La co-présidente de l’AfD, Alice Weidel, salue le président d’honneur Alexander Gauland lors du congrès du parti à Erfurt, dans l’est de l’Allemagne, le 4 juillet 2026.
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L’AfD veut réorienter la mémoire allemande : relativisation de la période nazie, valorisation d’un passé national « positif » et remise en cause du cadre mémoriel établi.
Dans le cadre de la transition énergétique, l'Allemagne poursuit l’objectif de dédier 2% de son territoire à l’éolien terrestre d’ici 2032.
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Bastien Fond, Humboldt University of Berlin; Université de Caen Normandie
En Allemagne, l’AfD a placé la lutte contre les éoliennes au cœur de sa stratégie électorale. Une victoire en Saxe-Anhalt pourrait-elle lui permettre de freiner la transition énergétique ?
Soirée électorale organisée par l’AfD à Magdebourg, capitale de la Saxe-Anhalt, le 6 septembre 2026. Le slogan annonce : « Ça commence ici. »
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Le parti d’extrême droite AfD est arrivé largement en tête en Saxe-Anhalt, échouant de peu à décrocher la majorité absolue.
« Non aux nazis / à l’AfD », scandé lors de la manifestation contre la tenue du congrès du parti allemand d’extrême droite Alternative für Deutschland (AfD) à Essen, dans l’ouest du pays, le 28 juin 2024.
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Andrea Martini, Université Paris 8 – Vincennes Saint-Denis
La Constitution allemande permet d’interdire un parti menaçant la démocratie. Un modèle à suivre ? Que nous enseigne l’histoire concernant les sanctions appliquées aux partis d’extrême droite ?
Berlin, 16 février 2025 : 30 000 personnes participent à une manifestation contre l’extrême droite. L’un des mots d’ordre, que l’on voit sur cette banderole, est « Contre la haine et l’incitation à la haine » (Gegen Hass & Hetze »).
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« Hass und Hetze » : cette formule, qui signifie « haine et incitation à la haine », a d’abord été employée pour dénoncer l’AfD. Désormais, elle est aussi utilisée contre la gauche radicale.
Meeting électoral d’Alice Weidel, la cheffe de file de l’AfD, à Halle, le 25 janvier 2025.
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Une enquête menée auprès de milliers de sympathisants de l’AfD, du RN et de Fratelli d’Italia permet de mieux comprendre les ressorts qui incitent une partie considérable des électeurs de ces trois pays à soutenir ces partis d’extrême droite.
Manifestation à Berlin le 2 février 2025, dénonçant la proximité croissante entre le discours du candidat de la CDU Friedrich Merz et celui de la dirigeante de l’AfD Alice Weidel, les deux responsables étant présentés sur ces photomontages comme un couple. La pancarte en bas proclame « Merz sans cœur ».
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Friedrich Merz, candidat de la CDU à la chancellerie, a suscité un tollé en tenant sur l’immigration un discours pas si éloigné de celui de l’AfD. Avec quelles conséquences ?
Biodeutsch, qui signifie « biologiquement allemand », est l’anti-mot de l’année 2024.
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En Allemagne, chaque année, un jury de linguistes désigne le mot le plus détestable de l’année. 2024 a consacré « Biodeutsch », terme à l’origine satirique employé pour désigner les « Allemands de souche ».
Le chancelier Olaf Scholz lors d’une allocution au Bundestag, la chambre basse allemande, à Berlin (Allemagne), le 12 octobre 2023.
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Le gouvernement allemand se forme au gré de longues négociations entre diverses formations parlementaires. Un modèle pour la France ?
Derrière les drapeaux, Björn Hoecke, co-dirigeant de l’AfD, dont le visage cache le mot « Osten » (l’Est) durant un meeting à Erfurt, en Thuringe, dans l’est de l’Allemagne, le 31 août 2024.
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Les trois scrutins régionaux organisés en Allemagne en septembre, tous trois dans l’est du pays, ont vu le parti d’extrême droite arriver soit en première, soit en deuxième position.
Les codirigeants de l’AfD Alice Weidel et Tino Chrupalla se congratulent en découvrant les premiers sondages de sortie des urnes lors de la soirée électorale de leur parti à Berlin, le 9 juin 2024.
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Les résultats des européennes en Allemagne ont été très contrastés : le parti d’extrême droite AfD est arrivé en première position en ex-RDA, et seulement en quatrième dans l’ouest du pays.
Bruxelles, le 9 juin 2024 : Manfred Weber, président du Parti populaire européen (PPE), premier en nombre de sièges au nouveau Parlement européen, applaudit la présidente de la Commission européenne sortante Ursula von der Leyen, favorite à sa propre succession.
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La droite radicale progresse au Parlement européen, mais les partis historiques PPE et PSE continuent de le dominer et devraient reconduire Ursula von der Leyen à la tête de la Commission.
Un membre du Parti social-démocrate allemand après l’annonce des résultats des européennes, donnant un nombre important de voix au parti d’extrême droite AfD, le 9 juin 2024.
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Les résultats confirment la consolidation des partis d’extrême droite et leur présence dans la quasi-totalité des États membres de l’UE.
Ces figures créées pour le carnaval du lundi des roses, à Mayence, en février 2024, représentent le leader de la CDU Friedrich Merz agrippé par l'AFD, qui l'attire vers elle et est sur le point de lui faire franchir le cordon sanitaire (Brandmauerchen).
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Le grand parti de droite allemand est en tête des sondages pour les européennes, devançant l’AfD… au prix d’une droitisation de son discours, notamment sur la question migratoire.
Hubert Aiwanger est attendu pour un meeting de campagne à Keferloh, une municipalité près de Munich, le 3 septembre 2023 (slogan de l’affiche : « Nous sommes à vos côtés »).
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La Bavière est agitée, à la veille des élections régionales du 8 octobre prochain, par une polémique liée à un tract antisémite rédigé par l’un de ses leaders dans sa jeunesse.
En France, en Italie, au Portugal, en Autriche, en Belgique, en Espagne ou en Finlande, les formations d’extrême droite (ici Giorgia Meloni au Parlement européen) s’installent au cœur du jeu politique.
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La consolidation des mouvements d’extrême droite pourrait représenter un enjeu majeur des élections européennes de juin 2024.
Arrestation d’Heinrich XIII à Francfort-sur-le-Main, le 7 décembre 2022. Plus de 3 000 agents, dont des unités d’élite antiterroristes, ont pris part à une série de descentes matinales dans tout le pays et ont fouillé plus de 130 propriétés.
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Ce mouvement hétérogène classé à l’extrême droite, où l’on retrouve des monarchistes, des révisionnistes et divers complotistes, aurait cherché à réaliser un coup d’État en Allemagne.
Olaf Scholz se démarquera d'Angela Merkel sur certains aspects, mais l'héritage de celle qui aura passé seize ans à la chancellerie marquera nécessairement son mandat.
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Le nouveau chancelier de l’Allemagne, le social-démocrate Olaf Scholz, va à bien des égards placer son action dans la continuité de celle d’Angela Merkel, à qui il vient de succéder.
Affiches électorales du SPD et du CDU dans les rues de Munich, à quelques jours du scrutin. Le SPD d’Olaf Scholz (à gauche) est favori pour l’emporter devant la CDU-CSI d’Armin Laschet. Le slogan de Scholz promet qu’il sera « le chancelier du logement accessible » tandis que Laschet invite ses concitoyens à voter en sa faveur « pour que l’Allemagne reste forte ».
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Analyse des principaux enjeux de ces élections législatives qui, quoi qu’il arrive, resteront dans l’histoire allemande comme les premières de l’après-Angela Merkel.
Les partis de droite radicale comme le RN de Marine Le Pen ont traditionnellement bénéficié politiquement des crises économiques.
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Résultats d’une enquête comparative mesurant l'impact de la crise sanitaire et économique sur les droites national-populistes en Allemagne, France, Italie et Suisse ainsi qu’aux États-Unis.
Analyste en géopolitique, membre associé au Laboratoire de Recherche IAE Paris - Sorbonne Business School, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, chaire « normes et risques », IAE Paris – Sorbonne Business School