Les manifestants turcs sont pour l’essentiel jeunes, diplômés ou non. N’ayant connu qu’Erdogan, au pouvoir depuis 2003, ils souhaitent des changements radicaux.
- Directrice de recherche au CNRS, en affectation à l'Institut français d'études anatoliennes (IFEA) à Istanbul, Université de Tours
Pour comprendre le puissant mouvement de contestation actuel, il faut bien prendre en compte la situation politique, économique et sociale du pays.
Le bilan du tremblement de terre qui a dévasté le 6 février dernier une zone à cheval entre la Turquie et la Syrie s’explique en partie, côté turc, par des décennies d’urbanisation incohérente.
Une enquête montre l’impact que la crise sanitaire et ses corollaires, à commencer par le confinement, ont eu sur la vie professionnelle et personnelle des femmes en Turquie.
Face à la pandémie, le pouvoir de Recep Tayyip Erdogan a donné la priorité à la préservation de l'activité économique, et profité du contexte pour renforcer le contrôle qu'il exerce sur la société.
In Turkey’s climate of general political repression, cyberactivism constitutes a real alternative for engaged citizens.
Alors que le gouvernement turc s’est lancé dans une répression tous azimuts face à toute forme de contestation ou de critique, l’Union européenne préfère détourner le regard.
Déjouant tous les pronostics, Recep Tayyip Erdogan a obtenu la majorité absolue lors des dernières élections législatives. Une victoire fondée sur la peur, mais pas seulement.
Jadis quasi-intouchable, le président Erdogan est sur la sellette après l’attentat sanglant du 10 octobre dernier à Ankara. Notamment à cause de son double jeu avec Daech.
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