- Professeur honoraire (Sciences de l’éducation), Université Grenoble Alpes (UGA)
Pour que nos enfants prennent confiance en eux, dans des temps où domine l’incertitude, l’essentiel n’est-il pas de leur montrer qu’on a vraiment confiance en eux ?
Les chansons de Guy Béart peuvent être source d’inspiration et de réflexion pour les chercheurs en sciences sociales.
Des individus différents, pouvant appartenir à des « communautés » diverses, sont réunis dans un même pays, dont ils sont citoyens. Quelle est la nature du lien qui les rattache ?
Avoir un recours plus raisonnable à la notation, voilà une demande qui se renforce à l’école, alors même que l’évaluation s’infiltre au quotidien dans les gestes des citoyens et consommateurs.
Serait-il possible de définir une liberté/socle, qui serait le fondement de toutes les autres, et dont toute atteinte serait sans discussion liberticide ?
The horrific death of Samuel Paty, a history and geography teacher, highlights the importance of the work of educators who are, more than ever, on the front lines of the fight for freedom of expression.
L’horrible mort de Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie, met en lumière la grandeur du combat pour la liberté d’expression dont les enseignants sont, plus que jamais, les hussards.
Situer le niveau scolaire des élèves pour mieux les aider : c’est l’objectif assigné aux évaluations nationales qui débutent mi-septembre. Mais n’incluent-elles pas aussi le risque de la comparaison ?
En ces temps incertains, où les cadres d’études peuvent changer du jour au lendemain, Alain, Hegel, Kant ou Spinoza nous aident à garder le cap sur les enjeux essentiels de la démarche éducative.
Pourquoi s'étonne-t-on toujours face à des résultats d'examens élevés ? Après tout, ne devrait-on pas toujours viser, et espérer, 100 % de réussite ?
Avec la généralisation de l’enseignement à distance a surgi l’expression de « nation apprenante ». Et voilà qu’on nous parle d’un été « apprenant et culturel ». Que nous dit ce leitmotiv ?
La philosophie peut nous permettre de reprendre pied sur quelques îlots de certitude, comme en témoigne, sur trois points précis, celle de Spinoza.
Comment éduquer dans un contexte d’incertitude généralisée ? Comment armer les enfants face aux défis futurs ? La question se pose après les deux chocs que nous venons de subir.
« Le bac 2020 sera un vrai bac », a assuré le 3 avril le ministre de l’éducation. Mais, compte tenu de la crise du coronavirus, il reposera à 100 % sur le contrôle continu. Avec quelles implications ?
Quand est mise en jeu la vie même des êtres humains, les événements soulèvent, ou ravivent, des questions d’ordre philosophique.
La crise du coronavirus sera-t-elle le temps fort d’une réflexion sur les apprentissages et la rénovation du travail pédagogique ? Retour sur les défis posés par la fermeture des écoles.
Alors que les premières épreuves du bac en contrôle continu ont été perturbées et que le ministère de l’Éducation envisage des aménagements de l’examen, retour sur quelques défis de l’examen.
Partant de l’idée qu’une épreuve d’évaluation n’est jamais qu’un outil, posons trois questions simples : un grand oral est-il un format opératoire, approprié et sans danger ?
Le candidat LREM à la Mairie de Paris a jeté l’éponge suite à la diffusion de contenus compromettants sur Internet.
Les étoiles qu’on attribue aux chefs, comme les notes qu’on décerne aux élèves, tiennent plus de la valeur relative que de la mesure absolue, ce qui soulève des questions éthiques.
Si même les médecins sont menacés de disparition, que reste-t-il pour le travail humain ? Si l’intégrité de notre cerveau est en danger, comment protéger notre liberté de penser ?
La grève par rétention de notes menée par des enseignants mécontents de la « réforme Blanquer » repose la question de l’intérêt du contrôle continu dans le cadre d’un examen tel que le baccalauréat.
S’il appartient aux élèves enseignants, dûment prévenus, de se préparer à vivre des situations de terrain difficiles, il appartient aux cursus des futurs INSPE de le former à y « faire face ».
L’« école du socle » a fait l’objet d’un certain nombre d’expérimentations mais les établissements publics des savoirs fondamentaux de la loi Blanquer soulèvent de multiples critiques. Explications.
Si je suis touché, aussi bien en tant que chrétien, ou que français, ou qu’être humain, c’est parce que l’incendie de Notre-Dame me rappelle, d’une manière fulgurante, le mystère de l’éternité.
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