Silvio Maltagliati

Des chercheurs tentent de comprendre le « paradoxe de l’effort » perçu à la fois comme un coût et comme un bénéfice. Ici, à l’occasion du marathon de New York du 2 novembre 2025. Puppy Tsai/Shutterstock

Anatomie d’un effort, ou comment déjouer notre tendance à la paresse pour bouger plus

Pour nous aider à bouger plus, des chercheurs décryptent les trois phases de l’effort qui permettent, par exemple, de faire un marathon, en dépit des efforts physiques que cela implique.
En 2019, dans une classe du collège Lucien-Colon, à Lapalisse (Allier), qui teste des vélos-bureaux afin de canaliser l’énergie des élèves. Thierry Zoccolan/AFP

Bouger pour mieux apprendre : Comment lutter contre la sédentarité à l’école

L’école a longtemps opposé le corps et l’esprit. Or l’activité physique favorise les apprentissages, dit la recherche. Comment changer la donne dans les classes ?
Des équipements comme les escaliers mécaniques, qui impliquent une faible dépense d’énergie, encouragent notre tendance à minimiser les efforts physiques, même si ces installations présentent un intérêt pour les personnes à mobilité réduite. Patrick Daxenbichler/Shutterstock

Activité physique et santé : aménager nos espaces de vie pour contrer notre tendance au moindre effort

L’inactivité physique est souvent attribuée à un manque de motivation individuelle. Cette perspective minimise le rôle des lieux de vie où les opportunités de bouger sont trop rares.
Beaucoup sont aujourd'hui convaincus des effets bénéfiques du sport… mais les efforts à fournir viennent diminuer leur valeur subjective. New Africa/Shutterstock

Pourquoi mettre en avant ses bénéfices pour la santé ne suffit pas à promouvoir une activité physique régulière

Les bénéfices de l'activité physique sont connus… Pourtant, la pratique sportive reste insuffisante chez beaucoup. Les sciences de la décision peuvent expliquer ce constat et apporter des solutions.
L’EPS semble aujourd’hui tiraillée entre les aspirations à des pratiques renouvelées (Cross Training, Yoga, Futsal…) et une forme de tradition relative aux activités sportives plus communément enseignées (athlétisme, sports collectifs). Shutterstock

L’éducation physique et sportive, discipline mal‑aimée des élèves ?

Si plus de 50 % des élèves souhaitent plus d’heures de cours d’EPS, d’autres redoutent de se trouver confrontés au regard des autres sur leur apparence physique. Éclairages.
En février 2019, lancement de la semaine olympique et paralympique au collège Dora Maar (Saint-Denis). Bertrand Guay/AFP

Collège, lycée : comment promouvoir l’activité physique des élèves lors du confinement ?

Pour beaucoup d’adolescents, le cours d’éducation physique et sportive est le seul moment d’activité sportive dans la semaine. Comment lutter contre la sédentarité en temps de confinement ?

Contact Silvio for

  • General
  • Media request
  • Speaking request
  • Consulting / Advising
  • Research collaboration
  • Research supervision