Des manifestants déguisés en Benyamin Nétanyahou et en Isaac Herzog participent à un rassemblement devant le domicile de ce dernier à Tel-Aviv, après que le premier ministre a demandé une grâce présidentielle, le 30 novembre 2025. Les bananes à leurs pieds illustrent leur dénonciation de la « République bananière » en laquelle le chef du gouvernement cherche, selon eux, à transformer Israël.
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Le président Isaac Herzog a déclaré qu’il prendrait sa décision sur la demande de grâce de Nétanyahou uniquement en fonction du « bien de l’État et de la société ».
Erika Kirk, veuve de Charlie Kirk, pendant son discours lors de la cérémonie d’hommage à son époux à Glendale (Arizona), le 21 septembre 2025.
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Le pardon exprimé par Erika Kirk à l’endroit de l’assassin de son mari s’inscrit dans une tradition religieuse, mais a aussi des implications politiques.
Joe Biden et son fils Hunter lors d’un rassemblement démocrate à Chicago, le 19 août 2024. Un communiqué accompagnant la décision du président de gracier son fils affirme que les poursuites judiciaires contre ce dernier étaient menées à des fins politiques.
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Joe Biden vient de gracier son fils Hunter, accusé de fraude fiscale et détention illégale d’arme à feu. La polémique autour de cette procédure est ravivée.
Un participant à une manifestation à Philadelphie, le 6 novembre 2020, porte un masque de Donald Trump et une tenue de prisonnier.
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Le 20 janvier, Donald Trump redeviendra un justiciable comme les autres. D’ici là, va-t-il continuer de gracier ses proches, comme il a déjà commencé de le faire, et peut-il se gracier lui-même ?
Professeur émérite juriste et américaniste, spécialiste des États-Unis, questions politiques, sociales et juridiques (Cour suprême), Université Paris Nanterre