Articles on crises économiques
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Les baisses d’activité enregistrées localement, qui pèsent sur le ressenti des populations, concernent à la fois des territoires prospères et d’autres qui présentent des fragilités structurelles.
Les redressements judiciaires liés à la levée des mesures d’aide annoncée par le gouvernement entraîneront des coûts à la fois directs et indirects variables selon le type d’entreprise concernée.
Dans les années 1940, les États-Unis ou le Royaume-Uni ont durci les conditions d’accès aux prêts pour freiner la demande, le temps que l’industrie organise son retour à une activité normale.
En cas de retour persistant de l’inflation, La Fed et la BCE seraient contraintes de relever leurs taux, quitte à casser la croissance, pour tenir leurs objectifs.
La tendance observée sur le marché constitue généralement un indicateur avancé de la conjoncture. La crise de la Covid-19 présente toutefois certaines particularités.
Un modèle testé sur plus de quinze ans prédit des hausses de prix ne dépassant pas 10 % alors que la qualité semble au rendez-vous. De plus fortes augmentations apparaîtraient d’ailleurs excessives.
Importations, endettement, rebond du dollar… Le « moment keynésien » dans lequel s’engagent les États-Unis du président Joe Biden ne restera pas sans effet au-delà des frontières du pays.
Les cours ont rapidement rebondi après le choc du printemps 2020, notamment grâce aux politiques des banques centrales.
Les procédures nationales d’approbation du financement du plan de relance européen retardent sa mise en œuvre. Mais l’horizon semble s’éclaircir.
Si les mesures d’urgence de soutien à la demande ont permis de maintenir le pouvoir d’achat, le choc d’offre crée une désorganisation du secteur productif qui pourrait se répercuter sur les prix.
Les hausses des prix s'expliquaient traditionnellement par une augmentation de la masse monétaire en circulation. Or, cette corrélation ne fonctionne plus.
Les entreprises anticipent un rebond marqué de l’activité mais les tensions sur les chaînes d’approvisionnement et la gestion de la sortie de crise pourraient venir contrarier cet optimisme.
La crise actuelle nous éclaire sur l'ordre mondial et ses défaillances mais permet aussi de tracer des pistes d'avenir.
Les écarts de taux d’intérêt entre pays européens n’ont jamais été aussi bas et le contexte politique devient de plus en plus favorable à la contrepartie d'une fiscalité commune.
En apportant son aide aux entreprises sans distinction de performance, l’État a sans doute engagé des ressources qui seront difficiles à rembourser et ne permettront pas un rebond des plus fragiles.
L’effet multiplicateur des investissements prévus par le gouvernement pourrait être contrecarré par les interactions entre territoires qui peuvent conduire à un endettement pas forcément justifié.
La pandémie a eu sur l’Afrique un effet plus économique que sanitaire. Dans ce contexte, l’UE doit aujourd’hui prendre des mesures fortes pour renforcer ses liens avec le continent.
Depuis l’éclatement de la crise, les compagnies se sont massivement endettées pour assurer leurs dépenses. La reprise du trafic devient désormais urgente pour qu’elles restent solvables.
S'adresser à un fournisseur ou encore accepter des garanties sur un prêt peut permettre de convaincre un banquier que l'amplification de l'asymétrie d'information a rendu plus réticent.
Les augmentations des coûts de production ou les plans de relance massifs pourraient dégrader les anticipations d’inflation des agents économiques, enclenchant une spirale inédite depuis 30 ans.



















