Responsable du programme « Politiques et relations internationales » à la faculté de langues étrangères,
Université de Tours
Sur cette affiche électorale du Likoud (droite, au pouvoir), on voit le guide suprême de l’Iran Mojtaba Khamenei, le maire de New York Zohran Mamdani, le président turc Recep Tayyip Erdogan et le secrétaire général du Hezbollah Naim Qassem, et un texte en hébreu disant « Ils veulent que Nétanyahou perde » et « Ne les laissez pas gagner ». La sécurité du pays est au cœur de la campagne.
Jack Guez/AFP
À l’approche des législatives, Eisenkot talonne Nétanyahou. Mais le scrutin se jouera surtout sur les coalitions et sur le modèle d’Israël après le 7-Octobre.
Le chef actuel de l’opposition israélienne, Yaïr Lapid (à gauche), et l’ancien premier ministre Naftali Bennett posent côte à côte lors de la conférence inaugurale de leur parti « Ensemble », en vue des prochaines élections nationales, à Tel-Aviv, le 12 mai 2026.
Jack Guez/AFP
Les législatives doivent avoir lieu en octobre, mais pourraient se tenir plus tôt de façon anticipée. Les grandes manœuvres sont déjà en cours partout sur l’échiquier politique.
La nouvelle stratégie antiterroriste des États-Unis brouille la hiérarchie des menaces, au risque d’affaiblir durablement la capacité du pays à anticiper les menaces réelles.
Brenda Smialowski/AFP
La stratégie contreterroriste de Donald Trump souligne le danger posé par les cartels, les djihadistes et l’« ultragauche », mais ignore sciemment celui provenant de l’extrême droite.
Manifestation de militants de gauche contre Benyamin Nétanyahou, le 19 mars 2026 à Tel-Aviv.
Jack Guez/AFP
Si la population israélienne soutient largement l’opération contre l’Iran, cet appui ne se traduit pas par une adhésion au gouvernement Nétanyahou, loin de là.
Lancement, en décembre dernier, depuis la frégate USS Santa Barbara d’un drone LUCAS (Low-cost Unmanned Combat Attack System – Système d’attaque de combat sans pilote à faible coût), la version américaine issue de la rétro-ingénierie du drone d’attaque à usage unique iranien Shahed. Les États-Unis tentent de combler leur retard en matière de drones de combat.
Cpl. Kayla Mc Guire
La guerre des drones favorise des armes bon marché et massives, remettant en cause la supériorité américaine, dont le modèle est trop coûteux et rigide.
Donald Trump signe la charte du « Conseil de la paix » pendant la réunion annuelle du Forum économique mondial (WEF) à Davos, le 22 janvier 2026. Derrière lui, plusieurs chefs d’État et ministres des affaires étrangères des pays ayant accepté de siéger au sein de cette instance. On voit notamment les présidents de l’Argentine (Javier Milei), de l’Azerbaïdjan (Ilham Aliev) et du Kazakhstan (Kassym-Jomart Tokaïev), ainsi que les premiers ministres du Pakistan (Shehbaz Sharif) et de la Hongrie (Viktor Orban), seul membre de l’UE concerné.
Fabrice Coffrini/AFP
Le « Project 2025 », texte de 900 pages élaboré en 2023 par un think tank ultraconservateur, apparaît aujourd’hui comme la véritable feuille de route de Donald Trump.
Rassemblement de Juifs orthodoxes sur la tombe du rabbin Shimon Bar Yochai, au mont Meron, dans le nord d’Israël, le 15 mai 2025. Dans un pays où la conscription est obligatoire pour tous les Juifs, y compris les femmes, l’exemption accordée à cette communauté qui représente désormais près de 15 % de la population est de plus plus remise en cause.
Jalaa Marey/AFP
Le bras de fer juridique et politique engagé en Californie pourrait avoir des conséquences majeures pour l’avenir des États-Unis dans leur ensemble.
Le 15 avril 2025, à la Maison Blanche, Donald Trump participe à la remise d’un trophée sportif aux aspirants de marine de l’Académie navale des États-Unis.
Site de la Maison Blanche
L’armée des États-Unis, aussi bien dans sa dimension organisationnelle qu’en sa qualité d’outil de politique étrangère, connaît des changements rapides et profonds dont les conséquences seront majeures.
À Washington D. C. le 12 décembre 2024. Au centre de l'image, Pete Hegseth, un vétéran et ancien présentateur de Fox News
nommé futur ministre de la Défense par Donald Trump.
Chip Somodevilla/Getty Images/AFP
Nominations discutables, annonces tonitruantes, menaces d'employer l’armée sur le territoire national : le second mandat de Donald Trump suscite déjà bien des remous dans le monde militaire américain.
Donald Trump en compagnie de Marco Rubio, son futur secrétaire d’État, lors d’un meeting de campagne à la veille de l’élection présidentielle à Raleigh, Caroline du Nord, le 4 novembre 2024.
Ryan M. Kelly/AFP
Les autres puissances mondiales doivent revoir leur politique étrangère après l’élection de Trump, dont les premières nominations confirment qu’il appliquera encore sa doctrine « America First ».
Un visiteur lors d’un salon de la National Rifle Association (NRA) le 17 mai 2024 à Dallas.
Justin Sullivan/Getty Images/AFP
Tentatives d’assassinat contre Donald Trump, menaces régulières contre Kamala Harris, tension extrême… La campagne actuelle est imprégnée d’une violence qui réveille de sombres souvenirs.
Kamala Harris, en sa qualité de vice-présidente des États-Unis, rencontre le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou à Washington le 25 juillet 2024. Lors de cette rencontre, elle lui a dit qu’il était temps qu’un cessez-le-feu soit conclu à Gaza. Trump ne demande pas de cessez-le-feu, mais tous deux disent souhaiter une fin rapide de la guerre et insistent sur le lien stratégique entre les États-Unis et Israël.
Roberto Schmidt/AFP
La minorité pro-palestinienne au sein du Parti démocrate ne pèse pas beaucoup sur Kamala Harris. Donald Trump, lui, veut mobiliser l’électorat évangélique. Au final, tous deux appuient Israël.