Jonathan D. Gordon

L’effondrement de la population après la peste noire s’est accompagné d’un recul marqué de la biodiversité végétale, suggérant que les paysages agricoles traditionnels contribuaient à maintenir une grande diversité de plantes. Paul Nash/Shutterstock

Quand la peste a décimé la population mondiale, la biodiversité a, paradoxalement, elle aussi chuté

En analysant des archives polliniques, des chercheurs montrent que l’abandon des terres agricoles a fait reculer la diversité des plantes pendant plus d’un siècle.

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