Articles on écoresponsabilité
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La difficulté à mettre en œuvre des politiques de durabilité dans les entreprises ne se résume pas à une question de volonté individuelle ou de structures inadaptées. Le problème est systémique.
De nouvelles actrices financières se développent : les néobanques. De quoi s’agit-il ? Sont-elles vraiment des banques ?
Les éco-émotions négatives tendent à être mieux connues que les éco-émotions positives, ce qui peut engendrer un débalancement.
L’entreprise régénératrice renforce l’autonomie des communautés, la résilience et peut améliorer l’environnement. Le modèle RIFT peut aider les PDG à conduire ce changement.
Malgré la multiplication récente des initiatives « vertes », le secteur musical reste pour l’instant dominé par un modèle qui cause d’importantes dégradations socio-environnementales.
L’intelligence numérique peut favoriser la transition vers une économie circulaire tout en prévenant les conséquences inattendues qu’une telle transition peut malheureusement engendrer.
Une étude montre que les éco-gestes permettent d’enclencher un cercle vertueux qui conduit à une multiplication des comportements responsables.
En mettant l’accent notamment sur les écogestes, l’éducation au développement durable tend à se focaliser sur les responsabilités individuelles. L’écopédagogie propose de changer d’angle de réflexion.
En faisant porter aux individus la responsabilité de réduire la pollution et les émissions de GES, les industries pétrolières empêchent un changement profond de leurs pratiques de production.
Les incitations écologiques à travers des trucs et astuces présentent le risque de faire perdre aux individus le sens qu’ils donnent à leurs efforts, voire engendrer des effets pervers.
Les organisateurs ont même dû refuser des inscriptions. Beaucoup rêvent de dire « je l’ai fait » le lundi matin en arrivant au bureau, montrant des photos de leur performance dans un cadre unique.
Les expositions « blockbusters » enregistrent des fréquentations record. Mais les acteurs de l’industrie culturelle peinent encore à prendre en compte la variable environnementale.
À la lumière des changements engendrés par la pandémie, il est clair que l’autonomie alimentaire comme cadre de référence pour (ré)organiser le système alimentaire québécois n’est pas suffisante.
Les préoccupations climatiques, sanitaires ou encore géopolitiques favorisent l’adoption de comportements plus responsables tout en favorisant certaines attitudes hédonistes.
Dans son essai « Bifurcations », le sociologue et économiste Pierre Veltz distingue dans cette notion relativement floue des dimensions individuelles, systémiques et structurelles.
Les travaux et expérimentations du philosophe français récemment disparu ont influencé les approches et pratiques de nombreux enseignants-chercheurs.
Le gouvernement vient d’adopter un plan de sobriété énergétique et de créer un Haut Comité pour un numérique coresponsable. Ils invoquent la sobriété, à raison ?
Un tiers des touristes cite le vin et la gastronomie comme motivations de choix d'un séjour sur le territoire français. Mais à quelles conditions cet oenotourisme peut-il être responsable ?
Une enquête conduite auprès de 29 restaurants collectifs met à jour quatre leviers à mobiliser pour rendre la cantine plus appétissante, plus saine et plus respectueuse de l’environnement.
Le capitalisme responsable n’est pas exempt de paradoxes et pourrait conduire à reproduire des inégalités socioculturelles.



















