à-vis du monde arabe se caractérise par une grande inconséquence. On l’a notamment vu à la lumière de l’attitude de Paris sur le dossier syrien.
Le représentant spécial des États-Unis en Afghanistan, Zalmay Khalilzad, et le cofondateur des talibans, le mollah Abdul Ghani Baradar, signent l'accord de paix lors d'une cérémonie dans la capitale qatarie, Doha, le 29 février 2020. Giuseppe Cacace/AFP

L’accord entre les États‑Unis et les talibans : un jeu de dupes ?

Le 29 février, un accord supposément historique a été signé entre les États-Unis et les talibans. Pour autant, la paix en Afghanistan est encore loin d’être assurée…
Le président russe Vladimir Poutine s'entretient avec son homologue iranien Hassan Rohani lors d'une réunion du Conseil économique suprême de l'Union eurasiatique, à Erevan, le 1er octobre 2019. Alexei Druzhinin/Sputnik/AFP

La Russie bénéficie‑t‑elle vraiment des tensions entre l’Iran et les États‑Unis ?

La Russie profite de la recrudescence des sentiments anti-américains au Proche-Orient après l’assassinat de Ghassem Soleimani. Mais elle n’aurait rien à gagner à une déstabilisation majeure de la région.

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